Lebonheur est le bien suprĂȘme, auquel tous les autres sont subordonnĂ©s. C’est en vue du bonheur que l’on recherche la richesse, ou l’amour, ou la rĂ©putation, etc.. Ces biens sont donc tous relatifs et ne sont des biens qu’en tant qu’ils procurent, ou sont supposĂ©s procurer, le bonheur. Il est donc paradoxal de choisir de ne pas ĂȘtre heureux: c’est comme vouloir sortir
Votre semaine a Ă©tĂ© tranquille ? Moi aussi, presque. J’étais Ă  la plage et j’ai mis de cĂŽtĂ© le roman que je lisais pour fureter un instant sur Twitter. J’y ai vu que HEC MontrĂ©al avait choisi de montrer une jeune femme voilĂ©e pour promouvoir une maĂźtrise conjointe avec l’AlgĂ©rie. Dans l’univers publicitaire canadien, la femme voilĂ©e est dĂ©sormais la norme lorsqu’on veut affirmer diversitĂ© et ouverture. Le gouvernement canadien le fait systĂ©matiquement. C’est au point oĂč, Ă  part le rare turban sikh, le voile musulman est la seule conviction affichĂ©e dans ces pubs. Il m’arrive de dĂ©noncer cette prime Ă  l’islam sur Twitter lorsque je la vois passer. Mais je n’avais encore jamais vu une institution quĂ©bĂ©coise francophone tomber dans ce panneau. Que des AlgĂ©riennes voilĂ©es fassent une maĂźtrise Ă  HEC, bravo. Qu’on en voie dans une photo de classe, super. Mais qu’une institution laĂŻque, scientifique, vouĂ©e Ă  l’égalitĂ© des sexes, choisisse sciemment une femme voilĂ©e pour se reprĂ©senter, non. La jeune femme n’est pas en cause. HEC l’est. Il est rĂ©prĂ©hensible qu’une institution laĂŻque passe outre au fait qu’elle ne doit normaliser dans ses pubs aucune conviction politique ou religieuse. Le facteur aggravant est que la pub est destinĂ©e Ă  l’AlgĂ©rie, oĂč l’imposition du voile par les intĂ©gristes a laissĂ© des traces. Parlez-en Ă  Leila Lesbet, enseignante et fĂ©ministe quĂ©bĂ©coise qui a quittĂ© son pays natal en 2002, lorsque les intĂ©gristes l’ont menacĂ©e de mort. Elle dĂ©nonce l’ignorance abyssale » de HEC quant Ă  l’histoire algĂ©rienne rĂ©cente. Des milliers de femmes, de jeunes filles et d’adolescentes ont Ă©tĂ© violĂ©es, tuĂ©es, Ă©gorgĂ©es, Ă©ventrĂ©es, mutilĂ©es de la façon la plus barbare qui soit, et c’est ce symbole, dont nous gardons les stigmates Ă  jamais et qui font partie de nos plus douloureux cauchemars, qui a Ă©tĂ© choisi par HEC MontrĂ©al. » Cette dĂ©cennie noire » s’est terminĂ©e en 2002, et le voile n’est pas lĂ©galement obligatoire en AlgĂ©rie. Mais il y a trois ans, dix jeunes AlgĂ©riennes se sont suicidĂ©es, ne laissant qu’un message au lieu d’une corde pour se pendre, elles avaient utilisĂ© leurs hidjabs. Cela a lancĂ© un mouvement, les prisonniĂšres du hidjab », des femmes qui affirment que la pression pour son port est omniprĂ©sente, emprisonnante. La situation est Ă©videmment complĂštement diffĂ©rente Ă  MontrĂ©al, oĂč le voile, selon une intervenante interrogĂ©e dans ces pages, peut ĂȘtre un symbole fĂ©ministe ». Je n’en doute pas. Des femmes peuvent porter le voile pour se distinguer, pour fuir l’hypersexualisation, pour faire un pied de nez Ă  l’Occident, Ă  François Legault, Ă  leur famille non pratiquante, parce qu’elles trouvent ça beau, pratique, ou simplement parce qu’elles sont dĂ©votes. Tous les cas de figure existent. Y compris celui du pĂšre montrĂ©alais d’origine algĂ©rienne reconnu coupable l’an dernier d’avoir voulu tuer ses quatre filles parce qu’elles souhaitaient s’habiller comme des QuĂ©bĂ©coises ». Ce despote domestique Ă©tait d’avis que le voile signifiait, comme le disent les imams, modestie et soumission. Bref, le voile choisi — fĂ©ministe ou religieux — et le voile contraint — y compris violemment — cohabitent Ă  MontrĂ©al. Et si on ne dit rien alors qu’on assiste Ă  la normalisation du voile dans des publicitĂ©s gouvernementales et privĂ©es, ne donnons-nous pas aux intĂ©gristes des outils supplĂ©mentaires ? Alors, bon, comme je vous le disais, j’étais en vacances et j’ai Ă©crit un tweet. Un excellent quotidien montrĂ©alais a dĂ©cidĂ© d’en faire une nouvelle. Cela m’a un peu Ă©tonnĂ©, mais pourquoi pas ? Quoi d’autre ? Ah oui, j’ai Ă©tĂ© insultĂ© par quatre plumes du quotidien La Presse. D’abord, Yves Boisvert a affirmĂ© dans un gazouillis que ma position subodore l’opportunisme politique ». Ce champion de la prĂ©somption d’innocence pense que je ne crois pas vraiment ce que je dis. Comme j’aime dĂ©battre mais pas insulter, j’ai rĂ©pondu que je lui reconnaissais le droit de choisir d’ĂȘtre mesquin ». Sa collĂšgue Rima Elkouri a eu la bonne idĂ©e de consacrer une chronique Ă  la jeune femme sur la photo de HEC ; elle est super sympathique. Rima m’a aussi mis en contradiction avec une citation de mon livre Nous de 2007 oĂč je me disais non prĂ©occupĂ© par la prĂ©sence du voile ; c’est de bonne guerre. Maniant l’ironie, Rima m’a Ă©crit Votre fĂ©minisme m’émeut. » J’ai rĂ©pondu que son absence de compassion pour les femmes victimes du voile contraint en AlgĂ©rie et Ă  MontrĂ©al me dĂ©sole ». Elle a attirĂ© mon attention sur le livre qu’elle a Ă©crit pour dĂ©noncer le voile contraint en Iran ; je l’en ai fĂ©licitĂ©e. Mais elle m’a accusĂ© d’instrumentaliser » les femmes voilĂ©es ; je n’ai pas compris en quoi je les instrumentalisais davantage qu’elle, puisqu’on Ă©crit tous les deux sur le sujet. Puis, le chroniqueur Marc Cassivi m’a aussi accusĂ© d’opportunisme » ; il ne m’a pas nommĂ©, mais a parlĂ© de s’enliser ». C’est comme un jeu de mots, voyez-vous. Le quatriĂšme est un collaborateur rĂ©gulier du grand journal de la rue Saint-Jacques Jocelyn Maclure. Homme brillant, il dirige une chaire de philosophie Ă  McGill. Lui m’a traitĂ© d’islamophobe ; je lui ai demandĂ© s’il comprenait que c’était un synonyme de raciste et qu’il qualifiait ainsi quelqu’un qui a simplement un point de vue sur la laĂŻcitĂ© diffĂ©rent du sien. Il n’a pas relevĂ©. J’ai finalement demandĂ© Ă  Rima ce qu’elle pensait de deux publicitĂ©s canadiennes rĂ©centes, dont l’une de la Commission des droits de la personne, qui montrent de façon positive des fillettes voilĂ©es. J’attends sa rĂ©ponse. Je comprends que ça demande rĂ©flexion. Tiens, j’ai une idĂ©e. Le 7 septembre se tiendra Ă  MontrĂ©al le lancement du livre Lever le voile de Yasmine Mohammed, la Canadienne forcĂ©e de porter le voile intĂ©gral par son mari et qui dirige maintenant un rĂ©seau de femmes libĂ©rĂ©es du voile contraint, y compris chez nous, Forgotten Feminists. Ce lancement serait une chouette occasion pour qu’Yves, Jocelyn et Rima viennent cĂ©lĂ©brer avec moi le courage de ces femmes et qu’on en profite pour dĂ©finir une position commune sur l’occasion de montrer des petites filles voilĂ©es dans des pubs gouvernementales. Je suis certain qu’on peut s’entendre. Marc tu peux venir aussi. jflisee Une version prĂ©cĂ©dente de ce texte contenait des informations concernant la vie privĂ©e d’interlocuteurs citĂ©s. Nous les avons retirĂ©es. À voir en vidĂ©o
Choisiton d'ĂȘtre celui qu'on est ? Il y a plusieurs façons d'ĂȘtre con, mais le con choisit toujours la pire. - San Antonio L'amour du systĂšme de la cohĂ©rence interne trouve Ă  se satisfaire librement en mathĂ©matiques - Russel Agir librement, c'est reprendre possession de soi, c'est se repalcer dans la pure durĂ©e. - Henri Bergson Agir librement, c'est reprendre Dans notre vie quotidienne, nous sommes sans cesse amenĂ©s Ă  faire des choix qui nous engagent plus ou moins selon les circonstances et le domaine auxquels ils se rapportent. Certains d’entre eux sont des choix assez insignifiants quelle Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e vais-je regarder ce soir ? Que choisir la robe bleue ou la noire ? Mais d’autres peuvent revĂȘtir une importance autrement capitale collaborer ou rĂ©sister durant la Seconde Guerre mondiale, par exemple. Quoi qu’il en soit, choisir signifie prendre une dĂ©cision. Mais avons-nous toujours le choix ? Sommes-nous rĂ©ellement libres d’exprimer notre volontĂ© Ă  travers nos choix, et plus particuliĂšrement ceux qui touchent au problĂšme de notre identitĂ© en tant qu’ĂȘtres humains ? Notre physique, mais surtout notre caractĂšre, nous dĂ©finissent. Or, si nous ne pouvons pas dĂ©cider de notre physique, ce choix nous Ă©tant extĂ©rieur, pouvons-nous cependant choisir ce qui constitue notre personnalitĂ© ? Ainsi, choisit-on d’ĂȘtre celui qu’on est ? I. On ne choisit pas d’ĂȘtre celui qu’on est le rĂŽle de l’inconscient et de l’influence On ne choisit pas d’ĂȘtre celui qu’on est. En effet, nous ne sommes pas rĂ©ellement libres de nos actions et donc de nos choix, puisque nous sommes parfois gouvernĂ©s par notre inconscient. De temps Ă  autre, un mot m’échappe alors que ce n’était pas celui-lĂ  que j’avais prĂ©vu de prononcer. Ce phĂ©nomĂšne s’appelle un lapsus, et il nous rĂ©vĂšle que notre inconscient s’est exprimĂ© malgrĂ© nous. Ainsi, il existe une activitĂ© du corps et de l’esprit dont les consĂ©quences sont conscientes mais dont les causes ne le sont pas. Le Moi », nous dit Freud dans son Introduction Ă  la psychanalyse, n’est pas maĂźtre chez lui ? Il est confrontĂ© au Ca », qui contient nos caractĂšres hĂ©rĂ©ditaires et oĂč se logent nos principales pulsions dans les domaines de la libido, de l’égoĂŻsme, et de la violence. Le Moi » doit Ă©galement respecter la censure imposĂ©e par le Surmoi ». On ne peut donc considĂ©rer que nous choisissons d’ĂȘtres tels que nous sommes, Ă©tant donnĂ© que nous ne sommes pas entiĂšrement libres de faire nos actions qui sont inconscientes et qu’il existe une contrainte le Surmoi ». De plus, l’homme est un ĂȘtre sociable. Contrairement Ă  l’animal, il est dotĂ© d’une conscience et la conscience Ă©tant, selon Hegel, un rĂ©seau de communication » entre les hommes, il est amenĂ© Ă  frĂ©quenter des personnes. Or, Ă  moins d’ĂȘtre douĂ© d’une trĂšs forte personnalitĂ©, l’homme est Ă©galement un ĂȘtre influençable. Il se reconnaĂźt et existe Ă  travers autrui, tout comme autrui ne se reconnaĂźt et n’existe qu’à travers lui. L’Autre, c’est ma transcendance transcendĂ©e » nous dit Sartre. Mais dans de telles conditions, je prends le risque qu’autrui exerce une certaine influence sur moi. Dans ce cas, les choix que je fais ne sont plus entiĂšrement les miens, ils sont aussi une part des idĂ©es que m’a donnĂ©e l’Autre, ou Ă©ventuellement une part des idĂ©es que j’ai pu reprendre Ă  mon compte dans un livre qui m’a plu, par exemple. Au sein d’un groupe d’amis, si tout le monde dĂ©cide d’aller Ă  la plage alors que j’aurais prĂ©fĂ©rĂ© rester chez moi, il y a de fortes chances pour que finalement j’adopte l’avis de la majoritĂ©. Pour pouvoir choisir vraiment d’ĂȘtre celui que j’aurais voulu ĂȘtre, il me faudrait ĂȘtre complĂštement coupĂ© du monde et de toute influence, me libĂ©rer des autres, de la pression du groupe’. C’est pourquoi Kant insiste sur le fait que pour ĂȘtre libre, il faut avoir le courage de se servir de son propre entendement ». II. On a toujours le choix Cependant, malgrĂ© l’action de notre inconscient et de l’influence, nous sommes libres de nous choisir. En effet, l’homme a toujours le choix, et ce sont eux qui dĂ©terminent ce qu’il est. Nous choisissons de vivre au sein d’une citĂ©, de rencontrer d’autres personnes, aussi nous choisissons le risque d’ĂȘtre influencĂ©s. Et, quand mĂȘme nous ne choisirions pas, ce serait une illusion. Il est impossible de ne pas choisir, puisque ne pas choisir, c’est encore choisir de ne pas choisir », nous explique Sartre dans l’Existentialisme est un humanisme. Ainsi, que ce soit par l’intermĂ©diaire du plus bas degrĂ© de notre libertĂ©, c’est-Ă -dire l’indiffĂ©rence, ou bien par sa plus haute expression, comprenons le libre arbitre, on choisit toujours d’ĂȘtre celui qu’on est, et penser le contraire ne serait que la preuve d’une mauvaise foi indĂ©niable. Pleurer sur mon sort parce qu’aucune sortie n’est prĂ©vue ce week-end, c’est choisir de me rĂ©signer. Il ne s’agit en aucun cas d’une fatalitĂ©. Si je souhaite Ă  tout prix faire quelque chose ce week-end, je n’ai qu’à prendre l’initiative d’organiser une sortie. Sinon, c’est que je choisis de ne pas sortir. Ensuite, comme nous l’avons vu, l’homme est un ĂȘtre sociable, qui vit en sociĂ©tĂ© de la plupart du temps se regroupe avec ses semblables au sein d’une citĂ©. Il choisit donc de ne pas rester Ă  l’état de nature et de passer Ă  celui de culture. Bien sĂ»r, ce choix a Ă©tĂ© fait avant lui par ses ancĂȘtres. Quand l’homme prĂ©historique a dĂ©couvert le feu, il a choisi de s’en servir. Il a donc choisi les consĂ©quences que son acte se servir du feu entraĂźneraient, Ă  savoir son Ă©volution, un changement de sa vie quotidienne. Mais l’homme actuel choisit de rester dans la lignĂ©e de cet Ă©tat d’esprit. Rien ne l’empĂȘche de rejeter la modernitĂ© et de retourner Ă  l’état de nature. Mais rester Ă  l’état de nature, ce n’est pas ĂȘtre libre, c’est seulement ĂȘtre sauvage. Pour devenir libre et pouvoir choisir d’ĂȘtre ce qu’il est, l’homme doit choisir le passage Ă  la culture. Il existe deux sortes d’évolutions, nous dit RuffiĂ©. L’une est naturelle et est antĂ©rieure Ă  nous. L’autre est culturelle et est le fait de l’homme, des choix de l’homme. La preuve en est que l’évolution naturelle est souvent bien plus longue Ă  s’effectuer que l’évolution culturelle. C’est pourquoi il est juste d’affirmer qu’on choisit d’ĂȘtre celui qu’on est en choisissant d’ĂȘtre homme Ă  l’état de culture et non Ă  celui de nature. III. Nos choix nous dĂ©passent Ainsi, on choisit d’ĂȘtre celui qu’on est. Mais en se choisissant, on choisit Ă©galement l’Homme. Chacune de nos paroles, de nos pensĂ©es, de nos actions, nous les choisissons et de ce fait, nous reconnaissons que nous avons eu raison de les choisir. Nous formons ainsi l’image que nous nous faisons de l’Homme. Nos choix entraĂźnent en effet l’humanitĂ© entiĂšre. Et tous, mĂȘme le plus petit, mĂȘme celui qui semble ĂȘtre de prime abord le plus insignifiant, ont leur importance. Car si je choisis par exemple de me marier, c’est que je considĂšre qu’il est bien de se marier. Aucun choix n’engage que moi, tous doivent faire l’objet d’une rĂ©flexion attentive de ma part, car ils renvoient l’image que je souhaite donner de l’homme. En ce cas, la libertĂ© de pouvoir choisir d’ĂȘtre celui qu’on est, dans la mesure oĂč mes choix sont liĂ©s Ă  ma conviction de l’homme, est lourde Ă  porter. Sartre qualifie mĂȘme cette responsabilitĂ© de boulet », de fardeau » pour l’homme. De mĂȘme, Ă  travers les choix que nous faisons, nous exprimons notre perception de valeurs telles que la justice. Si nous volons sans scrupule dans un magasin, alors nous considĂ©rons que voler est bien, et par consĂ©quent que ne pas voler est contraire Ă  cette morale. Nos actions et nos choix car nous choisissons nos actions posent notre conception de la moralitĂ©, du Bien et du Mal, de c’est est bon de faire ou de ne pas faire. C’est pourquoi Kant nous recommande de toujours faire de telle sorte que la maxime de notre action puisse ĂȘtre Ă©rigĂ©e en loi universelle ». Alors, je ne peux ĂȘtre immoral sans prĂŽner l’immoralitĂ© comme valeur universelle, et ainsi de suite. Conclusion Pour conclure, nous pouvons dire qu’il est vrai que nous choisissons d’ĂȘtre celui que nous sommes, et que par nos choix non seulement nous choisissons de donner une certaine image de nous, mais nous donnons aussi notre perception de l’Homme et de l’humanitĂ© telle que nous la concevons. Ainsi, pouvoir choisir d’ĂȘtre celui qu’on est, c’est faire, en fin de compte, l’expĂ©rience d’une immense libertĂ©, qui devient parfois presque une contrainte.
Ainsion choisit d’ĂȘtre celui que l’on est au sens oĂč notre identitĂ© se constitue par des choix issus de notre raison au cƓur de notre essence. Mais ici ce que l’on est se ramĂšne Ă  la
13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 1855 Tous les hommes souhaitent ĂȘtre libres. Du moins peut-on constater, au cours de l’histoire, la permanence d’une telle aspiration. Mais qu’est-ce exactement que cette libertĂ© ? Nous avons l’impression d’ĂȘtre libres lorsque nous n’éprouvons aucune contrainte, lorsque nous parvenons Ă  accomplir ce que nous voulons, ce que nous dĂ©sirons. Mais dĂ©jĂ  un doute survient nous pouvons Ă©prouver un dĂ©sir et agir selon ce dĂ©sir sans rencontrer d’obstacle extĂ©rieur, puis rĂ©aliser aprĂšs coup que ce dĂ©sir s’est imposĂ© Ă  nous, qu’il a nous conduit Ă  un comportement que nous n’avons pas vraiment voulu. Ce genre d’expĂ©riences nous conduit Ă  mieux dĂ©finir la libertĂ© elle rĂ©siderait plutĂŽt dans le pouvoir de choisir, dans notre capacitĂ© d’ĂȘtre l’auteur conscient et volontaire de nos actes, sans nous laisser pousser par des Ă©tats Ă©motionnels. Mais cela suffit-il Ă  dĂ©finir la libertĂ© ? Sommes-nous d’ailleurs capables d’un tel pouvoir, que l’on appelle traditionnellement le libre arbitre ? Si nous considĂ©rons notre capacitĂ© de rĂ©flexion, nous sommes enclins Ă  rĂ©pondre positivement Ă  cette derniĂšre question. Mais la rĂ©flexion ne peut-elle ĂȘtre dĂ©terminĂ©e par des facteurs qui la poussent vers telle dĂ©cision ? Ne faut-il pas, d’autre part, tenir compte des rĂ©alitĂ©s extĂ©rieures afin de donner Ă  la notion de libertĂ© un rĂ©el contenu ? Il semble tout d’abord Ă©vident que nous possĂ©dions ce pouvoir de choisir qui paraĂźt ĂȘtre une dĂ©finition suffisante de la libertĂ©. En effet, Ă  la diffĂ©rence des autres animaux en mettant Ă  part le cas des singes les plus proches de l’ĂȘtre humain, l’homme possĂšde non seulement une conscience immĂ©diate mais aussi une conscience rĂ©flĂ©chie. Comment diffĂ©rencier ces deux formes de conscience ? La conscience immĂ©diate regroupe l’ensemble des Ă©tats psychiques qui s’imposent spontanĂ©ment Ă  nous les sensations et les Ă©motions. Lorsque nous avons les yeux ouverts, nous avons des sensations visuelles, que nous le voulions ou non. De mĂȘme, nous sommes toujours dans un certain Ă©tat affectif nous sommes plus ou moins en forme, nous ressentons des Ă©motions joie, colĂšre, tristesse
, nous Ă©prouvons des dĂ©sirs faim, soif, repos
. Il semble difficile de dĂ©nier aux animaux, du moins Ă  bon nombre d’entre eux, des Ă©tats affectifs comparables. Mais alors que les animaux sont entraĂźnĂ©s par leurs Ă©tats affectifs, notamment les Ă©motions et les dĂ©sirs, l’homme est capable de prendre du recul par rapport Ă  ceux-ci. Il ne se contente pas de vivre immĂ©diatement ses affects, il en prend conscience, il les juge, il peut s’opposer Ă©ventuellement Ă  eux. C’est ce l’on peut appeler la conscience rĂ©flĂ©chie ou rĂ©flexive. La rĂ©flexion permet aussi de prendre conscience de soi-mĂȘme au lieu d’ĂȘtre simplement un flux de sensations et d’émotions. C’est ainsi que le bĂ©bĂ© humain devient capable, vers18 mois de reconnaĂźtre son image dans le miroir. Plus tard, vers l’ñge de trois ans, l’enfant utilisera pour la premiĂšre fois le pronom personnel je ». C’est cette rĂ©flexion qui rend possible, avec la conscience de soi, la libertĂ©. Car comment parler de libertĂ© lĂ  oĂč n’existe qu’un enchaĂźnement nĂ©cessaire ? L’animal reçoit des sensations, ces sensations dĂ©clenchent des dĂ©sirs qui sont biologiquement inscrits dans sa nature, et enfin ces dĂ©sirs dĂ©bouchent sur des comportements prĂ©cis. C’est ce que l’on appelle, en utilisant ce terme dans le sens strict que lui donnent les biologistes, des instincts. L’animal n’est pas libre d’adopter tel ou tel comportement, il est contraint de suivre son instinct. L’homme, au contraire, peut interposer entre le dĂ©sir et le comportement un acte de rĂ©flexion. Il se rend compte de la situation, du dĂ©sir qui le pousse, et il peut arrĂȘter ou laisser passer le comportement qui tendait Ă  suivre. Parfois il est mĂȘme devant des situations qui ne s’accompagnent d’aucune tendance Ă  un comportement bien prĂ©cis comment choisir sa profession, ou le meilleur chemin pour se rendre Ă  tel endroit, ou la meilleure mĂ©thode pour rĂ©soudre un problĂšme scientifique. Dans tous ces cas, la rĂ©flexion intervient, ou peut intervenir. Nous disons peut intervenir » car nous voulons rĂ©pondre par avance Ă  une objection possible. On nous dira en effet que trĂšs souvent, la rĂ©flexion n’intervient pas et que, de fait, nous ne rĂ©flĂ©chissons pas. En admettant donc que la libertĂ© consiste dans la capacitĂ© de rĂ©flĂ©chir et donc d’avoir une possibilitĂ© de choix, il faudrait admettre que nous ne soyons libres que par intermittence, lorsque nous rĂ©flĂ©chissons. De lĂ  Ă  estimer que ce pouvoir de rĂ©flexion n’intervient que de façon alĂ©atoire et finalement involontaire, il n’y a pas loin. Mais il est facile de voir que cette objection ne tient pas vraiment. Car mĂȘme si nous n’avons pas rĂ©flĂ©chi, nous Ă©tions libres de rĂ©flĂ©chir ou pas. Nous aurions pu rĂ©flĂ©chir. Sinon, il faudrait dire que nous ne sommes responsables que des comportements pour lesquels nous avons pris un temps de rĂ©flexion. Or il y aurait lĂ  un alibi un peu facile pour tenter d’excuser nombre de nos actes. Il suffirait de dire que nous n’avons pas rĂ©flĂ©chi ». Mais comme le montre trĂšs bien Saint Thomas d’Aquin dans sa Somme thĂ©ologique », nous sommes libres dans la mesure ou notre comportement n’était pas absolument nĂ©cessaire, dans la mesure donc oĂč nous avions le choix de faire ou de ne pas faire. La preuve en est que nous considĂ©rons communĂ©ment le comportement humain comme susceptible de varier selon les conseils, les menaces, les encouragements et les rĂ©compenses que les sujets reçoivent. S’il peut varier, c’est qu’il n’est pas strictement nĂ©cessaire. S’il n’est pas nĂ©cessaire c’est qu’il peut s’orienter de façon diffĂ©rente. Ces diffĂ©rentes façons de s’orienter, c’est ce que l’on appelle des choix. Si donc nous n’exerçons pas notre pouvoir de choisir, si nous nous laissons emporter par l’état affectif du moment, nous sommes tout de mĂȘme responsables de nos agissements car nous avions le choix entre rĂ©flĂ©chir et ne pas rĂ©flĂ©chir. Certes ce pouvoir de rĂ©flexion a besoin d’ĂȘtre cultivĂ© pour pouvoir s’exercer pleinement. D’abord dans la petite enfance, par l’habitude que prend l’enfant d’opposer Ă  ses impulsions, qui ne sont pas toutes positives, la crainte qu’il Ă©prouve de la dĂ©sapprobation de ses parents. C’est grĂące d’abord Ă  cette volontĂ© des parents que l’enfant pourra s’opposer au pouvoir de ces Ă©tats affectifs et ainsi acquĂ©rir la possibilitĂ© de choisir. Faute de cette Ă©ducation, il ne dĂ©veloppera pas sa capacitĂ© de rĂ©flexion et donc sa libertĂ©. Mais ce dĂ©veloppement doit se poursuivre toute la vie car la dignitĂ© de l’homme rĂ©side dans l’effort constant qu’il doit faire pour assumer le plus pleinement possible sa libertĂ©. On doit cependant concĂ©der que le choix est parfois impossible, non pour des raisons extĂ©rieures, ce que nous examinerons plus bas, mais pour des raisons intĂ©rieures. C’est ce que l’on appelle couramment la folie. Le fou, l’aliĂ©nĂ© celui qui ne s’appartient plus, c’est celui qui n’a plus le choix. Il ne rĂ©alise plus, comme on dit, sa conscience rĂ©flĂ©chie ne fonctionne plus, ou bien elle fonctionne de façon totalement unilatĂ©rale, sans pouvoir se rendre compte de la situation rĂ©elle. Notons d’ailleurs que notre conception contemporaine de la justice admet que dans ce cas Ă  condition bien sĂ»r qu’il soit dĂ»ment constatĂ© par des personnes compĂ©tentes, il n’y a mĂȘme pas lieu de juger les actes criminels qui pourraient en dĂ©couler. On ne juge pas quelqu’un qui n’avait pas le choix, qui ne pouvait agir autrement. C’est donc bien la preuve que nous considĂ©rons que la responsabilitĂ© suppose la libertĂ© et que celle-ci rĂ©side dans la capacitĂ© de choisir. Etre responsable, c’est d’ailleurs ĂȘtre en mesure de rĂ©pondre Ă  des questions portant sur notre comportement, ĂȘtre capable de justifier ses choix. On doit aussi admettre, dans la ligne de notre propos prĂ©cĂ©dent, que la libertĂ© comporte des degrĂ©s. Un Ă©tat Ă©motionnel intense et imprĂ©visible une colĂšre soudaine par exemple peut affaiblir notre capacitĂ© de choix. Nous sommes alors moins libres que ce que nous aurions Ă©tĂ© si nous avions eu le temps de calmer notre humeur et de peser toutes les consĂ©quences de nos actes. C’est pourquoi la conception de la justice qui prĂ©vaut aujourd’hui fait la diffĂ©rence entre l’acte dĂ©lictueux commis dans un moment d’excitation et celui qui suppose une longue prĂ©paration. La responsabilitĂ© pĂ©nale est proportionnĂ©e Ă  la capacitĂ© effective de rĂ©flexion. Il paraĂźt donc acquis que nous possĂ©dons cette capacitĂ© et que celle-ci s’identifie Ă  la libertĂ© elle-mĂȘme. Mais nous avons laissĂ© pour l’instant de cĂŽtĂ© des objections qui pourraient nous amener Ă  reconsidĂ©rer notre argumentation. Tout d’abord, suffit-il d’avoir le choix pour ĂȘtre libre ? Ne faut-il pas faire intervenir des conditions extĂ©rieures ? Admettons que je sois devant une situation bien prĂ©cise et que je n’ai le choix qu’entre deux possibilitĂ©s, A et B, alors que mon dĂ©sir premier me portait plutĂŽt vers une option, appelons-lĂ  C, qui se trouve exclue des choix possibles. La vĂ©ritable libertĂ© ne consisterait-elle pas plutĂŽt Ă  pouvoir choisir l’impossible ? Cette question n’est pas seulement thĂ©orique, elle a des rĂ©percussions Ă©minemment pratiques. Mettons que je sois dans un pays oĂč la libertĂ© d’expression n’existe pas. L’Etat interdit la diffusion d’idĂ©es critiques. Il y a nĂ©anmoins deux journaux autorisĂ©s Ă  paraĂźtre mais tous les deux contiennent Ă  peu prĂšs les mĂȘmes opinions. Faut-il que je me considĂšre comme libre parce que j’ai le choix entre deux journaux ou que j’estime que la vĂ©ritable libertĂ© serait de pouvoir lire un journal d’opposition ? Dans un cas, je me considĂšre comme libre et je me contente de mon sort ; dans l’autre, j’éprouve la contrainte de la censure et je peux faire le projet d’y mettre fin. On pourrait multiplier les exemples mais l’essentiel est de comprendre que ce que nous demandons Ă  la notion de libertĂ©, c’est d’inclure, en plus de la capacitĂ© de choisir, qui est inscrite dans notre subjectivitĂ©, l’existence rĂ©elle d’un certain nombre de possibilitĂ©s. Sans cela nous aurions l’impression d’un choix forcĂ© », qui ne prend pas en compte notre vĂ©ritable aspiration. Ensuite, nous avons dit que le choix supposait que diffĂ©rentes options soient envisageables, qu’aucune ne soit nĂ©cessaire. Mais cela ne heurte-t-il pas le principe du dĂ©terminisme ? Rappelons que ce principe Ă©nonce que tout Ă©vĂ©nement a une cause et que rien n’existe sans avoir Ă©tĂ© provoquĂ© par l’ensemble de ce qui prĂ©cĂšde. Ce principe est l’application du principe de raison rien ne se produit sans raison, c’est-Ă -dire sans que des causes bien prĂ©cises ne soient rĂ©unies. Si nous appliquons ce principe aux comportements humains, nous devons reconnaĂźtre qu’un choix ne peut jamais ĂȘtre arbitraire, il est le rĂ©sultat de ce qui prĂ©cĂšde. Mais qu’est-ce qui prĂ©cĂšde ici ? L’état de l’individu tel qu’il rĂ©sulte de l’interaction entre les Ă©vĂ©nements qu’il a vĂ©cus et sa nature propre. Comment nier que ce que nous sommes, notre tempĂ©rament , nos capacitĂ©s intellectuelles et psychologiques, et ce que nous avons accumulĂ© comme expĂ©riences, mĂȘme sous une forme inconsciente habitudes, prĂ©jugĂ©s
, ne conditionnent nos choix ? La preuve en est d’ailleurs que lorsque nous avons Ă  prĂ©voir le comportement de quelqu’un que nous connaissons bien, nous n’avons pas de peine Ă  savoir que dans telles circonstances, il agira de telle façon. Et si nous trompons, nous ne mettons pas en cause notre conviction que ce comportement Ă©tait prĂ©visible, nous pensons plutĂŽt qu’un Ă©lĂ©ment qui aurait pu nous permettre de le prĂ©voir nous a Ă©chappĂ©. Mais si le choix est toujours dĂ©terminĂ©, la libertĂ© ne paraĂźt pas pouvoir ĂȘtre dĂ©finie par la possibilitĂ© de choisir. Ou bien la libertĂ© n’est qu’une illusion ou bien il faut la dĂ©finir simplement comme la possibilitĂ© de rĂ©aliser certaines de nos dĂ©cisions. Dans ce dernier cas, elle se rĂ©duirait Ă  l’absence relative d’obstacles extĂ©rieurs. Je serais libre lorsque rien d’extĂ©rieur ne viendrait empĂȘcher la rĂ©alisation de ma volontĂ©, mĂȘme si celle-ci est dĂ©terminĂ©e Ă  ĂȘtre ce qu’elle est par tout un ensemble de conditions. Ces deux objections semblent renverser notre rĂ©ponse initiale. Il faudrait dĂ©finir la libertĂ©, si toutefois nous tenons Ă  conserver ce terme, comme la rencontre entre notre volontĂ©, ou nos dĂ©sirs, et une situation extĂ©rieure favorable. Comme nous ne choisissons ni nos dĂ©sirs ni l’ensemble des situations extĂ©rieures, la libertĂ© n’aurait rien Ă  faire avec le choix sinon de façon tout Ă  fait illusoire nous croyons choisir, mais ce choix n’en est pas vraiment un. Lorsque nous Ă©prouvons un sentiment de libertĂ©, nous ne faisons que vivre la conjonction entre ce que nous voulons » ce qui est en rĂ©alitĂ© dĂ©terminĂ© par notre nature et notre passĂ© et l’état du monde extĂ©rieur Ă  un moment donnĂ© lui-mĂȘme dĂ©terminĂ© par son propre fonctionnement. Peut-ĂȘtre mĂȘme ce choix est-il d’autant plus illusoire que nous intĂ©grons plus ou moins inconsciemment les diffĂ©rentes possibilitĂ©s rĂ©elles et que nous filtrons nos dĂ©sirs en fonction de ce que nous avons admis comme possible. Ainsi nous croyons avoir choisi telle profession et si nous parvenons Ă  notre objectif, nous pensons que nous avons Ă©tĂ© libres. Mais l’objectif lui-mĂȘme, d'oĂč vient-il ? Cette objection nous amĂšne Ă  reprendre notre examen si nous voulons maintenir notre hypothĂšse initiale et dĂ©finir la libertĂ© par le pouvoir de choisir, il nous faut rĂ©futer le dĂ©terminisme en tant que celui-ci s’appliquerait aux comportements humains et inclurait la rĂ©flexion elle-mĂȘme. Or nous avons vu que pour appliquer le dĂ©terminisme aux comportements humains, il fallait faire deux suppositions d’abord que nous avions une nature bien prĂ©cise, ensuite que cette nature subit l’influence des Ă©vĂ©nements passĂ©s de telle sorte que le choix que nous sommes amenĂ©s Ă  faire dĂ©coule de ce passĂ©. Mais ces deux suppositions sont tout Ă  fait contestables. Commençons par la seconde nous subirions l’influence de notre passĂ©. Certes il est toujours possible de trouver dans le passĂ© de quelqu’un des Ă©lĂ©ments qui sont censĂ©s expliquer le prĂ©sent. Prenons un exemple qu’évoque Sartre dans L’Etre et le nĂ©ant ». Un homme de trente ans dĂ©cide de se convertir. Il se souvient alors que dans son adolescence il s’était posĂ© des questions sur la religion et sur Dieu. Aujourd’hui, Ă  trente ans, il dĂ©cĂšle dans ce passĂ© les signes avant-coureurs de sa conversion. Il voit dans son passĂ© Ă  la fois la trace d’une force » mystĂ©rieuse qui le destinait Ă  se tourner vers la foi religieuse et une sorte de prĂ©paration psychologique Ă  la conversion qui s’impose Ă  lui. Mais imaginons, ce qui est trĂšs facile car le cas peut tout aussi bien se prĂ©senter, que le mĂȘme homme, Ă  trente ans, ne se soit pas converti et qu’il tombe par hasard sur un journal intime oĂč il avait notĂ© ses rĂ©flexions d’adolescent. Il n’y verrait plus alors que la trace d’états affectifs sans importance, simple effet psychologiques des modifications hormonales de la pubertĂ©. Qu’est-ce qui fait que telle interprĂ©tation sera privilĂ©giĂ©e ? L’orientation actuelle de l’individu, son choix prĂ©sent qui est toujours une certaine façon de se voir dans le futur, ce que Sartre appelle le projet ». C’est donc par une sorte d’illusion rĂ©trospective que nous voyons dans le passĂ© les causes » de notre choix prĂ©sent. En rĂ©alitĂ©, c’est tout le contraire c’est le futur que nous aspirons Ă  ĂȘtre qui Ă©claire le passĂ© et y rĂ©vĂšle des signes qui ne sont finalement que les effets de notre choix actuel. La preuve en est que des individus ayant Ă  peu prĂšs le mĂȘme passĂ© vont se comporter de façon tout Ă  fait diffĂ©rente dans le prĂ©sent. Le passĂ© n’a donc aucune causalitĂ© propre. La conscience est toujours capable d’éclairer son vĂ©cu passĂ© de diverses maniĂšres. C’est dire qu’il n’ y a pas de dĂ©terminisme rĂ©el en ce qui concerne les Ă©tats de la conscience. Il y a toujours une possibilitĂ© de rupture dans la mesure oĂč le projet actuel peut changer. Certes on ne peut nier le passĂ© dans le sens oĂč on ne peut faire que ce qui a Ă©tĂ© n’ait pas Ă©tĂ©. Mais la conscience choisit le sens qu’elle entend donner Ă  son passĂ©. Aussi celui qui prĂ©tend ne pas pouvoir changer en dĂ©clarant que son passĂ© le condamne Ă  continuer d’ĂȘtre ce qu’il a Ă©tĂ© fait preuve de mauvaise foi. Il refuse d’admettre sa libertĂ©. Il prĂ©fĂšre se penser comme une chose » plutĂŽt que de reconnaĂźtre qu’il est une pure libertĂ© de choix. Et sans doute cette libertĂ© de choix est-elle difficile Ă  assumer, la conscience s’angoisse de devoir choisir, de ne pouvoir faire autrement que de choisir. Elle peut prĂ©fĂ©rer alors se penser comme dĂ©terminĂ©e Ă  ĂȘtre ce qu’elle est. Ce qui nous amĂšne Ă  examiner la premiĂšre des prĂ©suppositions Ă  la base du dĂ©terminisme psychologique. Il s’agit de l’attribution Ă  l’ĂȘtre humain d’une nature dĂ©terminĂ©e. Bien sĂ»r on admettra qu’il y a plusieurs types d’ĂȘtres humains et que, si on pousse l’examen assez loin, on dĂ©couvrirait en chacun une nature individuelle, une essence qui lui est propre. C’est cette nature qui subirait les effets de l’expĂ©rience vĂ©cue, de telle sorte qu’elle se modifierait plus ou moins selon que certains aspects de cette nature seraient renforcĂ©s ou inhibĂ©s par l’expĂ©rience. Mais si l’on se garde de transformer en tendances naturelles » ce qui n’est qu’un choix individuel, que reste-t-il de cette prĂ©tendue nature » ? En rĂ©alitĂ© la conscience est toujours une certaine façon de choisir, d’éclairer une situation donnĂ©e. L’essence de la conscience rĂ©side dans ce pouvoir de transformer en pur regard ce qui serait restĂ© sans elle dans une sorte d’opacitĂ© inerte. Ce que Sartre exprime en utilisant les termes de pour soi » et d’ en soi ». Le pour soi, c’est la conscience qui existe pour elle, qui se dĂ©finit par cette position d’ĂȘtre sachant » qu’il existe. L’ en soi », c’est ce qu’il faut poser comme Ă©tant au-delĂ  de la conscience, ce qu’elle n’a pas inventĂ© mais qu’elle rencontre et qu’elle va transformer en objet pour elle. Cette opĂ©ration, Sartre l’appelle nĂ©antisation ». Ce nĂ©ologisme ne renvoie pas Ă  un pouvoir de destruction ou d’annihilation mais Ă  la suppression de l’indĂ©pendance de l’ en soi », Ă  sa transformation en ce nĂ©ant » d’ĂȘtre qu’est la conscience. Car si la conscience Ă©tait un ĂȘtre, un Ă©tat », elle ne serait pas conscience, elle n’existerait pas comme conscience. Le mot conscience ne peut s’appliquer qu’à un ĂȘtre qui n’est pas ce qu’il est » et est ce qu’il n’est pas ». Si la conscience Ă©tait ce dont elle est conscience, elle s’identifierait avec ce qu’elle est et donc ne pourrait prendre le recul indispensable pour ĂȘtre ce regard qu’elle jette sur les choses. En ce sens la conscience est un nĂ©ant » elle n’est rien de dĂ©terminĂ© puisque la dĂ©termination exclut la distance qui permet le regard. Mais elle est aussi ce qu’elle n’est pas elle est cet objet sur lequel elle prend une certaine perspective. Car si elle ne l’était pas elle ne serait conscience de rien, ce qui est impossible. Ce discours sur la conscience peut paraĂźtre excessivement paradoxal mais il est nĂ©cessaire si l’on veut Ă©chapper Ă  l’illusion de la substantialisation de la conscience. L’homme n’est rien de dĂ©terminĂ© parce qu’il n’y a aucune substance » identique Ă  elle-mĂȘme qui perdurerait sous » les diffĂ©rents choix que fait l’individu. La nature mĂȘme de la conscience exclut cette façon de la concevoir. Il nous faut donc refuser de penser la psychologie comme une sorte de typologie des tendances psychiques » qui seraient Ă  l’Ɠuvre dans les individus. Prenons un exemple. Si Paul est timide, ce n’est pas parce qu’il y a en lui une sorte de tendance plus ou moins innĂ©e Ă  la timiditĂ©. Sa timiditĂ© n’est pas autre chose qu’une certaine façon pour sa conscience d’éclairer les situations qu’elle rencontre. La timiditĂ© est donc un choix, une façon d’ĂȘtre au monde. Le timide voit dans le regard des autres un jugement, une dĂ©sapprobation voire une condamnation. Il s’éprouve comme honteux devant un regard qui le scrute et le jauge. Comment pourrait-on ĂȘtre timide de nature puisque la timiditĂ© suppose des expĂ©riences concrĂštes et n’existe pas sans elles ? On ne croira pas non plus que ce soient une sĂ©rie d’expĂ©riences nĂ©gatives qui ont rendu Paul timide. D’autres ont certainement vĂ©cu des expĂ©riences de dĂ©valorisation sans opter pour la timiditĂ©. Pour comprendre la timiditĂ©, il faudrait la ressaisir comme un projet fondamental, une façon de choisir son ĂȘtre. Mais alors comment peut-on expliquer que le timide se sente victime de sa timiditĂ© ? Comment rendre compte de la souffrance que lui cause ses inhibitions ? S’il a choisi d’ĂȘtre timide, comment expliquer qu’il se sente prisonnier de son choix et qu’il ait l’impression de ne pas en avoir d’autres ? Ces questions postulent toutes que nous pourrions avoir n’importe quel choix et que nous pourrions opter brutalement pour un choix totalement diffĂ©rent de celui qui a nous a animĂ© pendant une longue pĂ©riode. Il est vrai que l’on trouve parfois chez Sartre des formules qui tendraient Ă  donner cette impression de facilitĂ© extrĂȘme et de lĂ©gĂšretĂ© » du choix. Mais il faut bien comprendre que si nous avons le choix, nous ne l’avons que par rapport Ă  certaines situations et en fonction de ce que nous pouvons en percevoir. Un aveugle n’a pas la possibilitĂ© de faire le choix de voir les couleurs. Un timide ne voit sans doute pas la possibilitĂ© concrĂšte de ne plus l’ĂȘtre. Une chose est d’envisager intellectuellement une possibilitĂ© , une autre est de s’engager concrĂštement dans un projet effectif. Un enfant exposĂ© aux Ă©motions agressives de ses parents n’a pas le choix d’en voir d’autres. Pourrait-il faire le choix de l’amour si cette Ă©motion n’a jamais pu se concrĂ©tiser dans les situations qu’il a dĂ» vivre ? On se rĂ©fĂšrera ici Ă  l’Ɠuvre du psychanalyste Bruno Bettelheim et tout particuliĂšrement au traitement, entrepris sous sa direction, d’une enfant autiste appelĂ©e Marcia relatĂ© dans La forteresse vide » et Un autre regard sur la folie ». Bettelheim montre bien que le traitement qu’il propose consiste avant tout Ă  changer suffisamment la situation globale dans laquelle vit le malade, notamment sur le plan des relations affectives, pour que celui-ci puisse effectuer d’autres choix, et dĂ©cider de privilĂ©gier la relation avec autrui plutĂŽt que le repli sur soi. Il montre aussi que ce changement doit ĂȘtre profond, toucher tous les aspects de la situation au lieu d’en rester au niveau de la formulation de bonnes intentions ». On comprend alors que l’on puisse prĂ©voir le comportement de quelqu’un sans que cela implique qu’il soit poussĂ© » par des forces qu’il ne ferait que subir passivement. La prĂ©vision s’appuie en effet sur la comprĂ©hension que nous pouvons avoir de son projet. Sachant comment il se pro-jette » dans la vie, nous pouvons faire certaines hypothĂšses sur l’orientation qu’il prendra face Ă  telle ou telle situation. Mais notre explication rend compte aussi de la surprise que nous Ă©prouvons parfois et qui peut trĂšs bien provenir non de notre ignorance de certains Ă©lĂ©ments de la situation mais d’un changement du projet lui-mĂȘme. On ne dira pas que c’est le changement de la situation qui cause le changement du projet, mais que ces deux aspects sont nĂ©cessairement imbriquĂ©s. La situation ne serait rien s’il n’y avait une conscience pour l’éclairer, et le projet ne serait qu’une vellĂ©itĂ© s’il ne s’incarnait dans une situation concrĂšte. Si nous pouvons admettre que la libertĂ© soit essentiellement la capacitĂ© de choisir, ce n’est pas pour en faire une sorte d’absolu qui serait indiffĂ©rent aux situations concrĂštes, assurĂ© de pouvoir toujours opter pour des possibilitĂ©s diffĂ©rentes. Au contraire cette aptitude Ă  choisir est nĂ©cessairement impliquĂ©e dans des situations qu’elle Ă©claire mais dont elle ne peut jamais totalement se dĂ©tacher. Elle doit donc les transformer si elle ne veut pas les subir. Tentons maintenant de reprendre les diffĂ©rentes Ă©tapes de notre recherche. Nous avons vu dans un premier temps que la libertĂ© ne pouvait ĂȘtre comprise que comme la capacitĂ© de choisir entre plusieurs possibilitĂ©s. Si un comportement Ă©tait strictement nĂ©cessaire, il ne serait pas libre. Mais pour pouvoir maintenir cette affirmation, nous avons dĂ» montrer que le dĂ©terminisme ne pouvait s'appliquer aux comportements humains puisque la conscience ne peut se concevoir comme une chose. Cependant, nous avons dĂ» reconnaĂźtre que cette libertĂ© de choix ne s’effectue qu’au travers des situations concrĂštes que la conscience traverse. Nous ne choisissons pas abstraitement, mais en fonction des possibilitĂ©s qui s’offrent Ă  nous en mĂȘme temps que nous les possibilitĂ©s de choix ne sont pas sans nous mais elles ne sont pas non plus notre seule Ɠuvre. Aussi pouvons-nous rĂ©pondre Ă  notre question que la libertĂ© consiste bien en la possibilitĂ© de choisir mais qu’elle requiert aussi que nous puissions rencontrer des situations accordĂ©es Ă  nos buts. Ce qui inclut dans la libertĂ© la transformation des situations. Published by Clavier - dans La LibertĂ©.

Dansce sujet, nous nous demandons si l’on a le choix d’ĂȘtre la personne que l’on est. Le verbe « choisir » renvoie Ă  la notion de choix, du pouvoir de dĂ©cider d'ĂȘtre telle ou telle chose plutĂŽt qu'une autre, et si ce choix nous appartient. Ici, « celui qu'on est » signifie le sujet, la personne que l'on est, ainsi que la

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ï»żQuand l’on vit la dĂ©ception Ă  rĂ©pĂ©tition, on pense qu'il est bĂȘte d'ĂȘtre gentil et qu'on se fera toujours avoir". En outre, la gentillesse confĂšre de multiples bienfaits pour la santĂ©
Les choix que nous sommes tous amenĂ©s Ă  faire sont chacun plus ou moins ardus, mais lorsque l'on se demande si nous choisissons d'ĂȘtre celui que nous sommes, la rĂ©ponse est d'autant moins Ă©vidente. En effet, l'on pourrai penser que la conscience permettrai de faire ce choix et donc d'affirmer " je choisis celui que je suis". A contrario, l'on peut ĂȘtre convaincu que la conscience, seule, ne permet pas une telle affirmation, voir mĂȘme que ce choix est inenvisageable car finalement, peut -ĂȘtre ne choisissons nous pas qui nous sommes et qui nous devenons. On hĂ©site donc, confrontĂ© Ă  cette question, Ă  prĂ©tendre "oui j'ai choisis celui que je suis" ou a l'inverse " non je n'ai pas fait ce choix". PremiĂšre partie Le fait de choisir implique une notion de libertĂ© ; comme l'affirmait Bergson " choisir est un acte qui nous est rendu possible lorsque nous sommes libre de toutes contraintes liĂ©es a ce choix". Et ĂȘtre libre est possible lorsque ce choix ne concerne que nous, qu'il n'empiĂšte pas sur la libertĂ© d'autrui. Par ailleurs, la conscience est ce qui nous permet de choisir. En effet, nous avons conscience de qui nous sommes par les actes que nous accomplissons, on peut donc penser qu'il nous est possible de changer. Si nous avons conscience que ce que nous faisons est mal, immorale, inappropriĂ©...libre a nous de changer de comportement, d'attitude. De plus, la conscience est une condition de l'identitĂ© et cette derniĂšre se construit peu Ă  peu nous Ă©voluons, nous changeons! Le fait que ce changement soit progressif nous permet d'avoir conscience de ce que nous rĂ©alisons, avons rĂ©alisĂ© et permet mĂȘme une anticipation Ă  plus ou moins long terme. Nous pouvons donc, par exemple, prendre conscience que nous ne sommes pas un modĂšle et se dire qu'il est nĂ©cessaire de changer cela ; si je suis un escroc, j'ai conscience que les actes que j'accomplis sont immoraux, et que si je ne fait rien pour changer qui je suis alors je resterai un escroc. Mais si j'en ai pris conscience et que cela ne nous conviens pas alors l'attitude que j'ai vis-a-vis de mon identitĂ© peut changer. En outre, la conscience me permet de choisir qui je deviens et donc qui je suis. Mais la conscience seule, nous permet-elle de changer?Nous pouvons avoir conscience de qui nous sommes, ne pas l'accepter mais ne pas pouvoir faire le choix de changer...ne pas pouvoir choisir qui nous sommes donc... DeuxiĂšme partie Un choix, souvent, ne relĂšve pas AccĂ©dez Ă  la suite de ce contenu AccĂšdez aux contenus premium de 20aubac gratuitement en proposant votre propre corrigĂ©, ou en obtenant un accĂšs payant. LeSouverain Bien selon le transhumanisme est celui-lĂ  mĂȘme qui est promu par le systĂšme marchand qui domine et met en forme nos sociĂ©tĂ©s, ce que l’on peut appeler la mercatocratie (l’empire du marchĂ©). Les biens marchands sont proposĂ©s comme solutions de bien-ĂȘtre, et ce d’autant plus efficacement que leur technicitĂ© est Ă©levĂ©e.
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Aristote Descartes et Alain nous montrent qu’entre dĂ©cider d’ĂȘtre heureux et l’ĂȘtre vraiment, le chemin Ă  suivre est plus long qu’on ne pense. Pour Aristote, on peut dĂ©cider d
Pour une disserte de philo, le plan dialectique thĂšse/anti-thĂšse/synthĂšse est admis mais peu conseillĂ©. On prĂ©fĂšrera un plan progressif Ă  un dialectique qui consiste Ă  dire Oui/Non puis enfin Ă  rĂ©concilier les deux parties... cela ne va pas,car tu te contredis dans ta rĂ©flexion. RĂ©serve plutĂŽt cela pour le français. Chaque partie dois s'ajouter Ă  la prĂ©cĂ©dente, elles doivent former un tout cohĂ©rent et plan progressif en philo consite a partir de l'idĂ©e la plus "naĂŻve" ou la mois importante Ă  l'idĂ©e la plus complexe, la plus vais introduire des Ă©lĂ©ments d'une disserte que j'ai fait pour te montrer des exemples sur le sujet "Le travail rend-il libre?". Par contre attention, c'est Ă©galement comme toi ma premiĂšre dissert donc ce que j'Ă©cris peut-ĂȘtre assez moyen. la mĂ©thode c'est le prof qui nous l'a donnĂ©e et je l'Ă©toffe un pour pour te faire comprendreI Introduction Il n'y a pas vraiment de mĂ©thode type pour l'introduction, le pricipal est de trouver une problĂ©matique, chose obligatoire en philo. Tu peux la trouver en dĂ©finnissant les termes du sujet, de ce fait il va normalement en sortir des contradictions. Attention tout de fois, un terme a presque tout le temps plusieurs sens. Cela va t'aider un former ta problĂ©matique, grĂące aux situations paradoxales que tu vas en dĂ©gager. AprĂšs si je peux te conseiller une mĂ©thode qui marche plutĂŽt bien pour l'intro Tu part d'un avis courant, et tu montre qu'il y a contradiction, tu annonces ta problĂ©matique , puis ton plan 3 parties en gĂ©nĂ©ral avec 3 questions assez dĂ©veloppĂ©es qui peuvent faire officent de problĂ©matiques Ă©galement.2/3 ligne par questionExemple "Travailler nous permet de survivre et de subvenir Ă  nos besoins vitaux. Elle nous permet Ă©galement d'avoir des loisirs, partir en voyage par consĂ©quent de faire ce que l'on au travail nous sommes donc libres. Or le travail est une activitĂ© contrainte et Ă  horaires fixes nous privant ainsi de notre temps libre. Cette situation paradoxale nous invite donc Ă  nous demander si le travail nous rend vraiment libre. Le travail ,en son sens gĂ©nĂ©ral, ne permet-il pas de s'humaniser par l'activitĂ© transformatrice qu'il exerce sur la rĂ©alitĂ© et ainsi de nous libĂ©rer de la nature? RĂ©fĂ©rence-> Hegel Tout de fois, [...] devenant quelqu'un d'autre? ->Platon Finalement,[...]simplement une marchandise?" ->MarxII DĂ©veloppement Finalement quand tu as trouvĂ© l'introduction, tu verras que tout deviendra plus simple! Tu sais en gros ce que tu vas mettre dans tes parties avec les rĂ©fĂ©rences des auteurs les accompagnant. Surtout que tout se trouve dans ton cours normalement, ne le nĂ©glige pas. Rien ne sert d'aller faire des recherches Ă  droite et Ă  gauche, le prof verra que ce n'est aps toi qui l'a a Tu annonces ton idĂ©e en l'introduisant de maniĂšre assez importante. Exemple Le dĂ©veloppement des modes de production Ă  sans doute abouti Ă  la disparition mĂȘme du concept de travail. Le travailleur ne choisit pas l'objet qu'il va produire et surtout, il ne le fabrique pas entiĂšrement du dĂ©but jusqu'Ă  la fin. L'abscence de finalitĂ© laisse le travailleur dans une situation de simple instrument au service du C'est lĂ  oĂč tu va faire rĂ©fĂ©rence Ă  un auteur, pour faire simple tu donnes l'idĂ©e de l'auteur qui t'intĂ©resse en l'expliquant bien. Tu peux aussi faire une citation pour ensuite l'anlyser et l'expliquer. Exemple "Marx dans les "Manuscrits de 1944" montre que [...] l'invention du travail Ă  la chaĂźne va obliger le salariĂ© Ă  rĂ©pĂšter les mĂȘmes gestes et Ă  n'ĂȘtre qu'un maillon de la chaĂźne. Le travail est alors aliĂ©nĂ©."c Conclusion de ta partie/Transition Tu dois rĂ©sumer ta partie en une seule phrase puis tu montre que l'analyse de l'auteur est insuffisante, qu'il y a autre chose que l'auteur ne voit pas ou Ă  laquelle il n'a pas pensĂ©e.Si c'est ta derniĂšre partie tu n'as pas besoin de montrer l'insuffisance de la thĂ©orie exploitĂ©e, dĂ©veloppe juste un peu plus ta conclusion partielle Exemple "Il n'y a plus d'ouvriers mais seulement des travailleurs qu'on oublie. L'ouvrier n'est plus qu'une valeur marchande et s'efface derriĂšre elle. Le travail ne permet donc plus la prise de conscience de sa libertĂ© et le travailleur n'a plus qu'une fonction utilitaire."III Conclusion La conclusion est Ă  soigner particuliĂšrement car c'est ce que le correcteur va lire en dernier il faut donc lui laisser une bonne impression! a Tu fais un rĂ©sumĂ© synthĂ©tique mais prĂ©cis de tes parties en une ou deux phrases en oubliant pas que celles-ci doivent rĂ©pondre Ă  la problĂ©matique de dĂ©part. b C'est une sorte d'ouverture tu essaies de produire une solution au " Le travail permet donc de nous libĂ©rer de la nature car l'homme , en travaillant, transforme la rĂ©alitĂ© mais le fait de vivre en sociĂ©tĂ© nous rend dĂ©pendant les uns des autres et nous libĂšre de nos besoins. Tout de fois, l'organisation actuelle du travail ne nous permet de prendre conscience de celle-ci qu'en dehors du travail. Il faut donc changer le rapport de l'homme au travail , de telle façon que l'homme puisse s'y Ă©panouir en supprimant son organisation aliĂ©nante et qu'il ne soit plus uniquement un moyen de subsistance."Pour te donner une idĂ©e, il me semble que ta disserte doit faire au moins 4 pages deux pages recto/verso pour que cela soit correcte. Donc compte environ une page par partie, mĂȘme si le correcteur s'intĂ©resse plus au fond qu'Ă  la j'espĂšre t'avoir aidĂ©, bonne chance Ă  toi. pour ton sujet nous n'avons pas encore traitĂ© ce chapitre en classe donc je ne peux pas t'aider
Parcequ'on est vu et perçu avant d'ĂȘtre entendu dĂ©couvrer mon metier de conseillere en image CatĂ©gorie : Blog Blogzine Date de crĂ©ation : 08.10.2007 DerniĂšre mise Ă  jour : 08.10.2007. Navigation. Accueil GĂ©rer mon blog CrĂ©er un blog Livre d'or lookforminnovation Contactez-moi ! Faites passer mon Blog ! Articles les plus lus Tu ne vois pas Ă  quel point tu es chanceux. À quel point tu es rĂ©ellement chanceux d’avoir CETTE fille dans ta vie. La chance d’avoir une fille qui t’aime avec TOUT ce qu’elle peut, de tout son coeur, de toute son Ăąme. TOUT ça, car tu as peur. Peur de t’engager. Peur d’ĂȘtre blessĂ©. Peur d’ĂȘtre abandonnĂ©. Mais CETTE fille est diffĂ©rente, elle sait d’oĂč tu viens, elle connait ton passĂ© et elle n’en a pas peur. Elle n’a pas peur de te remettre Ă  ta place quand tu te fais des idĂ©es, des scĂ©narios, ou autre. Elle n’a pas peur de t’offrir la chose la plus prĂ©cieuse, son coeur, son amour. À toi qui pourrais le briser en un instant, par une seule dĂ©cision, celle de partir, celle de ne pas la retenir. Cette fille est prĂȘte Ă  regarder chaque petit dĂ©faut que tu as, de regarder ton cĂŽtĂ© sombre et de l’aimer. Cette fille est prĂȘte Ă  ĂȘtre celle ou toutes les autres ont abandonnĂ©. Cette fille n’a pas peur de travailler, de mettre les efforts pour vous, pour que vous soyez ensemble. Alors ne la rejette pas, ne la repousse pas, tient la, au contraire proche de ton coeur, et ouvre lui le tient. Dis-lui ce que tu penses, tes craintes, tes petites ou plus grosses peurs. Contrairement aux autres, elle n’aura pas la chienne, elle t’accepte dĂ©jĂ  tel que tu es et comme tu es. Toi qui attendais le meilleur et le mieux de la vie, ne lui fermes pas les yeux, ne lui tournes pas le dos. Car elle aussi a assez souffert, a assez vĂ©cu de marde, elle mĂ©rite le meilleur de ton amour, le mieux de ton coeur. Elle te mĂ©rite toi. Alors saisie CETTE chance, d’aimer, d’ĂȘtre heureux, et d’ĂȘtre enfin bien.
\n choisit on d ĂȘtre celui qu on est
CommenterN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions gĂ©nĂ©rales d'utilisation de Skyrock et que tu peux ĂȘtre identifiĂ© par ton adresse internet () si quelqu'un porte plainte.. Connecte-toi # PostĂ© le lundi 19 octobre 2009 07:38 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID o-w5yWN6lEM1rQ5N-Uvg6q4GLL0sB9Aq6FSm4tKFbfgstPXc5SwkSA== Choisit-on d’ĂȘtre celui que l’on est ? » Il est d’usage de considĂ©rer que ce que nous sommes rĂ©sulte des choix que nous faisons consciemment Ă  chaque instant de notre existence. Pour Vous avez envie d’investir dans la cryptomonnaie en 2022 ? Vous ne savez pas vraiment comment vous y prendre ? Pas de panique, nous allons vous donner toutes les informations nĂ©cessaires au sein de cet article pour que vous puissiez facilement vous y retrouver. PrĂȘt Ă  en apprendre plus ? C’est par ici que ça se passe ! Le Bitcoin Le bitcoin est certainement la cryptomonnaie la plus connue Ă  l’heure actuelle. En effet, cette derniĂšre existe depuis plusieurs annĂ©es et peut vraiment ĂȘtre un investissement pour de nombreuses personnes. À la base, l’objectif du Bitcoin est tout simplement de crĂ©er un systĂšme dĂ©centralisĂ© et pair-Ă -pair pour Ă©changer de la valeur monĂ©taire en s’affranchissant de tout organisme. Lorsque vous dĂ©cidez d’in ester dans le Bitcoin, cela signifie que vous n’allez pas investir dans un systĂšme bancaire classique. Ainsi, si vous souhaitez investir dans une monnaie en ligne qui puisse correspondre Ă  vos besoins et vos envies, c’est certainement vers le Bitcoin que vous devrez vous tourner. Si vous ne savez pas comment faire, nous avons rĂ©digĂ© de nombreux articles pour que vous puissiez avoir les bons rĂ©flexes pour investir dans le Bitcoin. L’ETH La deuxiĂšme cryptomonnaie dont nous pourrions vous parler n’est autre que l’ETH. LĂ©gĂšrement diffĂ©rent du Bitcoin, l’ETH est aussi un Ă©lĂ©ment que nous pourrions vous conseiller si vous souhaitez investir dans la cryptomonnaie. Il s’agit tout simplement d’un protocole d’échange dĂ©centralisĂ© qui permet la crĂ©ation, par les utilisateurs, de contrats intelligents. Il faut noter que l’ETH est tout simplement une unitĂ© de comptĂ© que l’on nomme Ether. C’est donc le seul et unique moyen de paiement pour acheter ou Ă©changer ce genre de contrat. Existante depuis 2015, cette derniĂšre peut vraiment ĂȘtre un investissement intĂ©ressant pour de nombreuses personnes. Choisir une cryptomonnaie qui corresponde Ă  vos envies Dans tous les cas, il existe de nombreuses cryptomonnaies dans lesquelles vous pouvez investir. En effet, ce n’est pas parce que nous avons parlĂ© uniquement d’ETH ou de Bitcoin, que vous ne pouvez pas aller voir ce qu’il se passe auprĂšs de la concurrence. Dans tous les cas, lorsque vous dĂ©cidez d’investir dans une cryptomonnaie, c’est avant tout pour atteindre un objectif. Ainsi, il faudra certainement opter pour une crypto qui puisse correspondre Ă  vos envies et vos attentes si vous n’avez pas envie de prendre de risque, la cryptomonnaie reste tout de mĂȘme un investissement peu risquĂ©, si vous vous y connaissez. Il est donc important de suivre une formation en investissement dans la cryptomonnaie, pour ĂȘtre certain de ne pas faire d’erreur. Mettre en place une stratĂ©gie en place pour investir dans la cryptomonnaie qui vous convient Si vous avez envie d’investir dans la cryptomonnaie, il est important de mettre en place une stratĂ©gie d’investissement. En effet, comme vous devez certainement vous en douter, cette derniĂšre vous permettra tout simplement d’avoir des actions Ă  suivre pour que vous puissiez atteindre votre objectif. Vous pourrez facilement trouver de nombreux conseils au sein des diffĂ©rents articles que nous avons faits Ă  ce sujet. Dans tous les cas, vous devez prendre le temps de dĂ©terminer des objectifs qui soient clairs, prĂ©cis, mais Ă©galement atteignables. En effet, il ne faut pas voir trop grand, tout de suite, surtout si vous ĂȘtes novice dans le domaine de l’investissement de cryptomonnaie. Diversifier ses investissements pour ne pas ĂȘtre perdant Investir dans la cryptomonnaie peut ĂȘtre une bonne idĂ©e, mais il faut tout de mĂȘme noter que cela peut ĂȘtre rassurant pour les personnes qui n’ont pas envie de perdre de l’argent. En effet, il faut l’investissement, de maniĂšre gĂ©nĂ©rale, peut ĂȘtre compliquĂ©. Prendre des risques n’est pas forcĂ©ment facile, bien que cela puisse ĂȘtre important en effet, c’est certainement l’une des meilleures façons que vous ayez de gagner de l’argent. NĂ©anmoins, si vous voulez ĂȘtre rassurĂ©s, nous vous conseillons fortement d’opter pour diffĂ©rents investissements. En effet, cela vous permettra de ne pas avoir tous vos Ɠufs dans le mĂȘme panier, ce qui est plutĂŽt une bonne nouvelle. En conclusion, les cryptomonnaies les plus sĂ»res en 2022 restent tout de mĂȘme le Bitcoin ainsi que l’Ethereum. NĂ©anmoins, vous pouvez parfaitement partir Ă  la dĂ©couverte d’autres cryptomonnaies qui sauront vous combler de bonheur. N’oubliez pas non plus de prendre en compte les diffĂ©rents conseils que nous avons pu vous donner dans cet article ! 📧 Reçois mes mails quotidiens â–ș 📚 Mon livre bestseller IMMOBITCOIN â–ș 🏆 Toutes mes formations et programmes â–ș 📞 Appel CPF pour crĂ©er ton dossier â–ș // SUIS-MOI 📔 Facebook đŸ“· Instagram đŸŽ„ Telegram Leschoix que nous sommes tous amenĂ©s Ă  faire sont chacun plus ou moins compliquĂ©, mais lorsque l'on se demande si nous choisissons d'ĂȘtre celui que nous sommes, la rĂ©ponse est Marketplace Dissertation Français Document Ă©lectronique LycĂ©e A obtenu la note de 17/20 3 pages Description Dissertation de Philosophie Choisi-on celui que l'on est ? Partie 1 On peut dĂ©cider de ce que l'on est Partie 2 Certains parties de nous Ă©chappent Ă  notre volontĂ© Partie 3 Comment faire pour choisir au mieux celui que l'on est ? Extrait Choisit-on celui que l’on est ? Dans ce sujet, nous nous demandons si l’on a le choix d’ĂȘtre la personne que l’on est. Le verbe choisir » renvoie Ă  la notion de choix, du pouvoir de dĂ©cider d'ĂȘtre telle ou telle chose plutĂŽt qu'une autre, et si ce choix nous appartient. Ici, celui qu'on est » signifie le sujet, la personne que l'on est, ainsi que la personnalitĂ© propre et profonde, ce par quoi est dĂ©finie un individu. Nous allons donc nous demander s'il est possible... Ce document ne correspond pas exactement Ă  ce que vous recherchez ? Commandez votre document redigĂ© sur mesure depuis notre service Commander un document Commander un document ou bien via la recherche par mots-clĂ©s Ces documents pourraient vous intĂ©resser
Bonjourla compagnie ! Je me suis penchĂ©e sur un sujet qui est pas mal ressorti dans les messages reçus : Comment s'habiller quand on est petite et qu'on n'a pas forcĂ©ment de forme ? Il est vrai que si les silhouettes longilignes en font rĂȘver plus d'une, lorsque l'on est petite, cela peut s'avĂ©rer compliquĂ©. La petite taille, peut rapidement nous faire paraitre plus jeune qu'on
RĂ©servĂ© aux abonnĂ©s PubliĂ© le 14/08/2022 Ă  1152, Mis Ă  jour le 14/08/2022 Ă  1207 MĂȘme les dessins tardifs, ceux de ses derniĂšres annĂ©es, conservent l'innocence de ceux qui l'ont fait connaĂźtre». MARTIN BUREAU / AFP TRIBUNE - Jean-Michel DelacomptĂ©e rend hommage au grand dessinateur, cĂ©lĂšbre inventeur du Petit Nicolas, mort le 11 aoĂ»t. L'artiste a conçu un monde habitĂ© par une poĂ©sie fine et sensible. L'Ă©crivain explique la nature de son gĂ©nie. Jean-Michel DelacomptĂ©e, romancier, essayiste et universitaire, a notamment publiĂ© Notre langue française» Fayard, 2018, grand prix HervĂ©-Deluen de l'AcadĂ©mie française. Il est aussi l'auteur de remarquables portraits littĂ©raires, en particulier de Montaigne, La BoĂ©tie, Racine, Bossuet et Saint-Simon, souvent parus dans la prestigieuse collection L'un et l'autre» de Pontalis chez Gallimard. Dernier ouvrage paru Cabale Ă  la cour Robert Laffont, Les Passe-Murailles», 2020.Les innombrables dessins de SempĂ© ont tous un air de famille. Ils Ă©voquent un univers qui lui Ă©tait entiĂšrement personnel, et un monde qui a disparu. Ce n'est pas la mĂȘme chose. Ils auraient pu Ă©voquer un univers personnel et en mĂȘme temps un monde parfaitement actuel. Le monde de SempĂ© Ă©tait un monde rĂȘveur, aux antipodes du monde d'aujourd'hui. Tel est le sens des hommages dont on le travers leur unanimitĂ©, on perçoit ce qui s'est Ă©vanoui. Il n'y a pas de nostalgie, Ă  peine un regret, un constat
 Cet article est rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s. Il vous reste 86% Ă  sa libertĂ©, c’est cultiver sa Ă  lire votre article pour 0,99€ le premier mois DĂ©jĂ  abonnĂ© ? Connectez-vous À lire aussiVirginia Woolf, le fĂ©minisme avant MeTooLES PROPHÈTES DES TEMPS MODERNES 2/7 - Chacun Ă  sa façon, ils ont pressenti et mis en mots ce qu’allait devenir le monde actuel. Cette semaine, Virginia Woolf. Si l’écrivain britannique a Ă©tĂ© une pionniĂšre du fĂ©minisme, elle a menĂ© ce combat sans esprit de revanche sur les hommes.Guy Debord est le penseur de la dĂ©possession de l'homme moderne»ENTRETIEN - Dans Guy Debord abolir le spectacle», Emmanuel Roux propose une biographie intellectuelle de l'Ă©crivain et cinĂ©aste, souvent rĂ©duit Ă  son essai La SociĂ©tĂ© du spectacle», lui-mĂȘme gĂ©nĂ©ralement mal Feertchak Das Boot, huis clos sous-marin et chef-d’Ɠuvre de Wolfgang Petersen»FIGAROVOX/ANALYSE - Le journaliste au Figaro rend hommage au film allemand Das Boot 1981, considĂ©rĂ© comme l'un des meilleurs films de sous-marins, voire l'un des meilleurs films de guerre, et dont le rĂ©alisateur, Wolfgang Peterson, vient de mourir. PlongĂ©e aux cĂŽtĂ©s de cinquante hommes confinĂ©s pendant des semaines dans une coque de soixante mĂštres de long». Cest celui-lĂ  qu’on aime. Comme Ă  l’époque coloniale, le bon Arabe, c’est celui qui ne se plaint pas et qui fait ce qu’on lui dit de faire. Le bon Arabe, c’est celui qui ne transforme pas le paysage avec sa langue, sa culture, sa religion. Le bon Arabe, c’est celui qui choisit d’ĂȘtre le meilleur en français plutĂŽt qu’en 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID MZRAtOnyHTQU-O2qlwkbYDm2ZQcvTpyQhREZUot8EMHW_ak-B6k7mQ==
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Onse prend pour objet et on s'y identifie. C'est par ailleurs grĂące Ă  cette conscience que nous avons la libertĂ© de choisir. Cependant, la conscience de soi n'est pas suffisante. Il faut aussi avant de choisir d'ĂȘtre ce que l'on est, savoir ce que l'on veut ĂȘtre, avoir un idĂ©al de ce que l'on voudrait devenir en tĂȘte. Des Houris aux grands yeux au Paradis, et les filles d’Adam leur mĂ©rites et leurs noblesse» Le TrĂšs Haut dit traductions rapprochĂ©es Ils seront accoudĂ©s sur des tapis doublĂ©s de brocart. Et les fruits des deux jardins seront Ă  leur portĂ©e pour ĂȘtre cueillis. Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez vous ? Ils y trouveront les hours aux regards chastes, qu’avant eux aucun homme ou gĂ©nie n’aura dĂ©florĂ©es. Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez vous ? » Surat 55 – Verset 54-57 Des houris cloitrĂ©es dans les tentes, – lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ? – qu’avant eux aucun homme ou gĂ©nie n’a dĂ©florĂ©es . Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez vous ? »Surat 55 – Verset 72 – 75 LĂ , il y aura des vertueuses et des belles . Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ? »Surat 55 – Verset 70 – 71 Ils seront accooudes sur des coussins verts et des tapis Ă©pais et jolis . Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez vous ? BĂ©ni soit le Nom de ton Seigneur, Plein de MajestĂ© et de Munificience ! »Surat 55 – Verset 76 – 78 Ils auront lĂ  des Ă©pouses pures » Surat 2 – Verset 25 Cela explique par le fait qu’elles n’ont ni menstrues ni lochies, qu’elles n’urinent pas, ne vont pas Ă  la selle, ne crachent pas et ne se mouchent pas. Elles sont Ă©galement pures dans leurs mƓurs, leur language, leurs habits et leur nature. Abullah Ibn al MubĂąrak rapporte d’aprĂšs Abu said que le ProphĂšte Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit au sujet du verset 25 de la surat 2 elles sont purifiĂ©es des menstrues, des lochies, de la souillure et du crachat »Ibn Al MubĂąrak ZawĂąid az zuhd » Abu al ahwas dit au sujet du verset traduction rapprochĂ©e Des houris cloitrĂ©es dans leurs tentes 55/72, qu’une nuĂ©e venant du trĂŽne plut. Les houris furent crĂ©es Ă  partir des gouttes de la misĂ©ricorde. Puis on dressa pour chacune d’entre elles une tente, au bord des fleuves, ayant pour superficie quarante miles et dĂ©pourvue d’entrĂ©e. Quand l’ami de Allah arrive auprĂšs de la tente, celle ci s’entrouve pour que cet ami sache que cette tente est Ă  l’abri des crĂ©atures qu’il s’agisses des Anges ou des serviteur. Ces Houris sont chastes et trĂšs Ă©loignĂ©es des regards des crĂ©atures » Le TrĂšs Haut dit traductions rapprochĂ©es Et ils auront des houris aux yeux, grands et beaux, pareilles Ă  des perles en coquille, en rĂ©compense pour ce qu’il faisaient. » Surat 56 – Verset 22 – 24 Semblable au blanc bien prĂ©servĂ© de l’Ɠuf » Surat 37 – Verset 49 On dit qu’il s’agit des oeufs des autruches, enfouis dans le sable et dont la blancheur constitue aux yeux des Arabes la meilleur blancheur qui puisse exister. Certains l’expliquent comme Ă©tant les perles avant qu’on les sorte de leur coquille. Le TrĂšs Haut dit traduction rapprochĂ©e Sur des lits surĂ©levĂ©s, c’est Nous qui les avons créées Ă  la perfection, et Nous les avont faites vierges, gracieuses, toute de mĂȘme Ăąge pour les gens de la droite » Surat 56 – Surat 34 – 38 Allah les a recréées ; de vieilles et de faibles qu’elles Ă©taient devenues dans la vie ic-bas, Il les a faites, au Paradis, jeunes, vierges, aimantes pour leurs maris et du mĂȘme Ăąge qu’eux. At Tabarani rapporte qu’Umm Salama a dit j’ai entendu le Messager d’Allah Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… explique moi ce que Allah le TrĂšs Haut veut dire par houris aux grand yeux. ».Il Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… rĂ©pondit des Houris blanches, aux grands yeux. La paupiĂšre d’une Houri ressemble Ă  l’aile d’un aigle. »Je lui demandai une nouvelle fois explique moi ce que le TrĂšs Haut veut dire par comme des Ɠufs cachĂ©s »Il rĂ©pondit leur puretĂ© est celle des perles qui sont encore dans leur coquillage et que les mains n’ont pas touchĂ©es. ». Elle demanda aussi explique moi ce que Allah veut dire par semblables au blanc cachetĂ© de l’Ɠuf ».Il rĂ©pondit elles sont aussi fines que la peau intĂ©rieure de l’Ɠuf » Elle demanda encore Ô Messager d’Allah, explique moi ce que Allah veut dire par aimantes et d’égale jeunesse ».Il rĂ©pondit elles trouvĂšrent la mort, dans la vie ici-bĂ s, vieilles, aux yeux chassieux et aux cheveux grisonnants. Il les a rĂ©créées aprĂšs la vieillesse et les a faites vierges, aimantes, dĂ©sirantes, d’un mĂȘme Ăąge et d’un mĂȘme jour de naissance. » Elle demanda Ô Messager d’Allah, qui sont meilleures les femmes de la vie ici bas ou les Houris aux grands yeux ? »Il rĂ©pondit les femmes de la vie ici bas sont meilleures que celles du Paradis, comme l’est l’extĂ©rieur d’un habit par rapport Ă  sa doublure » Elle demanda Ô Messager d’Allah, par quoi mais de quelle façon ?Il rĂ©pondit grĂące Ă  leur priĂšre, Ă  leur jeĂ»ne et Ă  leur adoration, Allah a couvert leur visage de lumiĂšre et leur corps de soie. Elles ont le teint blanc, les habits verts, les bijoux tressĂ©s. Leur encensoirs sont faits de perles et leur peignes en or. Elles disent nous sommes Ă©ternelles et nous ne mourrons pas, nous sommes les heureuses et nous ne connaissont pas la misĂšre, nous sommes celles qui demeurent et nous ne partons pas, nous sommes les satisfaites et ne nous mettons pas en colĂšre. Bienheureux celui Ă  qui nous appartiendrons et qui nous appartiendra » Elle dit Ô Messager de d’Allah, la femme d’entre nous se marie deux fois, trois fois, quatre fois, puis elle meurt. Elle entre au paradis et ses maris aussi. Qui y sera son mari ?Il rĂ©pondit Ô Umm Salama, on lui demandera de choisir et elle choisira celui qui a le meilleur caractĂšres » Elle dira Ô Seigneur, celui ci s’est le mieux comportĂ© Ă  mon Ă©gard dans la vie ici bas, fais qu’il soit mon mari »Ô umm Salama, le bon caractĂšre l’emporte sur tout le bien de la vie ici bas et de la vie dans l’au delĂ  »RapportĂ© par At Tabarani et Al Haythami en a dit dans Majma Az ZawĂąid » 7/119 parmi ses transmetteurs, il y a Sulayman Ibn Kurayma qu’Abu Hatim et Ibn Udayy tiennent pour faible » AbĂ» Bakr Ibn AbĂ» Chayba rapporte d’aprĂšs Aicha, qu’une vieille femme des Ansars vint trouver le Messager d’Allah Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… et lui dit Ô Messager d’Allah, prie Allah de me faire entrer au dit les vieilles femmes n’entrent pas au Paradis » Le Messager d’Allah s’en alla, fit la priĂšre puis revint auprĂšs de lui dit J’ai eu de la peine Ă  supporter ce que tu viens de dire »Il rĂ©pondit Les choses sont ainsi. Quand Allah les fait entrer au Paradis, il les transforme en jeunes filles »Ibn Al Qayyim dans HĂądi al-Arwah » page 155 Il a Ă©tĂ© relatĂ© dans le hadith du Cor », concernant l’entrĂ©e des croyants au Paradis que le le ProphĂšte Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit L’un d’entre eux couche avec 72 Ă©pouses que Allah crĂ©e et avec deux Ă©pouses de la descendances d’Adam qui sont meilleures que les premiĂšre grace Ă  l’adoration qu’elles consacraient Ă  Allah dans la vie ici couche avec la premiĂšre de ces deux dans une chambre faite d’un seul rubis, sur un lit en or, couronnĂ© de perles, couvert de 70 paires de matelas de brocart et de pose sa main entre ses deux Ă©paules, puis il regarde l’emplacement de sa mains sur sa poitrine Ă  travers ses vĂȘtements, sa peau et sa voit la moelle de ses jambes comme chacun de vous regarde le fil Ă  travers le roseau des d’eux trouve son miroir dans le foie de l’ qu’il est avec elle aucun ennui ne s’empare ni de lui ni d’ chaque relation charnelle, elle est toujours vierge et ne se plaint pas de ses Ă©treintes, et lui demeure en il ne connaĂźt pas d’ qu’il est dans cet Ă©tat, on l’appelle en ces termes Nous savons que tes relations ne souffrent pas d’ennui mais tu as d’autres Ă©pouses »Il sort et rend visite Ă  chacune d’elles d’entre elles dit aprĂšs son passage je jure par Allah que personne, au Paradis n’est, pour moi meilleur et plus digne de mon amour que toi »AbĂ» YalĂą dans son Musnad.Le contenu de ce hadith est confirmĂ© par diffĂ©rents autres hadiths que nous avons rapportĂ© plus haut Nous avons dĂ©jĂ  soulignĂ© le hadith de l’imam Ahmad, d’aprĂšs AbĂ» Hurayra ou le ProphĂšte Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit Il a, en plus des Ă©pouses de la vie ici bas, 72 Ă©pouses, des Houris aux grand yeux. La demeure de chacune d’entre elles s’étend sur une surface d’un mile »Ahmad 2/573 Harmala rapporte, d’aprsĂš Abu said que le ProphĂšte Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit le dernier des hĂŽtes du Paradis est celui qui a Ă  son service 80 000 serviteurs, qui a 72 Ă©pouses, Ă  qui on dresse un dĂŽme de perles, dĂ©meraudes et de rubis, aussi grand que la distance qui sĂ©pare Al Jabiyya de Sana. »Ahmad et Tirmidhi rapporte aussi eux aussi ce hadtih Ahmad 3/76, At Tirmidhi 2562 dans Siffat al Janna » Muhammad Ibn Jafar Al Firyabi rapporte, d’aprĂšs Abu Umama que le Messager d’Allah Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit pas un seul serviteur n’entre au paradis sans qu’on le marie Ă  72 Ă©pouses deux Houris aux grand yeux et 70 femme de la vie ici d’entre elles est dĂ©sirable et lui ne manque jamais de vigueur sexuelle »Ibn Maja 4337, Az Zuhd » ; Al Bayhaqi 367 Al Bath wan nuchĂ»r » ; Abu Nu’aym 370 Siffat al Janna » C’est un Hadith trĂšs isolĂ©, et nous avons mentionnĂ© au autre hadith sĂ»r oĂč il est dit que le bienheureux aura au Paradis deux femmes de la descendance d’Adam et 70 houris aux grands yeux et non le contraire. Allah est le Plus Savant ! En outre l’un des transmetteurs de ce hadith KhĂąlid ibn Yazid a Ă©tĂ© qualifiĂ© notamment par l’Iman Ahmad et Yahya ibn Ma’in de faible. Il est susceptible de se tromper et de manquer d’application. Ahmad rapporte un hadith que rapporte Ă©galement en l’authentifiant At Tirmidhi ainsi qu’Ibn MĂąja, d’aprĂšs Al MiqdĂąm Ibn Ma’di Karib, oĂč le Messager de Allah Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit le Martyr a certes auprĂšs d’Allah six rĂ©compenses il lui sera pardonnĂ© dĂšs que coulent les premiĂšre gouttes de son sang ;il verra sa place au Paradis ;il portera la parure de la foi ;les souffrances du tombeau lui seront Ă©pargnĂ©es ;il sera Ă  l’abri de la grande Ă©pouvante le jour de la RĂ©surrection ;on posera sur sa tĂȘte le diadĂšme de la dignitĂ© oĂč chaque rubis est prĂ©fĂ©rable Ă  la vie ici bas et tout ce qu’elle le mariera Ă  72 houris aux grands yeux et il intercĂ©dera pour 70 personne de sa Famille »Ahmad 4/131 ; At Tirmidhi 1663 qui le qualifie de hadith bon, authentique et isolĂ© ; Ibn MĂąja 2799 Muslim rapporte dan son Sahih d’aprĂšs Amru An Naqid, d’aprĂšs Yaqub Ibn Ibrahim ad Dawraqi, d’aprĂšs Ibn Ulayya, d’aprĂšs Ayyub que Muhammad ibn sirin a dit de deux choses l’une ou bien rivalisez de gloire ou bien dĂ©battez pour savoir qui sont les plus nombreux au Paradis les hommes ou les femmes ? »Abu Hurayra rĂ©pondit Abu Al Qasim n’a til pas dit le premier groupe d’hommes qui entreront au Paradis auront la splendeur de la pleine lune ; ceux qui suivront auront l’éclat de la plus brillante Ă©toile du d’eux aura deux Ă©pouses ; on voit la moelle des os de leurs jambes de derriĂšre la Paradis il n’y pa pas de cĂ©libataires »Muslim 2834 Al Janna wa Sifatu na’imiha wa ahlihĂą » On trouve dans les deux Sahih des hadiths qui vont dans le mĂȘme sens que ce dernier. Ce qu’on veut dire c’est que ces deux derniĂšres Ă©pouses appartiennent Ă  la descendance d’Adam. En plus d’elles, Allah accorde, Ă  l’homme autant qu’il veut, des Houris aux grand yeux. C’est ce que nous avons dĂ©veloppĂ© plus haut. Allah est plus Savant ! Ahmad rapporte, d’aprĂšs Abu Hurayra que le ProphĂšte Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit l’homme au Paradis a deux Ă©pouses parmi les houris aux grands yeux. Chacune porte 70 habits. On voit la moelle des os de leurs jambes Ă  travers ces habits. »Ahmad 2/345 Nous avons dĂ©jĂ  consignĂ© le hadith rapportĂ© par Ahmad, d’aprĂšs Abu Hurayra et ou le Messager d’Allah Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit Le Croyant a deux Ă©pouses. On voit la moelle des os de leur jambes Ă  travers leurs habits »Ahmad 2/385 Ces hadith ne contredisent pas ce qui a Ă©tĂ© confirmĂ© dans les deux Sahih On m’a motnrĂ© l’enfer et j’ai vu que le plus grand nombre de ses habitants Ă©taient des femmes »Al Bukhari 11/273 Ar RiqĂąq » ; Muslim 2737 Ar RiqĂąq » En effet, il se peut qu’elles soient les plus nombreuses parmi les hotes du Paradis ainsi que parmi les habitants du feu. Certaines, par les intercessions, sortent du feu et parviennent au Paradis jusqu’à fomer ses hĂŽtes les plus nombreux. Allah est plus savant ! Dans le Hadith, Ă©levĂ© jusqu’au ProphĂšte Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… d’aprĂšs DarrĂąj, d’aprĂšs Abu Haytham d’aprĂšs AbĂ» said, on lit l’homme au paradis s’appuie sur un coussin pendant 70 ans avant qu’il ne se retourne. Une femme s’approche, ensuite, de lui et lui donne une tape sur l’ voit son propre visage, dans sa joue, plus pur que dans un plus petite des perles qu’elle porte, Ă©clairerait tout l’espace existant entre l’orient et l’ le lui rend le salut et lui dit qui es tu ? »elle rĂ©pond c’est moi qui suis ce qui se donne en plus. »Elle porte 70 habits dont le dernier est aussi beau que les anĂ©mones qui poussent sous l’arbre Tuba ; il voit la moelle des os de ses jambes Ă  travers tou cela »Ahmad 3/75 ce hadith est Ă©galement rapportĂ© par Ahmad dans le Musnad. L’imam Ahmad rapporte, d’aprĂšs Anas, que le Messager d’Allah Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit au service d’Allah, que l’on parte ou que l’on revienne, c’est meilleur que la vie ici bas et ce qu’elle contient. L’espace de la longeur de l’arc de l’un d’entre vous ou de son fouet, dans le Paradis, vaut mieux que la vie ici l’une des femmes du Paradis se montrait Ă  la terre, elle emplirait l’espace qui existe entre la terre et le ciel de son voile est certes meilleur que la vie ici bas et ce qu’elle comporte »Ahmad 3/141 Ce Hadith a Ă©tĂ© rapportĂ© par Al Bukhari d’aprĂšs Anas. Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© citĂ© en entier au dĂ©but du descriptif du Paradis. Chez Al Bukhari il est dit si une femme du Paradis se montrait Ă  la terre, elle illuminerait l’espace qu’il y a entre la terre et le ciel et l’emplirait de voile est meilleur que la vie ici bas et tout ce qui s’y trouve »Al Bukhari 11/418 Al Riqaq » Abu Bakr Ibn Abu ad Dunya rapporte qu’Ibn Abbas a dit si une Houri montrait sa main entre le ciel et la terre, les crĂ©atures seraient Ă©blouies par sa beautĂ©. Sil elle montrait son voile, le soleil serait en face de sa beautĂ© comme la lumiĂšre qui se dĂ©gage d’une mĂšche par rapport Ă  la lumiĂšre du soleil. Sil elle montrait son visage, sa beautĂ© illuminerait ce qu’il y a entre le ciel et la terre » Ibn Wahb raconte que Muhammad Ibn Ka’b al Qurazi a dit Par Allah en dehors de qui il n’y a pas d’autre divinitĂ©, si une houri se trouvant prĂšs du TrĂŽne, montrait son bracelet, il Ă©teindrait par sa lumiĂšre celle du soleil et celle de la dire alors de la beautĂ© de celle qui le porte. »Al Qurtubi At tadhkira » page 476 Abu Hurayra a dit Au paradis se trouve une Houri, appelĂ©e Al Qayna », qui se dĂ©place, accompagnĂ©e par 70000 valets, en proclamant oĂč sont ceux qui ordonnent de faire le bien et qui interdisent le mal. ? »Ce hadith a Ă©tĂ© rapportĂ© par Al Qurtubi At Tabarani rapporte d’aprĂšs Mujahid, que le ProphĂšte Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit Les houris aux grands yeux ont Ă©tĂ© créées de safran »c’est un hadith trĂšs Ă©trange Ce Hadith a Ă©tĂ© rapportĂ© par Ibn Abbas ainsi que d’autre compagnons et leurs successeur. Ikrima rapporte un hadith dĂ©tachĂ©, dans lequel on lit que les Houris prient pour leurs Ă©poux alors qu’il sont encore dans cette vie ici bas. Elles disent O Seigneur, aide le dans la voie de ta religion, fais que son cƓur t’obĂ©isse et qu’il parvienne jusqu’à nous. Ô Toi le plus MisĂ©ricordieux des MisĂ©ricordieux » Dans le Musnad de l’imam Ahmad on lit dans un hadith Ă©levĂ© jusqu’àau ProphĂšte Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… d’aprĂšs KathĂźr ibn Murra que Toutes les fois qu’une Ă©pouses ici bas fait du mal Ă  son mari, son Ă©pouse parmi les Houris lui dit ne lui faits pas de te combatte !Il n’est aurpĂšs de toi que comme un passant sur le point de te quitter pour venir chez nous » Ahmad 5/242 Du chant des Houris aux grands yeux» At Tirmidhi rapporte ainsi que l’autre d’aprĂšs ali, ces paroles du Messager d’Allah, Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… Il existe au Paradis une assemblĂ©e de houris dont Ă©manent des voix telles que jamais la crĂ©ation n’en entendit de pareilles et qui disent Nous sommes les immortelles et nous ne pĂ©rissons point, les bienheureuses et nous ne nous tourmentons point, les satisfaites et nous ne nous emportons point. Heureux qui nous appartient et Ă  qui nous appartenons »At Tirmidhi At Tirmidhi dit Il existe d’autre hadiths rapportĂ© d’aprĂšs Abu Hurayra, Abu said et Anas ; le hadit de ali Ă©tant quant Ă  lui isolĂ© » Ibn Abu Dhib rapporte, d’aprĂšs Anas Ibn Malik, que le Messager Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… a dit les houris chantent au paradis Nous, les jeunes beautĂ©s, nous avons Ă©tĂ© créées pour d’honorables Ă©poux »RapprotĂ© par Ibn Abhu Chahiba et par At Tabarani dans al Awsat At Tabarani raporte d’aprĂšs Ibn Umar, ces paroles de l’EnvoyĂ© Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… Les Ă©pouses au Paradis chantent Ă  l’attention de leurs Ă©poux avec les plus belles voix jamais entendues, et de leur chants nous sommes les bonnes, les belles, aux honorables Ă©poux, Ă  l’oeir rassĂ©rĂ©nĂ© » ; et Nous sommes les immortelles qui ne connaissent nulle mort, les sereines qui ne connaissent nulle peur, les installĂ©es FixĂ©es qui ne connaissent nul dĂ©part »At TabaranĂź dans as Saghir et al Awsat ; ses transmetteurs comptent parmi les sĂ»rs Al Layth Ibn sad rapporte, d’aprĂšs Al Walid Ibn abda que le ProphĂšte Ű”Ù„Ù‰ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ÙˆŰłÙ„Ù… dit Ă  Gabriel ArrĂȘte toi aurpĂšs des Houris aux grands yeux ! » Il le fit et le ProphĂšte alayhi salam de leur demander qui ĂȘtes vous ? » Elles rĂ©pondirent Nous sommes les jeunes beautĂ©s de gens, qui s’établirent et guĂšre ne partirent qui rajeunirent et guĂšre ne vieillirent et qui, purifiĂ©es, guĂšre ne se salirent »Ibn Al Qayyim dans hĂądi al Arwah » page 162 Al Qurtubi dit aprĂšs avoir rapportĂ© le prĂ©cĂ©dent Hadith relatif au chant des houris aux grands yeux »Aicha a dit A ses paroles des houris aux grands yeux, les croyantes parmi les femmes d’ici bas rĂ©pondirent nous sommes celles qui font la priĂšre et vous ne la faite point, celles qui font le jeĂ»ne et vous ne le faites points, celles qui font les ablutions mineures et vous ne les faites point, celles qui font l’aumĂŽne et vous ne la faites point »Aicha a ajoutĂ© Alors elles eurent le dessus ; et Allah est Omniscient » Ainsi le mentionne t-il dans At Tadhkira, dans plus de rĂ©fĂ©rence Al Qurtubi dans At Tadhkira » page 476 ; et Allah est plus savant ! TirĂ© du livre Les dĂ©lices du Paradis » d’Ibn KathĂźrPubliĂ© par Al-HĂąfidh AbĂź al-FadĂą IsmĂą-Ăźl Ibn Oumar Ibn KathĂźr – Ű§Ù„Ű„Ù…Ű§Ù… Ű§ŰšÙ† ÙƒŰ«ÙŠŰ± MontaigneopĂšre cette dĂ©monstration en s’appuyant sur l’idĂ©e que la nature est supĂ©rieure Ă  la culture. Comme les fruits sauvages sont meilleurs car non-corrompus, les sauvages sont meilleurs car plus proches de la nature. A travers la dĂ©fense de ceux qu’on appelle les « sauvages », c’est une critique du modĂšle humaniste de la
PostĂ© le Apr 16, 2018 By Marjorie Bonjour la compagnie ! Je me suis penchĂ©e sur un sujet qui est pas mal ressorti dans les messages reçus Comment s'habiller quand on est petite et qu'on n'a pas forcĂ©ment de forme ? Il est vrai que si les silhouettes longilignes en font rĂȘver plus d'une, lorsque l'on est petite, cela peut s'avĂ©rer compliquĂ©. La petite taille, peut rapidement nous faire paraitre plus jeune qu'on ne l'est. Il est important de trouver les bonnes mĂ©thodes pour mettre en avant notre fĂ©minitĂ© au quotidien ! Ce n'est pas parce que vous avez moins de formes que d'autres que vous n'ĂȘtes pas femme et sexy, la premiĂšre chose est d'en prendre conscience et de prendre confiance en vous lĂ -dessus. Les silhouettes longilignes peuvent se permettre beaucoup de choses et jouer de cette particularitĂ© dans leur façon de s'habiller. Je l'avais dĂ©jĂ  Ă©voquĂ© dans un prĂ©cĂ©dent article, mais votre attitude quant Ă  votre petite taille et votre gestuelle joue beaucoup dans l'image que vous donnez aux autres, mais pas seulement. En effet, votre assurance a aussi un impact positif sur votre perception de vous mĂȘme, et c'est ce qu'on pourrait appeler un cercle vertueux ! Ceci Ă©tant dit, il existe en plus des petites astuces Ă  mettre en place pour vous mettre plus en valeur, et ce, mĂȘme sans faire 1m80 et avoir les fesses rebondies, je vous le promets ! Le haut du corps Qui a dit qu'il fallait avoir une poitrine proĂ©minente pour ĂȘtre sexy ? Si vous ne jouez pas dans cette catĂ©gorie, vous pouvez faire la fĂȘte aux soutien-gorges push-up et rembourrĂ©s si vous c'est comme cela que vous vous sentez le mieux. Il ne faut pas avoir honte, ce type de piĂšce est trĂšs utile pour donner du relief Ă  votre dĂ©colletĂ©. Mais, j'ai pour habitude de dire "petite poitrine = maxi dĂ©colletĂ©". Les filles, grĂące Ă  vos petits seins vous pouvez vous permettre tellement de choses ! Si certaines femmes ne peuvent pas porter le dĂ©colletĂ© plongeant sans tomber dans le vulgaire, vous Ă  l'inverse vous pouvez le faire sans contrainte ! Autre point, vous pouvez porter sans complexe tout un tas de petits hauts, combinaisons et robes sans soutien-gorge. Quoi de plus sexy que de deviner une poitrine nue sous un chemisier, un joli caraco ou un body ? Et tout cela, sans aucune vulgaritĂ©. Ne cherchez plus Ă  camoufler la petite taille de votre poitrine, au contraire, servez-vous en ! C'est justement lĂ  que se trouve votre atout et votre cĂŽtĂ© sexy, profitez-en ! Vous ĂȘtes petite oui, mais vous ĂȘtes aussi et surtout une femme. Vous ĂȘtes petite et filiforme, osez les superpositions et l'oversize ! Un pull un peu oversize en grosses mailles au dessus d'un petit top fin avec de la dentelle et le tour est jouĂ© ! C'est hyper fĂ©minin et ça vous donne du volume et de l'allure. Autre solution, portez des piĂšces en relief avec des volants par exemple qui vont Ă©toffer certaines zones de votre corps. Le bas du corps Vous trouvez que vos fesses ne sont pas suffisamment rebondies ? Vous pouvez opter pour des jeans tailles hautes pour allonger vos jambes, en les choisissant avec un effet galbant ou sculptant. Un beau jean boyfriend Ă  la bonne taille, est aussi le bienvenu pour venir se poser au niveau des hanches. Vous trouverez pas exemple chez Levi's une de mes marques prĂ©fĂ©rĂ©es vous l'aurez compris.., une collection de jeans adaptĂ©s. Vous pouvez en plus choisir la longueur, ce qui, ne nous le cachons pas, est un atout pour nous ! ? Autre astuce, la couleur noire attĂ©nue les reliefs. Ainsi, si vous n'ĂȘtes pas tout Ă  fait Ă  l'aise avec vos fesses, choisir un jean galbant noir peut ĂȘtre une bonne solution en comparaison avec un jean d'un bleu plutĂŽt clair et dĂ©lavĂ©, vous me suivez ? Vous ne trouvez pas vos fesses suffisamment bombĂ©es pour les mouler dans un jean ou un pantalon ? Pas de panique, optez pour une jupe, plutĂŽt courte au dessus du genou. Ensuite, vous pouvez autant vous permettre des matiĂšres fluides en coupe patineuse et volantes, que des matiĂšres plus Ă©paisses comme le jean en coupe plutĂŽt droite. De cette façon, vous montrez vos jambes, cela rĂ©vĂšle votre fĂ©minitĂ© et allonge votre silhouette par la mĂȘme occasion. Le petit plus ? On n'entre pas dans le dĂ©tail de votre fessier, on le devine simplement, c'est gagnĂ© ! Vous rĂȘver de hanche plus rondes ? Vous pouvez tout Ă  fait regarder du cĂŽtĂ© des pantalons Ă  pinces, ou pantalons carotte, spĂ©cialement les modĂšles qui se nouent Ă  la taille. Ce type de pantalons va permettre de donner plus de rondeur et de relief au niveau des hanches et ainsi crĂ©er une certaine illusion. Le truc en Ă©tant petite, c'est de ne pas choisir des modĂšles trop Ă©vasĂ©s, mais plutĂŽt qui descendent plus prĂšs des jambes. les accessoires Au-delĂ  des vĂȘtements, les accessoires jouent un grand rĂŽle dans l'Ă©quilibre de la silhouette, et notamment si en plus d'ĂȘtre haute comme trois pommes, vous avez une silhouette plutĂŽt longiligne. Je m'explique. Porter une Ă©charpe ou un foulard permet d'Ă©toffer votre silhouette par exemple. Depuis un moment, on assiste Ă  la mode des parures de bijoux, avec des accumulations de diffĂ©rents colliers fins, c'est une bonne solution aussi ! Non seulement ils soulignent votre fĂ©minitĂ©, mais en plus donnent un cĂŽtĂ© Ă©lancĂ©. Avec votre silhouette, vous pouvez vous permettre toutes sortes de fantaisies qui aideront Ă  donner un peu de volume Ă  tout ça ! J'espĂšre que cet article vous a plu ! J'ai voulu Ă  travers celui-ci vous montrer qu'il n'y a pas un idĂ©al de fĂ©minitĂ©. Peu importe votre morphologie, l'important est de trouver les bons compromis pour vous sentir Ă  l'aise. Parce que comme vous l'aurez compris, si vous ĂȘtes Ă  l'aise dans ce que vous portez, ça se voit et on aime ça vous aussi !. Dans les prochains articles, je continuerai de traiter les sujets que vous m'avez demandĂ© dans vos messages, n'hĂ©sitez pas Ă  m'en faire part ! Sur ce, je vous souhaite une bonne journĂ©e et vous dis Ă  bientĂŽt !
Lasuperposition des couches est une bonne idĂ©e pour celles dont la peau est encore assez Ă©lastique. Mais c’est une pratique Ă  bannir si vous avez plus de 35 ans. Une petite quantitĂ© d’anti-cernes suffit ! Si le rĂ©sultat n’est pas concluant, Rajouter une touche de poudre afin que le maquillage puisse tenir. Cependant, utilisez un

Les uns l’appellent Bubble man, les autres the monster, un autre cauchemar pour le pauvre Omar qui a l'une des maladies cutanĂ©es les plus grossiĂšres et horribles dans le monde. Le plus grand organe du corps humain est la peau et la peau propre est notre carte de visite, mais ce qui arrive quand une terrible maladie prend le dessus et rend la peau plus horrible et repoussante ? Mohammad Omar, Ă©galement connu comme Bubble Man et/ou le monstre a une maladie rare qui provoque de petites tumeurs qui apparaissent sur tout le corps. Sa vie entiĂšre a Ă©tĂ© marquĂ©e par la prĂ©sence de petites tumeurs qui grossissent sans cesse sur chaque morceau de sa peau, une condition connue sous le nom de Neurofibromatose. Omar vit Ă  Hyderabad, en Inde et il est nĂ© en parfaite santĂ© avec la peau de bĂ©bĂ© douce et aucun signe de ces tumeurs terribles, mais a 14 ans, il a remarquĂ© que de petits morceaux ont commencĂ© Ă  se dĂ©velopper sur les extrĂ©mitĂ©s de ses mains, et de ses pieds. Sa mĂšre a Ă©galement eu des nodules semblables sur les mains, mais ils n'ont jamais grossi en taille ou en nombre. Malheureusement, sa mĂšre avait donnĂ© Ă  son fils une forme beaucoup plus grave de la maladie qui finira par faire de lui le "Bubble wrap-humain». Au moment oĂč il avait 20 ans, omar dĂ©jĂ  eu des tumeurs sur les diffĂ©rentes parties de son corps, y compris le visage. En ce moment, il savait dĂ©jĂ  qu'un cauchemar l'attendait. En raison de son apparence, il Ă©tait RegardĂ© comme Ă©tant infĂ©rieure Ă  un chien errant. Dans un monde oĂč les regards sont ce qui dure le plus, Omar vivait une pĂ©riode trĂšs difficile. Mais de toute façon, il a dĂ©couvert qu'il la force de surmonter son problĂšme et se battre pour avoir une vie normale, tout comme chacun d'entre nous. Heureusement, il n'a pas besoin d'aller de l'avant tout seul ... À l'Ăąge de 28 ans, il a trouvĂ© son vĂ©ritable amour, une femme de 45 ans du nom de Farhat-un-Nisa, qui Ă©tait capable de voir au-delĂ  de l'extĂ©rieur dĂ©sagrĂ©able et tombe amoureuse de sa belle personnalitĂ© et de sa gĂ©nĂ©rositĂ© . Elle-mĂȘme infirme d'un pied a dĂ©clarĂ© " Omar Ă©tait un homme bon. Il Ă©tait aimable et gĂ©nĂ©reux. Ma famille m'a averti que l'avenir pourrait ĂȘtre difficile si sa maladie se dĂ©veloppait. Ils ont mĂȘme consultĂ© un mĂ©decin. Mais j'ai pris le risque ». Ils ont vieilli ensemble, Omar a maintenant 62 ans et le couple a maintenant deux enfants, qui heureusement n'ont pas hĂ©ritĂ© la maladie gĂ©nĂ©tique de leur pĂšre. En vieillissant, la maladie de l'homme va de plus en plus mal, les tumeurs ont couvert son corps. MalgrĂ© le fait qu'ils sont indolores Ă  l'extĂ©rieur, les bulles recouvrant le corps ont causĂ© des cicatrices trĂšs profondes Ă  l'intĂ©rieur. En raison de son apparence, omar qui a perdu tous ses emplois, survit en faisant la manche dans une sociĂ©tĂ© qui le traite comme s'il Ă©tait un animal malade, alors que l'ĂȘtre humain a besoin d'affection et de respect. Mais Omar est reconnaissant Ă  sa famille J'essaie de me garder propre et prĂ©sentable et ma femme m'aide Ă  raser et couper mes cheveux mais il n'y a pas grand chose que je puisse faire pour cacher ces bulles, ils grandissent et se dĂ©veloppent. Je ne sais pas ce que je ferais sans mon Ă©pouse, elle est une bĂ©nĂ©diction et je suis chanceux de l'avoir. J'aime beaucoup ma famille. Sa femme a dit qu'elle ne regrette pas d'avoir Ă©pousĂ© Omar. Ci-dessous quelques fotos de victimes de cette terrifiante pathologie que Dieu nous prĂ©serve d’épreuves que nous ne pourrions assumer. La santĂ© est un Ă©norme bienfait de Dieu Ă  l’égard de l’ĂȘtre humain, un bienfait indispensable que l’homme ne mesure pas Ă  sa juste valeur. À ce titre le ProphĂšte salut et priĂšres sur lui a dit Il y a deux bienfaits dont beaucoup ne sont pas conscients la santĂ© et le temps libre » RapportĂ© par Al-Boukhari et Muslim. Dans un autre hadith, il dit encore “AprĂšs la foi, personne n’a jamais reçu de grĂące meilleure que la santĂ©.” La maladie, ou l’épreuve sont comme des thermomĂštres qui prennent la tempĂ©rature de notre foi. Ce n’est pas la gravitĂ© de la maladie qui doit nous prĂ©occuper mais bel et bien notre rĂ©action face Ă  celle-ci. l'on se rappelle une parole de notre Seigneur Ô croyants ! Cherchez du rĂ©confort dans la patience et la priĂšre ! Dieu est en vĂ©ritĂ© avec ceux qui savent s’armer de patience » Sourate la vache Verset 153. N’oublions pas que Dieu a dit Je n’ai créé les hommes et les djinns que pour qu’ils m’adorent » Sourate Ad-Dhariyates, Verset 156

Letouriste Ă©chappe Ă  ça, et pour notre sociĂ©tĂ©, c’est choquant. D’oĂč la connotation nĂ©gative depuis toujours : le touriste, c’est l’éternel intrus, celui qui n’a pas de raison d
RĂ©sumĂ© du document Si l'on part de l'expression Nous sommes libres de faire nos propres choix », nous pouvons penser que nous sommes libres de choisir qui l'on dĂ©sire ĂȘtre. Ainsi nous pouvons affirmer que nos choix peuvent dĂ©terminer la personne que nous sommes et par consĂ©quent dĂ©terminer la personne que nous sommes. Un ĂȘtre irresponsable, juste, honnĂȘte... Peut-on rĂ©ellement affirmer que nous avons en notre possession la libertĂ© et le pouvoir de choisir qui l'on est Ă  partir de nos propres choix ? Peut-on penser que seul nos choix dĂ©terminent ce que l'on est ? Nos choix reflĂštent-ils notre identitĂ© ? ... Sommaire IntroductionI L'on devient ce que l'on veutA. La volontĂ©B. Notre libertĂ©II Les contraintesA. Le libre arbitreB. Les choixConclusion Extraits [...] Alors ne faut-il pas mieux se contenter de ce que nous offre la vie au lieu de toujours dĂ©sirer plus ? Le philosophe Epicure propose dans Lettre Ă  MĂ©nĂ©cĂ©e une autre vision du dĂ©sir et du bonheur. Pour Epicure nous ne devons pas rejeter tous nos dĂ©sirs, dans cette lettre il explique le fait que tout plaisir est un bien mais qu'il ne faut cependant pas chercher Ă  assouvir tout ses dĂ©sirs car s'il nous arrive de ne pouvoir combler un dĂ©sir, nous pouvons nous contenter de ce que l'on a. [...] [...] Nous venons de d'exposer diffĂ©rentes thĂšses sur la maniĂšre de gĂ©rer nos dĂ©sirs. Certains philosophes comme SHOPENHOWER pense qu'il est prĂ©fĂ©rable de ne pas assouvir tout nos dĂ©sirs, d'autres pensent qu'il est prĂ©fĂ©rable de n'assouvir que certains dĂ©sirs. Enfin, Rousseau affirme que l'homme sans dĂ©sirs n'est rien. Voici donc trois maniĂšres diffĂ©rentes de gĂ©rer ses dĂ©sirs. On peut retenir qu'il est nĂ©cessaire d'assouvir ses dĂ©sirs mais qu'il est prĂ©fĂ©rable de ne pas tous les combler car il peuvent ĂȘtre source de frustration. [...] [...] Cependant d'autres philosophes ont un point de vue diffĂ©rent Pourquoi ne pas chercher Ă  assouvir nos dĂ©sirs ? Rousseau Ă©crira dans La Nouvelle HĂ©loise Malheur Ă  celui qui n'a plus rien Ă  dĂ©sirer. Il perd pour ainsi dire tout ce qu'il possĂšde. Dans ce roman Ă  succĂšs du XVII °siĂšcle, Rousseau relate les amours contrariĂ©s de Julie et de Saint-Preux. Leur union est impossible Ă  cause de l'ambition d'un pĂšre cruel qui impose Ă  Julie un mariage de raison. Mais les deux amants ne perdent pourtant rien de leur flamme. [...] [...] D'aprĂšs ce que l'on vient de dĂ©montrer, nous sommes libre d'une maniĂšre ou d'une autre de choisir d'ĂȘtre celui que l'on est. Soit par notre volontĂ© qui nous pousse Ă  faire des choix en vue d'actes qui inaugurent un projet soit par le fait que dĂ©s notre naissance nous ne sommes pas programmĂ©s Ă  l'avance. Nous ne naissons ni lĂąche, ni gĂ©nĂ©reux, ni misĂ©rable mais nous le devenons face Ă  la somme de nos acte, au choix qui eux dĂ©terminent ce que l'on est. [...] [...] Alors pourrait-on ĂȘtre heureux sans dĂ©sirs ? Pour ĂȘtre heureux faut rechercher Ă  assouvir tout ses dĂ©sirs, ou faut-il au contraire essayer de contrĂŽler nos dĂ©sirs ? Nos dĂ©sirs sont-ils uns source de bonheur ou de malheur ? Si les hommes n'arrivent pas Ă  atteindre le bonheur, Ă  ĂȘtre heureux c'est parce qu'ils ont des dĂ©sirs multiples et que parmi eux nombreux sont ceux qui ne pourront ĂȘtre satisfait. En effet, certains de nos dĂ©sirs comme la santĂ© ou bien la richesse ne dĂ©pendent pas entiĂšrement de notre propre volontĂ©. [...] Uneeau est dite dure lorsqu’elle est calcaire, c’est-Ă -dire riche en sels minĂ©raux dissous, dont les principaux sont le calcium et le magnĂ©sium. La duretĂ© de l’eau – qu’on appelle Ă©galement son titre hydrotimĂ©trique – est exprimĂ©e en degrĂ©s français (°f). L’eau est douce entre 0 et 15 °f, moyennement dure entre 15 et 30 °f, et trĂšs dure au-delĂ  de 30 °f. ACTION FRANÇAISE Au sens le plus Ă©troit du terme, L'Action française est le titre d'un journal quotidien qui a paru en France de 1908 Ă  1944 et dont le principal animateur Ă©tait Charles Maurras 1868-1952. Mais l'Action française dĂ©signe aussi un mouvement qui est nĂ© plusieurs annĂ©es avant 1908 et qui n'a pas disparu en 1944 ; l'histoire de ce mouvement, qui a exercĂ© pendant prĂšs d'un demi-siĂšcle une influence c [
] Lire la suiteAFFAIRE DREYFUSÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 249 mots ‱ 1 mĂ©dia PassĂ© en conseil de guerre en 1894 pour intelligence avec l'Allemagne, le capitaine Dreyfus est condamnĂ© grĂące Ă  de fausses preuves. Lorsque celles-ci sont dĂ©couvertes, la dĂ©fense d'Alfred Dreyfus s'organise. C'est J'accuse », l'article du romancier Émile Zola, qui, le 13 janvier 1898, donne Ă  l'affaire toute sa publicitĂ©. Les passions s'enflamment et ce plus encore Ă  partir du suicide de l'offi [
] Lire la suiteAFFAIRE DREYFUS repĂšres chronologiquesÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 234 mots 15 octobre 1894 Arrestation du capitaine Alfred Dreyfus, convaincu d’avoir livrĂ© des documents confidentiels Ă  l’Allemagne. 19-22 dĂ©cembre 1894 Le conseil de guerre condamne Dreyfus Ă  la dĂ©portation Ă  vie. Mars 1896 Le commandant Picquart, chef du Bureau des renseignements de l’armĂ©e, dĂ©couvre les fausses piĂšces du dossier d’accusation. 13 janvier 1898 Zola publie sa lettre ouverte J’accuse [
] Lire la suiteAGADIR COUP D' 1911Écrit par AĂŻcha SALMON ‱ 364 mots Le coup d’Agadir », ou incident d’Agadir », est le nom d’une crise diplomatique et militaire qui opposa en 1911 la France et l’Allemagne, pour le contrĂŽle du Maroc. Depuis la seconde moitiĂ© du xix e siĂšcle, les rivalitĂ©s entre les grandes puissances europĂ©ennes sont fortes. Le contrĂŽle des territoires coloniaux en Afrique et en Asie leur permet d’affirmer leur pouvoir politique et Ă©conomique, [
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 Au milieu du xix e siĂšcle, le territoire agricole français est cultivĂ© Ă  58 p. 100 de sa surface, dont 4 p. 100 en vignes et 4 p. 100 en jardins, le reste, les terres arables », Ă©tant consacrĂ© aux espĂšces annuelles et Ă  la jachĂšre. Les 42 p. 100 restant sont constituĂ©s de forĂȘts, de prairies naturelles, de landes et de pĂątis, espaces laissĂ©s aux forces spontanĂ©es de la nature », comme dit de [
] Lire la suiteALSACE-LORRAINE QUESTION D'Écrit par Françoise LÉVY-COBLENTZ, Universalis ‱ 2 685 mots ‱ 1 mĂ©dia La question d'Alsace-Lorraine a hypothĂ©quĂ© les rapports entre la France et l' Allemagne de 1879 Ă  1918. Elle a pesĂ© Ă©galement sur la vie politique intĂ©rieure des deux pays, exaltant chez l'un le nationalisme, chez l'autre le pangermanisme. En 1914, deux cent cinquante mille Alsaciens et Lorrains sont mobilisĂ©s dans l'armĂ©e allemande, dix-sept mille volontaires passent la frontiĂšre pour rejoindre l [
] Lire la suiteAMIENS CHARTE D' 1906Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 865 mots Motion votĂ©e au IX e congrĂšs confĂ©dĂ©ral de la tenu du 8 au 16 octobre 1906, la Charte d'Amiens est considĂ©rĂ©e comme le texte fondamental du syndicalisme rĂ©volutionnaire. La avait Ă©tĂ© créée au congrĂšs de Limoges en 1895 par la FĂ©dĂ©ration des Bourses du travail et Ă  son initiative et la FĂ©dĂ©ration des syndicats. Elle est alors une association formelle plus qu'une confĂ©dĂ©ration, et [
] Lire la suiteAMSTERDAM-PLEYEL MOUVEMENTÉcrit par François BROUSSE ‱ 539 mots Le 27 mai 1932, Henri Barbusse et Romain Rolland, deux Ă©crivains français qui avaient dĂ©jĂ  manifestĂ© leur opposition Ă  la guerre de 1914-1918, lancent un appel pour un CongrĂšs mondial contre la guerre. Cette initiative, dont la paternitĂ© historique revient Ă  Barbusse, Ă©tait encouragĂ©e, sinon suscitĂ©e par le Parti communiste français. De cette origine tĂ©moigne le contenu de l'appel qui, s'il fixe c [
] Lire la suiteANARCHISMEÉcrit par Henri ARVON, Jean MAITRON, Robert PARIS, Universalis ‱ 13 391 mots ‱ 7 mĂ©dias Dans le chapitre "De 1880 Ă  1914" 
 Avec le retour des proscrits de la Commune, la France redevint un des centres du mouvement ouvrier international. Le congrĂšs ouvrier de Marseille, en 1879, donna naissance Ă  un Parti des travailleurs qui regroupait toutes les familles socialistes. Mais les anarchistes le quittĂšrent dĂ©finitivement lors du congrĂšs rĂ©gional du Centre qui se tint Ă  Paris le 22 mai 1881. Celui-ci vit la naissance en Fr [
] Lire la suiteANTISÉMITISMEÉcrit par Esther BENBASSA ‱ 12 229 mots ‱ 9 mĂ©dias Dans le chapitre "L'Ăšre nazie 1933-1945" 
 La crise Ă©conomique et politique qui secoue l'Europe aprĂšs le krach de 1929 va encore aggraver la xĂ©nophobie et l'antisĂ©mitisme. L'annĂ©e 1933 marque l'arrivĂ©e de Hitler au pouvoir et la mainmise de l'idĂ©ologie raciste nazie sur l'Allemagne . L'Europe de l'Est est secouĂ©e par l'essor de mouvements antisĂ©mites qu'on retrouvera collaborant activement Ă  l'Ă©limination physique des juifs pendant les ann [
] Lire la suiteASSIETTE AU BEURRE L' 1901-1914Écrit par Marc THIVOLET ‱ 708 mots Hebdomadaire de seize pages environ, tirĂ© en couleurs, L'Assiette au beurre est l'aboutissement de la caricature sociale et de mƓurs telle que Le Rire , Le Courrier français et Le Chambard socialiste l'ont approfondie et dĂ©veloppĂ©e. La tendance anarchisante des crĂ©ateurs de ce journal donne Ă  la charge graphique un caractĂšre extrĂȘmement virulent. Chaque numĂ©ro est consacrĂ© Ă  un thĂšme prĂ©cis et [
] Lire la suiteBASTID PAUL 1892-1974Écrit par Paul MORELLE ‱ 640 mots Fils d'Adrien Bastid, dĂ©putĂ© du Cantal petit-fils de Paul DevĂšs, sĂ©nateur du mĂȘme dĂ©partement et ministre de Gambetta, Paul Bastid mĂšne parallĂšlement deux brillantes carriĂšres, universitaire et politique. Ancien Ă©lĂšve de l'École normale supĂ©rieure, il obtient les titres de docteur Ăšs lettres, Ăšs sciences politiques et Ă©conomiques, Ăšs sciences juridiques et passe brillamment les agrĂ©gations de phil [
] Lire la suiteBERGERY GASTON 1892-1974Écrit par Paul MORELLE ‱ 651 mots NĂ© Ă  Paris, Gaston Bergery fait des Ă©tudes de droit avant d'entrer dans le monde de la politique en 1918, comme secrĂ©taire de la commission des RĂ©parations. Il garde de ce premier poste un vif attrait pour les affaires extĂ©rieures qui resteront, sa vie durant, au centre de ses prĂ©occupations politiques. Chef de cabinet d'Édouard Herriot au ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres de 1924 Ă  1925, il se dĂ© [
] Lire la suiteBLUM LÉON 1872-1950Écrit par RenĂ© GIRAULT ‱ 2 240 mots ‱ 2 mĂ©dias HaĂŻ et injuriĂ© de son vivant par ses adversaires politiques comme rarement ce fut le cas dans la vie politique française, LĂ©on Blum apparaĂźt aujourd'hui, avec le recul du temps, comme un des acteurs principaux de l'Ă©volution de la France vers la modernitĂ© et la justice sociale ; il est aussi Ă  placer parmi les penseurs du socialisme français au xx e siĂšcle. Venu au socialisme au dĂ©but du siĂšcle, [
] Lire la suiteBONAPARTISMEÉcrit par Jean-Pierre RIOUX ‱ 1 026 mots PhĂ©nomĂšne spĂ©cifiquement français, le bonapartisme rend compte Ă  la fois des pratiques politiques, Ă©conomiques, sociales, culturelles des rĂšgnes de NapolĂ©on I er ou surtout de NapolĂ©on III et de l'action politique des hommes ou des groupes qui entendent en transmettre l'hĂ©ritage aprĂšs 1870. Il s'oppose aux droites lĂ©gitimistes et orlĂ©anistes par son mĂ©pris des hiĂ©rarchies naturelles, des Ă©lites e [
] Lire la suiteBOURSES DU TRAVAILÉcrit par Paul CLAUDEL ‱ 308 mots C'est sous la RĂ©volution française, semble-t-il, que germe l'idĂ©e des Bourses du travail il s'agissait de crĂ©er des organismes oĂč seraient concentrĂ©es les offres et les demandes de main-d'Ɠuvre. Mais elle ne se rĂ©alise que vers la fin du xix e siĂšcle, en 1886, lorsque le Conseil municipal de Paris adopte un projet de crĂ©ations rapport Mesureur en 1892, un immeuble est remis aux dĂ©lĂ©guĂ©s des [
] Lire la suiteBRETAGNEÉcrit par Jean MEYER, Jean OLLIVRO ‱ 6 659 mots ‱ 3 mĂ©dias Dans le chapitre "Remous de la grande histoire" 
 Une conjonction de facteurs, les uns favorables et dynamiques, les autres hostiles, explique la violence des soubresauts de la pĂ©riode rĂ©volutionnaire. Le club breton est Ă  l'origine du club des Jacobins, la jeunesse de Rennes et de Nantes participe largement aux Ă©vĂ©nements prĂ©rĂ©volutionnaires, les cahiers de dolĂ©ances bretons comptent parmi les plus virulents de France. Mais tout le monde connaĂźt [
] Lire la suiteBROSSOLETTE PIERRE 1903-1944Écrit par Guillaume PIKETTY ‱ 1 115 mots NĂ© Ă  Paris le 25 juin 1903 dans une famille d'enseignants rĂ©publicains, Pierre Brossolette entre premier Ă  l'École normale supĂ©rieure en 1922. En juin 1925, il est reçu deuxiĂšme Ă  l'agrĂ©gation d'histoire. Au long des annĂ©es 1920, Pierre Brossolette milite assidĂ»ment pour la SociĂ©tĂ© des Nations, le rapprochement franco-allemand et l'idĂ©e de fĂ©dĂ©ration europĂ©enne. Il fait partie des groupes de jeune [
] Lire la suiteCANDIDE, journalÉcrit par Pierre ALBERT ‱ 467 mots Hebdomadaire français qui parut du printemps de 1924 Ă  l'Ă©tĂ© de 1944. La rĂ©ussite des Nouvelles littĂ©raires , lancĂ©es en octobre 1922 par la librairie Larousse, incita Joseph ArthĂšme Fayard 1866-1936, fils du fondateur de la maison d'Ă©dition d'ouvrages populaires nĂ©e sous le second Empire, Ă  crĂ©er, en 1924, dans le mĂȘme temps oĂč il Ă©largissait les activitĂ©s de sa librairie, un hebdomadaire littĂ© [
] Lire la suiteCENTENAIRE DE LA RÉHABILITATION DU CAPITAINE DREYFUSÉcrit par Vincent DUCLERT ‱ 1 104 mots Trois grandes expositions ont marquĂ© le centenaire de la rĂ©habilitation du capitaine Dreyfus, obtenue par l'arrĂȘt historique de la Cour de cassation rendu le 12 juillet 1906, qui avait proclamĂ© la complĂšte innocence de l'officier. Celui-ci avait Ă©tĂ© une premiĂšre fois condamnĂ© le 22 dĂ©cembre 1894, par un conseil de guerre qui l'avait jugĂ© sur un dossier communiquĂ© aux seuls juges militaires, en vio [
] Lire la ConfĂ©dĂ©ration française des travailleurs chrĂ©tiensÉcrit par RenĂ© MOURIAUX ‱ 2 640 mots Le sigle reprĂ©sente deux rĂ©alitĂ©s distinctes et cependant unies. La ConfĂ©dĂ©ration française des travailleurs chrĂ©tiens, c'est d'abord, de 1919 Ă  1964, l'expression syndicale du catholicisme social en France ; c'est ensuite, aprĂšs la dĂ©confessionnalisation majoritaire de la centrale, le rameau qui entend maintenir le mouvement professionnel d'inspiration chrĂ©tienne. [
] Lire la suiteCGT ConfĂ©dĂ©ration gĂ©nĂ©rale du travailÉcrit par Jean BRUHAT, RenĂ© MOURIAUX, Universalis ‱ 4 429 mots ‱ 1 mĂ©dia La ConfĂ©dĂ©ration gĂ©nĂ©rale du travail est nĂ©e Ă  Limoges en 1895. C'est une date essentielle du syndicalisme français il faut attendre 1919, en effet, pour que se crĂ©e une autre confĂ©dĂ©ration syndicale la ConfĂ©dĂ©ration française des travailleurs chrĂ©tiens. Cependant, le monopole de la pendant la pĂ©riode 1895-1919 ne doit pas faire illusion le problĂšme de l'unitĂ© se pose, bien q [
] Lire la suiteCHANGE Le systĂšme monĂ©taire internationalÉcrit par Henri BOURGUINAT, Gunther CAPELLE-BLANCARD ‱ 6 604 mots ‱ 3 mĂ©dias Dans le chapitre "Les origines du 
 L'histoire du n'a pas commencĂ© en 1944 Ă  Bretton Woods. En effet, dĂšs le milieu du xix e siĂšcle, un systĂšme existe, celui de l'Ă©talon or, promu par ce qui est alors l'Ă©conomie dominante la Grande-Bretagne. AprĂšs de nombreuses oppositions, le monomĂ©tallisme or dĂ©fendu par ce pays l'emporte sur le bimĂ©tallisme or et argent qui eut longtemps la prĂ©fĂ©rence de la France le franc germinal d [
] Lire la suiteCOMBES É. Écrit par Serge BERSTEIN ‱ 823 mots Le nom d’Émile Combes s’identifie avec les pratiques politiques qui, au dĂ©but du xx e siĂšcle, fondent la RĂ©publique laĂŻque au moyen de l’anticlĂ©ricalisme militant. NĂ© le 6 septembre 1835 dans une famille pauvre du Tarn son pĂšre est tailleur d’habits, sixiĂšme de dix enfants, Émile Combes, encouragĂ© par un cousin prĂȘtre, voit son avenir dans une carriĂšre ecclĂ©siastique. Mais le supĂ©rieur du sĂ©min [
] Lire la suiteCOMMÉMORATION DE L'ARMISTICE DU 11 NOVEMBRE 1918Écrit par Universalis ‱ 505 mots Comme plusieurs autres pays, la France commĂ©more le 11 novembre, date de la signature de l’armistice qui mit fin Ă  la PremiĂšre Guerre mondiale, en 1918. Ce jour-lĂ , elle rend hommage aux soldats morts au combat pendant ce conflit. ObservĂ©e pour la premiĂšre fois de façon discrĂšte en 1919, la commĂ©moration de l’armistice fait l’objet d’une cĂ©rĂ©monie officielle dĂšs le 11 novembre 1920 l’État franç [
] Lire la suiteCONGÉS PAYÉS, en brefÉcrit par Jean-Marie PERNOT ‱ 244 mots Innovation sociale majeure, les congĂ©s payĂ©s redĂ©ploient l'Ă©conomie et dĂ©mocratisent le temps libre. Leur essor s'inscrit dans une tendance internationale trĂšs inĂ©galement marquĂ©e. Peu nombreux et liĂ©s exclusivement Ă  des accords d'entreprise, les congĂ©s payĂ©s restent trĂšs faibles aux États-Unis et plus rĂ©pandus au Royaume-Uni. En Allemagne, des conventions collectives comportent dĂšs le dĂ©but du [
] Lire la suiteCONGRÈS DE TOURS, en brefÉcrit par Olivier COMPAGNON ‱ 206 mots Du 25 au 30 dĂ©cembre 1920 se tient Ă  Tours le XVIII e congrĂšs du Parti socialiste unifiĂ©, Section française de l'Internationale ouvriĂšre Il est consacrĂ© Ă  la question qui agite le parti depuis le milieu de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente l'acceptation ou non des vingt et une conditions imposĂ©es par le Komintern pour adhĂ©rer Ă  la III e Internationale. Bien que quelques figures charismatiques com [
] Lire la suiteCONSTITUTIONS FRANÇAISES repĂšres chronologiquesÉcrit par Christian HERMANSEN ‱ 1 668 mots Constitution de 1791 AdoptĂ©e le 3 septembre par l'AssemblĂ©e nationale constituante, deux annĂ©es aprĂšs la DĂ©claration de 1789 qui forme son PrĂ©ambule, suspendue d'application le 10 aoĂ»t 1792, la premiĂšre Constitution française ne dura pas un an. Essai de monarchie parlementaire, elle exacerbait en fait l'opposition entre exĂ©cutif et lĂ©gislatif initiative des lois rĂ©servĂ©e Ă  l'AssemblĂ©e unique Ă©l [
] Lire la suiteCOT PIERRE 1895-1977Écrit par Charles-Louis FOULON ‱ 1 569 mots Les hommes politiques de France ont le privilĂšge d'ĂȘtre les plus diffamĂ©s et, pour faire ses classes, il faut commencer par ĂȘtre couvert de boue. » Ces constatations de 1939 reflĂštent le climat dĂ©chirĂ© des annĂ©es 1930, et c'est d'expĂ©rience que leur auteur, universitaire et homme de gouvernement, pouvait parier. Car Pierre Cot, s'il sut rassembler autour de lui des amitiĂ©s fidĂšles et des collab [
] Lire la suiteCROIX-DE-FEUÉcrit par Jacques NOBÉCOURT ‱ 332 mots ‱ 1 mĂ©dia L'association des combattants de l'avant et des blessĂ©s de guerre citĂ©s pour action d'Ă©clat », dite les Croix-de-Feu et Briscards », est créée en 1927 par l'homme de lettres Maurice d'Hartoy pour unir les anciens combattants titulaires de la croix de guerre dans une grande force antirĂ©volutionnaire et antidĂ©faitiste ». Elle est en fait au service de François Coty, chevalier d'industrie, parf [
] Lire la suiteCROIX LAÉcrit par Robert de MONTVALLON ‱ 757 mots On ne voit plus assez aujourd'hui que La Croix fut une rĂ©ussite Ă©tonnante et neuve. Elle a en effet plus de cent ans, Ă©tant nĂ©e en juin 1883 sous la forme d'un quotidien un mensuel l'avait prĂ©cĂ©dĂ© depuis 1880. Cent ans font oublier ce qu'a reprĂ©sentĂ© d'audace l'initiative des religieux assomptionnistes congrĂ©gation créée par le pĂšre d'Alzon qui inspira La Croix , dont les fondateurs furent les [
] Lire la suiteDALADIER ÉDOUARD 1884-1970Écrit par Armel MARIN ‱ 1 030 mots ‱ 4 mĂ©dias RestĂ© dans l'histoire comme l' homme de Munich » Édouard Daladier a Ă©tĂ© mĂȘlĂ© Ă  d'autres graves Ă©vĂ©nements. Maire de Carpentras en 1911, puis dĂ©putĂ© en 1919, il le reste jusqu'en 1940 et le redevient de 1946 Ă  1958. En 1924, il rĂ©dige la partie consacrĂ©e Ă  la DĂ©fense nationale du programme du Cartel des gauches. Ministre des Colonies puis de la Guerre en 1925, puis de l'Instruction publique en 19 [
] Lire la suiteDARDANELLES EXPÉDITION DES mars-dĂ©c. 1915Écrit par Pierre GOBERT ‱ 349 mots ‱ 1 mĂ©dia Afin de rouvrir, par le Bosphore et la mer Noire, des communications faciles avec la Russie, les Britanniques sous l'impulsion de Winston Churchill ont imaginĂ©, dĂšs la fin de 1914, de porter un coup dĂ©cisif Ă  Constantinople. Il leur faut d'abord forcer le dĂ©troit des Dardanelles par une opĂ©ration navale Ă  laquelle la France accepte de participer. Malheureusement cette opĂ©ration, dĂ©cidĂ©e en janvi [
] Lire la suiteDAWES PLAN 1924Écrit par Armel MARIN ‱ 508 mots EntrĂ© en vigueur le 1 er septembre 1924, le plan Dawes demeurera en application jusqu'au 31 aoĂ»t 1929. Il est proposĂ© par un comitĂ© d'experts sous l'autoritĂ© de l'intendant gĂ©nĂ©ral amĂ©ricain Charles Dawes 1865-1951, nommĂ© par la Commission des rĂ©parations et chargĂ© de mener Ă  bien les nĂ©gociations qui suivent la politique de force de la France qui a occupĂ© la Ruhr. Ce plan intĂ©rieur doit veille [
] Lire la suiteDÉMOCRATIE CHRÉTIENNEÉcrit par Pierre LETAMENDIA, Universalis ‱ 6 307 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre "Les premiers partis catholiques" 
 Les premiers partis catholiques naissent dans des pays oĂč un conflit religieux devient un enjeu politique. Le Zentrum le Centre allemand a pour ancĂȘtre un groupe catholique » qui se constitue Ă  la diĂšte prussienne en 1852. Créé en 1870, il adhĂšre sans rĂ©serve au libĂ©ralisme politique, obtenant 18,6 p. 100 des suffrages et cinquante-sept siĂšges aux premiĂšres Ă©lections suivant l'unitĂ© allemande [
] Lire la suiteDÉVALUATION POINCARÉÉcrit par Francis DEMIER ‱ 269 mots La France connaĂźt un regain d'inflation au lendemain de la PremiĂšre Guerre mondiale. L'augmentation des prix, constante, a Ă©tĂ© alimentĂ©e par la spĂ©culation contre le franc, elle-mĂȘme liĂ©e Ă  la faible confiance des dĂ©tenteurs de capitaux Ă  l'Ă©gard des gouvernements et de leur capacitĂ© Ă  stabiliser la monnaie. La chute du franc sur le marchĂ© des changes prĂ©cĂšde ainsi la hausse des prix intĂ©rieurs. L [
] Lire la suiteDORIOT JACQUES 1898-1945Écrit par Guy ROSSI-LANDI ‱ 810 mots Issu d'une modeste famille de l'Oise, ouvrier mĂ©tallurgiste de Saint-Denis, Jacques Doriot adhĂšre trĂšs jeune Ă  la En 1920, il rallie la III e Internationale. Remplaçant par hasard un dĂ©lĂ©guĂ© malade, il devient supplĂ©ant au comitĂ© central des Jeunesses communistes ; c'est le dĂ©but d'une belle carriĂšre au sein du Parti communiste il reprĂ©sente, pour la France, les Jeunesses communistes a [
] Lire la suiteDOUMER PAUL 1857-1932Écrit par Universalis ‱ 386 mots Homme d’État français, nĂ© le 22 mars 1857 Ă  Aurillac Cantal, mort le 7 mai 1932 Ă  Paris. Fils de cheminot, lui-mĂȘme ouvrier graveur, Joseph Athanase Paul Doumer s’élĂšve rapidement dans l’échelle sociale ancien Ă©lĂšve du Conservatoire national des arts et mĂ©tiers, licenciĂ© de mathĂ©matiques 1877 et licenciĂ© en droit 1878, enseignant, il devient franc-maçon et, aprĂšs avoir exercĂ© comme journa [
] Lire la suiteDREYFUS AFFAIREÉcrit par Vincent DUCLERT ‱ 4 892 mots ‱ 3 mĂ©dias L'affaire Dreyfus, qui a durĂ© prĂšs de douze annĂ©es 1894-1906, occupe une place centrale dans l'histoire contemporaine de la France. Et son impact intellectuel et moral comme ses reprĂ©sentations sociales et culturelles en font un Ă©vĂ©nement Ă  Ă©chelle mondiale, un vĂ©ritable passĂ©-prĂ©sent rĂ©guliĂšrement rĂ©activĂ© dans les mĂ©moires individuelles ou collectives et dans les discours politiques, populai [
] Lire la suiteDU PREMIER EMPIRE À LA IIIe RÉPUBLIQUE repĂšres chronologiquesÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 186 mots 1815 RĂ©tablissement de la monarchie. 1830 Trois Glorieuses » 27-29 juillet chute de Charles X, avĂšnement de Louis-Philippe. FĂ©vrier 1848 Chute de Louis-Philippe, proclamation de la II e RĂ©publique. 2 dĂ©cembre 1851 Coup d'État de Louis-NapolĂ©on Bonaparte. 2 dĂ©cembre 1852 Proclamation du second Empire. Septembre 1870 DĂ©faite de Sedan le 2 ; proclamation de la III e RĂ©publique le 4. [
] Lire la suiteEXTRÊME DROITEÉcrit par Jean-Yves CAMUS ‱ 11 962 mots ‱ 9 mĂ©dias Dans le chapitre "Naissance d'une famille politique le royalisme ultra" 
 Dans l'AssemblĂ©e nationale constituante, dĂ©nomination que se sont donnĂ©e les Ă©tats gĂ©nĂ©raux Ă  compter du 9 juillet 1789, naissent les premiers partis politiques. L'organisation spatiale de la salle des sĂ©ances place alors le plus Ă  droite du prĂ©sident les aristocrates Noirs », partisans de l'Ancien RĂ©gime qui rejettent la RĂ©volution en bloc. Puis, en allant vers la gauche, les monarchiens, p [
] Lire la suiteFAURE SÉBASTIEN 1852-1942Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 333 mots Fils de nĂ©gociants, SĂ©bastien Faure se prĂ©pare Ă  entrer dans les ordres. Des revers de fortune et la mort de son pĂšre changent le cours de sa vie. Militant socialiste en 1885, il est candidat du Parti ouvrier français aux Ă©lections lĂ©gislatives de Bordeaux, puis se tourne vers le mouvement anarchiste dont il devient l'un des leaders. OpposĂ© Ă  la fois Ă  l'anarcho-syndicalisme et Ă  la propagande par [
] Lire la suiteFAYOLLE ÉMILE 1852-1928 marĂ©chal de FranceÉcrit par Armel MARIN ‱ 130 mots Artilleur et polytechnicien, nommĂ© professeur Ă  l'Ă©cole de Guerre en 1904. AprĂšs avoir participĂ©, au dĂ©but de la PremiĂšre Guerre mondiale, Ă  la dĂ©fense de Nancy, Émile Fayolle reçoit le commandement de la VI e ArmĂ©e Ă  la bataille de la Somme en 1916, oĂč il se distingue. En 1917, il est Ă  la tĂȘte des troupes d'intervention franco-anglaises chargĂ©es de seconder les Italiens aprĂšs la dĂ©bĂącle de Capo [
] Lire la suiteFAYáčąÄ€L Ier 1885-1933 roi d'Irak 1921-1933Écrit par Universalis ‱ 604 mots Homme d'État arabe, leader nationaliste et roi d'Irak 1921-1933, nĂ© le 20 mai 1885 Ă  La Mecque, mort le 8 septembre 1933 Ă  Berne. Faysal est le fils de Husayn ibn 'Ali, Ă©mir et grand chĂ©rif de La Mecque qui dirige le Hedjaz de 1916 Ă  1924. La PremiĂšre Guerre mondiale fournit une occasion de rĂ©bellion pour de nombreux dirigeants arabes qui en sont venus Ă  haĂŻr la domination ottomane. Parmi ceu [
] Lire la suiteFERRY JULES 1832-1893Écrit par Jean GARRIGUES ‱ 2 151 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre "Le fondateur de la IIIe RĂ©publique" 
 NĂ© le 5 avril 1832 Ă  Saint-DiĂ©, dans les Vosges, dans une famille bourgeoise et fortunĂ©e, il est le fils de l'avocat Charles-Édouard Ferry et d'AdĂšle Jamelot. Son pĂšre, libre-penseur, lui donne une Ă©ducation classique, libĂ©rale et agnostique. Il est notamment influencĂ© par la pensĂ©e d'Auguste Comte, qui propose de renoncer Ă  la recherche des causes transcendantes pour s'en tenir aux phĂ©nomĂšnes. Ce [
] Lire la suiteFOCH FERDINAND 1851-1929 marĂ©chal de FranceÉcrit par AndrĂ© DAUBARD ‱ 930 mots ‱ 3 mĂ©dias NĂ© Ă  Tarbes, il fait de solides Ă©tudes au collĂšge des jĂ©suites de Saint-Étienne puis de Metz. Il entre ensuite Ă  l'École polytechnique d'oĂč il sortira en 1873 dans l'artillerie. Foch est admis Ă  l'École supĂ©rieure de guerre en 1885. En 1893, il est au 3 e bureau de l'Ă©tat-major, puis devient professeur d'histoire militaire et de tactique gĂ©nĂ©rale Ă  l'École de guerre. Son enseignement met en relie [
] Lire la suiteFRACHON BENOÎT 1893-1975Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 546 mots NĂ© dans une petite commune proche de Saint-Étienne, BenoĂźt Frachon est issu d'une famille de mineurs. Militant ouvrier dĂšs 1909, il participe Ă  la grĂšve des mĂ©tallurgistes pour la reconnaissance du droit syndical en 1910. À cette Ă©poque il adhĂšre au syndicalisme rĂ©volutionnaire et participe aux activitĂ©s d'un petit groupe anarchiste. La dĂ©claration de guerre le mobilise dans une usine d'armement d [
] Lire la suiteFRANÇAIS EMPIRE COLONIALÉcrit par Jean BRUHAT ‱ 16 688 mots ‱ 19 mĂ©dias Dans le chapitre "Une phase de recueillement" 
 À la fin du second Empire se dessinent les grandes lignes de ce qui sera la politique coloniale de la France au temps de l'impĂ©rialisme apparition de la notion d'empire colonial, orientations gĂ©ographiques Sahara, Niger, Tonkin, Ă©laboration du systĂšme du protectorat, naissance des troupes coloniales, formation d'un personnel spĂ©cialisĂ© bureaux arabes, bureau politique du SĂ©nĂ©gal, inspecteurs [
] Lire la suiteFRANCE CONSTITUTION DU SECOND EMPIRE COLONIAL repĂšres chronologiquesÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 147 mots 1830 Prise d'Alger, dĂ©but de la deuxiĂšme colonisation française. 1847 Reddition d'Abd el-Kader. 1863 Annexion de la Cochinchine. Protectorat sur le Cambodge. 1881 Protectorat sur la Tunisie. 1882 Occupation des territoires parcourus par Savorgnan de Brazza autour du fleuve Congo. 1885 Protectorat sur l'Annam et annexion dĂ©finitive du Tonkin. DĂ©cret organisant les possessions françaises en Po [
] Lire la suiteFRANCE Histoire et institutions Le temps des rĂ©volutionsÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 6 926 mots ‱ 8 mĂ©dias Dans le chapitre "Refaire la RĂ©volution 1848-1880" 
 Les journĂ©es de Juin avaient attisĂ©, parmi les Ă©lites rĂ©publicaines, la peur du rouge ». Toute l'histoire de la II e RĂ©publique est ainsi celle d'un glissement vers une politique de plus en plus mĂ©fiante Ă  l’égard du peuple, particuliĂšrement celui des villes. La loi du 31 mai 1850, votĂ©e contre ce que la grande voix du parti de l'Ordre », Adolphe Thiers, appelait la vile multitude », en tĂ©m [
] Lire la suiteFRANC FRANÇAISÉcrit par Dominique LACOUE-LABARTHE ‱ 9 714 mots ‱ 5 mĂ©dias Dans le chapitre "De l'Union latine Ă  l'Ă©talon or" 
 Le bimĂ©tallisme fonctionne de façon satisfaisante tant que l'un ou l'autre des deux mĂ©taux ne fait pas une prime excessive. Avant 1814, l'or fait prime sur l'argent rapport commercial moyen 16/1. En 1820, au contraire, c'est l'argent 15,04/1 car l'or s'est rarĂ©fiĂ©. Quand le rapport commercial remonte Ă  15,76, de 1820 Ă  1850, l'argent dĂ©prĂ©ciĂ© Ă©vince presque les piĂšces d'or. L'afflux d'or calif [
] Lire la suiteFRANCHET D'ESPEREY LOUIS FÉLIX 1856-1942 marĂ©chal de FranceÉcrit par Pierre GOBERT ‱ 265 mots Au dĂ©but de sa carriĂšre militaire, Franchet d'Esperey s'Ă©tait distinguĂ© en AlgĂ©rie, en Tunisie, en Chine contre les Boxers et au Maroc Oued Zem, Mogador, Tadla. En aoĂ»t 1914, commandant du I er corps d'armĂ©e sous Lanrezac, il retarde l'avance allemande Ă  Guise. Puis Ă  la tĂȘte de la V e armĂ©e, il joue un rĂŽle capital dans la victoire de la Marne 6-12 sept. 1914. Il commande le groupe d'armĂ© [
] Lire la suiteFRANC-MAÇONNERIEÉcrit par Roger DACHEZ, Luc NEFONTAINE ‱ 10 703 mots Dans le chapitre "Franc-maçonneries latine et anglo-saxonne" 
 Pendant que la France, devenue la fille aĂźnĂ©e de la maçonnerie », rayonnait sur l'Europe, la Grande-Bretagne avait conservĂ© le magistĂšre maçonnique des origines la Grande Loge unie d'Angleterre, fondĂ©e en 1813, Ă©tait avec le TrĂŽne et l'Église d'Angleterre l'un des trois piliers de l'Empire. Au cours du xix e siĂšcle, conjuguant les oppositions politiques entre Paris et Londres et les divergenc [
] Lire la suiteFRANÇOIS-PONCET ANDRÉ 1887-1978Écrit par Armand BÉRARD ‱ 1 114 mots ‱ 1 mĂ©dia La personnalitĂ© d'AndrĂ© François-Poncet, germaniste, journaliste, dĂ©putĂ©, ambassadeur, acadĂ©micien, est tout aussi marquante que le caractĂšre dramatique des Ă©vĂ©nements auxquels il fut mĂȘlĂ©. Jeune lycĂ©en, il avait Ă©tĂ© envoyĂ© par son pĂšre magistrat Ă©tudier outre-Rhin. Normalien, il avait passĂ© brillamment l'agrĂ©gation d'allemand. Journaliste, il fut le fondateur du Bulletin quotidien , publication Ă© [
] Lire la suiteFRONT POPULAIREÉcrit par Serge BERSTEIN ‱ 4 946 mots ‱ 1 mĂ©dia Depuis le dĂ©but des annĂ©es 1930, la France est confrontĂ©e Ă  une crise multiforme, Ă  la fois Ă©conomique, politique, sociale et morale, marquĂ©e par une profonde dĂ©pression, une poussĂ©e du chĂŽmage, une chute des revenus, une perte de confiance dans la dĂ©mocratie parlementaire et une impuissance des gouvernements successifs, de gauche et de droite, Ă  redresser la situation. C'est pour faire face Ă  c [
] Lire la suiteFRONT POPULAIRE, en brefÉcrit par Olivier COMPAGNON ‱ 203 mots ‱ 1 mĂ©dia La victoire du Rassemblement populaire aux Ă©lections lĂ©gislatives d'avril-mai 1936 est le produit de la coalition antifasciste formĂ©e par les socialistes, les communistes et les radicaux, Ă  la suite du 6 fĂ©vrier 1934. Des quatre gouvernements de Front populaire qui se succĂšdent entre juin 1936 et novembre 1938, le plus important est celui que dirige LĂ©on Blum jusqu'en juin 1937. SignĂ©s dĂšs le 7 j [
] Lire la suiteGALLIENI JOSEPH-SIMON 1849-1916Écrit par StĂ©phanie SOUBRIER ‱ 1 566 mots ‱ 1 mĂ©dia Acteur majeur de l’expansion coloniale française, Joseph Gallieni passa une grande partie de sa carriĂšre outre-mer, Ă  l’écart des crises qui affectent l’armĂ©e sous la III e RĂ©publique. Mais c’est son rĂŽle durant la PremiĂšre Guerre mondiale qui fit de lui un personnage populaire en mĂ©tropole . [
] Lire la suiteGAMELIN MAURICE 1872-1958Écrit par Pierre GOBERT ‱ 462 mots ‱ 2 mĂ©dias NĂ© dans une famille d'officiers, et sorti major de Saint-Cyr en 1893, Gamelin fait partie de l'Ă©tat-major de Joffre. C'est lui qui rĂ©dige, sinon le fameux ordre du jour de la Marne, du moins les instructions qui aboutissent Ă  la grande victoire du 8 septembre 1914 ; c'est encore lui qui commande la 2 e brigade de chasseurs Ă  pied Ă  la bataille de la Somme 1916 puis la 8 e division d'infanterie [
] Lire la suiteGAUCHE EN FRANCE DANS L'ENTRE-DEUX-GUERRES repĂšres chronologiquesÉcrit par Olivier COMPAGNON ‱ 514 mots DĂ©cembre 1920 RĂ©unie en congrĂšs Ă  Tours, la Section française de l'Internationale ouvriĂšre SFIO se scinde en deux partis. Majoritaires, les partisans de l'adhĂ©sion Ă  la III e Internationale crĂ©ent la Section française de l'Internationale communiste rebaptisĂ©e Parti communiste, PC, en 1921, tandis que la minoritĂ© menĂ©e par LĂ©on Blum demeure au sein de la SFIO. Mai 1924 Le Cartel des gauches, [
] Lire la suiteGÉNIE MILITAIREÉcrit par Patrice VENTURA ‱ 5 767 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre " Histoire du gĂ©nie militaire" 
 Arme de l'amĂ©nagement du terrain, spĂ©cialiste de la conception et de la rĂ©alisation des infrastructures des armĂ©es, le gĂ©nie militaire vient tout droit de la premiĂšre urgence qui s'est imposĂ©e pour la survie de l'homme amĂ©nager le site, construire pour s'abriter, se protĂ©ger ou attaquer. L'abri, la motte, le donjon de pierre, le chĂąteau fort prĂ©cĂ©deront les enceintes des villes, puis le bastion [
] Lire la suiteGOUIN FÉLIX 1884-1977Écrit par Jean-Pierre RIOUX ‱ 1 038 mots NĂ© Ă  Peypin Bouches-du-RhĂŽne, fils d'instituteur, FĂ©lix Gouin, aprĂšs des Ă©tudes au lycĂ©e de Marseille et Ă  la facultĂ© de droit d'Aix, s'inscrit au barreau de Marseille en 1907 et y fait toute sa carriĂšre d'avocat, plaidant pour les syndicats ouvriers avant de mĂȘler le civil et les procĂšs d'affaires. DĂšs 1902, il est militant socialiste et s'impose parmi les nouveaux dirigeants de la fĂ©dĂ©ration d [
] Lire la suiteGRANDE GUERRE ET SOCIÉTÉÉcrit par Emmanuelle CRONIER ‱ 3 554 mots ‱ 5 mĂ©dias Dans le chapitre "Un pays en armes" 
 Le 1 er aoĂ»t 1914, l’annonce de la dĂ©claration de guerre de l’Allemagne Ă  la Russie, alliĂ©e de la France, est suivie de la mobilisation française, qui tombe au moment oĂč la population apprend la mort du leader socialiste Jean JaurĂšs, assassinĂ© la veille. À l’annonce de la mobilisation gĂ©nĂ©rale, les Français sont saisis de stupeur. L’attentat de Sarajevo, le 28 juin 1914, Ă©tait passĂ© presque inape [
] Lire la suiteGRAVE JEAN 1854-1939Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 408 mots NĂ© dans le Puy-de-DĂŽme, Jean Grave suit Ă  Paris l'enseignement des FrĂšres des Ă©coles chrĂ©tiennes jusqu'Ă  l'Ăąge de onze ans. Mis en apprentissage, il se forme lui-mĂȘme grĂące Ă  de nombreuses lectures. Jean Grave succĂšde Ă  son pĂšre comme cordonnier en 1876 et commence Ă  frĂ©quenter assidĂ»ment les milieux politiques. Converti Ă  l'anarchisme, il anime un cercle anarchiste dans les VI e et XIII e arron [
] Lire la suiteGRÈVEÉcrit par HĂ©lĂšne SINAY, Universalis ‱ 12 540 mots ‱ 8 mĂ©dias Dans le chapitre "PremiĂšres grandes grĂšves" 
 L'Ăšre des grands conflits s'ouvre en France en novembre 1831 par la cĂ©lĂšbre rĂ©volte des canuts lyonnais, ouvriers de la soie qui n'Ă©taient nullement les parias » de la classe ouvriĂšre. C'Ă©taient des travailleurs trĂšs qualifiĂ©s, que la longue pratique d'un mĂ©tier avait socialement Ă©levĂ©s. Or, aprĂšs les Ă©vĂ©nements de 1830 qui avaient portĂ© un coup sĂ©rieux Ă  la soierie lyonnaise, les prix de façon [
] Lire la suiteGRINGOIRE, journalÉcrit par Pierre ALBERT ‱ 515 mots Reprenant la formule du Candide de Fayard, Horace de Carbuccia fonda Gringoire en 1928. NĂ© Ă  Paris en 1891, d'origine corse — il fut mĂȘme dĂ©putĂ© d'Ajaccio en 1932 —, apparentĂ© au romancier Marcel PrĂ©vost et au prĂ©fet de police Jean Chiappe, Carbuccia Ă©tait dĂ©jĂ  directeur de la Revue de France , lancĂ©e en 1921, et propriĂ©taire des Éditions de France, fondĂ©es en 1924. Carbuccia fut toujours pratiq [
] Lire la suiteGUERRE MONDIALE PREMIÈREÉcrit par Marc FERRO ‱ 12 473 mots ‱ 50 mĂ©dias La guerre patriotique », ainsi pourrait-on qualifier le premier conflit mondial . Que l'on jette, en effet, un regard sur l'histoire proche ou lointaine, et il apparaĂźt que chacune des grandes guerres que l'Occident a connues a Ă©tĂ© peu ou prou mĂątinĂ©e de guerre civile ce qui est clair pour 1939-1945 l'est Ă©galement pour l'Ă©poque de la RĂ©volution et de l'Empire, pour la guerre de Trente Ans et [
] Lire la suiteGUERRE MONDIALE SECONDEÉcrit par Henri MICHEL ‱ 19 622 mots ‱ 103 mĂ©dias La Seconde Guerre mondiale commence comme un conflit franco-allemand traditionnel, provoquĂ© par la volontĂ© de Hitler de supprimer les frontiĂšres que le traitĂ© de Versailles avait imposĂ©es Ă  l'Allemagne. Les accords de Munich sept. 1938 , puis l'occupation de la BohĂȘme et la vassalisation par le Reich de la Slovaquie mars 1939 ont dĂ©mantelĂ© le systĂšme d'alliances Ă©difiĂ© par la diplomatie franç [
] Lire la suiteGUESDE JULES 1845-1922Écrit par Madeleine REBÉRIOUX ‱ 2 315 mots ‱ 1 mĂ©dia Le nom de Jules Guesde est indissolublement liĂ© Ă  un courant historique du socialisme français, le guesdisme, qui apparaĂźt dans les annĂ©es 1880 et qui a jouĂ© un rĂŽle important dans la fondation de la Section française de l'Internationale ouvriĂšre en 1905. Le socialisme fait homme » ainsi a-t-on souvent qualifiĂ© Jules Guesde. Nul doute qu'il ait exercĂ© sur ses fidĂšles » et mĂȘme sur [
] Lire la suiteHERRIOT ÉDOUARD 1872-1957Écrit par Armel MARIN ‱ 813 mots Homme politique français, figure de la III e RĂ©publique, puis de la IV e . DĂ©mocratie parlementaire, libertĂ© de la presse et de rĂ©union, libertĂ© syndicale Ă  ses dĂ©buts, libĂ©ralisme Ă©conomique, libertĂ© de pensĂ©e et laĂŻcitĂ© ces principes, qu'il dĂ©fendit toute sa vie, rĂ©sument le credo politique d'une autre Ă©poque. NĂ© Ă  Troyes Aube le 5 juillet 1872, Édouard Herriot fut un orateur de grand talen [
] Lire la suiteHERVÉ GUSTAVE 1871-1944Écrit par Pierre ALBERT ‱ 630 mots D'origine relativement modeste, Gustave HervĂ© commença sa carriĂšre dans l'enseignement comme surveillant, puis comme professeur d'histoire Ă  Rodez en 1897. Son militantisme dreyfusard et son anticlĂ©ricalisme, ses opinions ultra-dĂ©mocratiques lui valurent d'ĂȘtre deux fois mutĂ©. Professeur au collĂšge de Sens en 1900, il collabora au Travailleur socialiste , feuille ouvriĂšre locale, et l'un de ses ar [
] Lire la suiteHISTOIRE DE LA CARTE NATIONALE D'IDENTITÉ P. PiazzaÉcrit par Jean-Claude BUSSIÈRE ‱ 1 045 mots Histoire de la carte nationale d'identitĂ© Odile Jacob, 2004 entraĂźne le lecteur dans le dĂ©dale des dĂ©cisions et des retournements dont elle a Ă©tĂ© l'objet en France pendant plus d'un siĂšcle. MĂȘme si la carte nationale d'identitĂ© est intimement liĂ©e Ă  l'État, son avĂšnement n'est pas l'expression d'une toute-puissance de celui-ci, qui se dĂ©ploierait sans entraves. La volontĂ© des services de poli [
] Lire la suiteHUMANITÉ L'Écrit par Thierry PFISTER, Universalis ‱ 1 258 mots La presse socialiste est nĂ©e relativement tard et a toujours eu une vie difficile. Son essor date de la fin des annĂ©es 1880. Le premier numĂ©ro de L'HumanitĂ© , prĂ©sentĂ©e comme journal socialiste », parut le 18 avril 1904. Au sein de sa rĂ©daction figuraient notamment RenĂ© Viviani, Aristide Briand, Jean Longuet et Albert Thomas ; le directeur politique Ă©tait Jean JaurĂšs. AprĂšs l'unification du mouv [
] Lire la suiteILLUSTRATION L'Écrit par Christine BARTHET ‱ 685 mots Revue hebdomadaire dont la carriĂšre fut exceptionnellement longue plus d'un siĂšcle. FondĂ©e en 1843 sur le modĂšle de l' Illustrated London News , L'Illustration s'est toujours situĂ©e Ă  l'avant-garde par sa prĂ©sentation et ses mĂ©thodes d'impression, ses responsables n'hĂ©sitant pas Ă  faire appel aux derniĂšres innovations techniques. C'est ainsi qu'en 1891 L'Illustration est la premiĂšre Ă  publier d [
] Lire la suiteIMPÔT SUR LE REVENU FranceÉcrit par Bernard VALADE ‱ 205 mots L'impĂŽt sur le revenu fut l'ArlĂ©sienne de l'histoire financiĂšre de la III e RĂ©publique. Il avait Ă©tĂ© envisagĂ© dĂšs le mois de dĂ©cembre 1871 au grand scandale de Thiers. Les projets Bourgeois-Doumer 1896, Caillaux 1900, Rouvier 1903 se heurtĂšrent Ă  l'hostilitĂ© du SĂ©nat. On y dĂ©nonça un retour Ă  l'Ancien RĂ©gime, c'est-Ă -dire Ă  la taille et Ă  la fiscalitĂ© personnelle. DĂ©posĂ© en 1907, un second [
] Lire la suiteJAURÈS JEAN 1859-1914Écrit par Madeleine REBÉRIOUX ‱ 2 667 mots ‱ 1 mĂ©dia Le rĂ©veil des Ă©tudes jaurĂ©siennes a mis en Ă©vidence, aprĂšs une longue pĂ©riode vouĂ©e surtout Ă  l'hagiographie, parfois mĂȘme Ă  l'oubli, l'importance exceptionnelle du fondateur de L'HumanitĂ©. Au portrait du vieux socialiste barbu, aux Ă©chos de son Ă©loquence chaleureuse, plus ou moins dĂ©modĂ©e, se substituent peu Ă  peu de nouvelles images. Si l'on s'est mĂ©pris sur le personnage, cela tient essentiell [
] Lire la suiteJE SUIS PARTOUTÉcrit par Pierre-Robert LECLERCQ ‱ 291 mots FondĂ© en 1930 par les Ă©ditions ArthĂšme Fayard, l'hebdomadaire Je suis partout a pour vocation principale de donner un compte rendu des Ă©vĂ©nements internationaux. Parmi les premiers collaborateurs, on relĂšve Pierre Gaxotte, Miguel ZamacoĂŻs, Jean Giraudoux, Lucien Rebatet, Robert Brasillach, Claude Roy, Pierre HalĂ©vy, Drieu La Rochelle. Peu Ă  peu le ton et l'orientation de l'hebdomadaire changent, [
] Lire la suiteJOFFRE JOSEPH 1852-1931 marĂ©chal de FranceÉcrit par AndrĂ© DAUBARD ‱ 777 mots ‱ 2 mĂ©dias Fils d'un petit propriĂ©taire viticulteur, Joseph Joffre fait de brillantes Ă©tudes et, grĂące Ă  l'aide de ses compatriotes, prĂ©pare l'École polytechnique oĂč il entre, benjamin de sa promotion. Lieutenant, puis capitaine au 1 er gĂ©nie Ă  Versailles, il participe Ă  la reconstruction de l'enceinte fortifiĂ©e de Paris. PrĂ©maturĂ©ment veuf, il demande Ă  servir en ExtrĂȘme-Orient. À Formose, en 1885, il for [
] Lire la suiteJOUFFA YVES 1920-1999Écrit par Madeleine REBÉRIOUX ‱ 1 020 mots La vie et la carriĂšre d'Yves Jouffa sont marquĂ©es par ses origines juives et laĂŻques, par les compĂ©tences juridiques qu'il a tĂŽt acquises et par la constance d'un militantisme de gauche, longtemps dissident » par rapport aux grands partis, qui le porta, de 1984 Ă  1991, Ă  la prĂ©sidence de la Ligue française pour la dĂ©fense des droits de l'homme et du citoyen. Yves Jouffa est nĂ© Ă  Paris le 20 janv [
] Lire la suiteJOUHAUX LÉON 1879-1954Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 847 mots ‱ 1 mĂ©dia NĂ© Ă  Aubervilliers, d'un pĂšre ancien communard, employĂ© dans une manufacture de tabac, LĂ©on Jouhaux, aprĂšs avoir obtenu son certificat d'Ă©tudes et prĂ©parĂ© l'École des arts et mĂ©tiers, est embauchĂ© d'abord dans une serrurerie ; puis il rejoint son pĂšre Ă  la manufacture. Il a alors seize ans et frĂ©quente les groupes anarchistes. En 1901, il est condamnĂ© Ă  trois mois de prison avec l'anarchiste Liber [
] Lire la suiteLAFARGUE PAUL 1842-1911Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 388 mots NĂ© Ă  Santiago de Cuba, Français de souche bordelaise, Paul Lafargue se vante de rĂ©unir en lui le sang de trois races opprimĂ©es les races juive, caraĂŻbe, mulĂątre. Pendant qu'il poursuit ses Ă©tudes Ă  la facultĂ© de mĂ©decine de Paris, il collabore au journal La Rive gauche , de tendance proudhonienne. Comme il participe au premier CongrĂšs international Ă©tudiant LiĂšge, 1865, il est exclu de toutes [
] Lire la suiteLAÏCITÉÉcrit par Jean BAUBÉROT, Émile POULAT ‱ 7 623 mots ‱ 2 mĂ©dias Dans le chapitre "Retour sur l'expĂ©rience française" 
 Boniface VIII, le pape souffletĂ© par l'envoyĂ© du roi Philippe le Bel, ou l'attentat d'Anagni » 1303 cette image a traversĂ© les siĂšcles, et elle avait sa place dans tous les manuels d'histoire. Mais, si elle montre bien le choc des prĂ©tentions, elle ne dit rien sur le statut de la religion. Or ce que nous appelons laĂŻcitĂ© est alors totalement impensable, Ă  moins de parler d'une laĂŻcitĂ© sacral [
] Lire la suiteLA ROCQUE FRANÇOIS DE 1885-1946Écrit par Jacques NOBÉCOURT ‱ 497 mots ‱ 2 mĂ©dias Fils de gĂ©nĂ©ral et frĂšre d'officiers, François de La Rocque sort de Saint-Cyr en 1907 . Durant la PremiĂšre Guerre mondiale, il se trouve dans l'Atlas marocain. GriĂšvement blessĂ©, en 1916, il rejoint le front de France. AprĂšs un passage Ă  l'Ă©tat-major du marĂ©chal Foch, il suit Weygand en Pologne, au cours de la campagne contre l'ArmĂ©e rouge, puis PĂ©tain dans le Rif. Il revient en France et dĂ©missio [
] Lire la suiteLAVAL PIERRE 1883-1945Écrit par Armel MARIN ‱ 690 mots ‱ 1 mĂ©dia Fils d'un petit cafetier d'Auvergne, Pierre Laval dut travailler pour payer ses Ă©tudes qui lui permirent, en 1907, de s'inscrire au barreau de Paris. Venu de l'extrĂȘme gauche, mais dĂ©pourvu d'idĂ©alisme, il s'affranchit de tous les partis pour faire carriĂšre grĂące Ă  des amitiĂ©s personnelles. Avocat, conseiller de nombreux syndicalistes, il est Ă©lu dĂ©putĂ© en 1914 puis maire d'Aubervilliers en 1923, [
] Lire la suiteLEBRUN ALBERT 1871-1950Écrit par Universalis ‱ 372 mots Homme d'État français, nĂ© le 29 aoĂ»t 1871 Ă  Mercy-le-Haut Meurthe-et-Moselle, mort le 6 mars 1950 Ă  Paris. Albert Lebrun accomplit sa scolaritĂ© au lycĂ©e de Nancy avant d'entrer Ă  l'École polytechnique, dont il sort major, puis Ă  l'École nationale supĂ©rieure des mines. Élu dĂ©putĂ© de la Lorraine Ă  partir de 1900, puis sĂ©nateur Ă  partir de 1920, prĂ©sident du SĂ©nat en 1931, prĂ©sident du Conseil gĂ©n [
] Lire la suiteLÉGALISATION DES SYNDICATS FranceÉcrit par Jean-Marie PERNOT ‱ 210 mots Huit annĂ©es de dĂ©bats parlementaires ont Ă©tĂ© nĂ©cessaires pour aboutir Ă  la loi dite Waldeck-Rousseau » rendant lĂ©gales les organisations professionnelles ouvriĂšres et patronales en 1884. Rompant avec l'idĂ©ologie individualiste de la loi Le Chapelier 17 juin 1791, qui supprimait les corporations et proscrivait toute association en vue de dĂ©fendre de prĂ©tendus intĂ©rĂȘts communs », elle abroge Ă© [
] Lire la suiteLIBANÉcrit par Philippe DROZ-VINCENT, Elizabeth PICARD, Éric VERDEIL, Universalis ‱ 26 514 mots ‱ 18 mĂ©dias Dans le chapitre "Les communautĂ©s" 
 Chacune des dix-sept communautĂ©s libanaises est identifiĂ©e par sa doctrine religieuse et son histoire spĂ©cifique, mais non par ses diffĂ©rences ethniques. Les Kurdes du Liban sont comptĂ©s au nombre des musulmans, les ArmĂ©niens, rĂ©fugiĂ©s d'Asie Mineure au dĂ©but du xx e siĂšcle, au nombre des chrĂ©tiens. Chez ces derniers, la multiplication des groupes est Ă©tonnante, aussi archaĂŻque sur le plan doctri [
] Lire la suiteLOCARNO ACCORDS DE 1925Écrit par Armel MARIN ‱ 316 mots ‱ 2 mĂ©dias À l'issue d'une confĂ©rence internationale qui rĂ©unissait les reprĂ©sentants de la France Briand, de l'Allemagne Stresemann, de la Belgique Vandervelde, de la Grande-Bretagne, de la TchĂ©coslovaquie et de la Pologne, une sĂ©rie d'accords Ă©taient signĂ©s Ă  Locarno en Suisse, les 15 et 16 octobre 1925. Le plus important de ces traitĂ©s Ă©tablissait le maintien du statu quo en ce qui concernait les fr [
] Lire la suiteLOGEMENT SOCIALÉcrit par Susanna MAGRI ‱ 4 047 mots Dans le chapitre "Les projets rĂ©formateurs" 
 L'avĂšnement du logement social a longtemps Ă©tĂ© regardĂ© par les historiens comme le triomphe des tenants de l'intervention de l'État sur les dĂ©fenseurs de l'initiative privĂ©e, la construction publique s'imposant comme remĂšde Ă  la crise du logement ». Certes, cette opposition public-privĂ© correspond Ă  une rĂ©alitĂ©, et il est vrai que la politique publique a vu le jour, ou a Ă©tĂ© relancĂ©e, dans des [
] Lire la suiteLONDRES MÉTRO DEÉcrit par Bernard VALADE ‱ 193 mots ‱ 1 mĂ©dia Les travaux du chemin de fer mĂ©tropolitain de Londres, le premier au monde, commencĂšrent en 1853. Dix ans plus tard, l' Inner Circle , dont les deux extrĂ©mitĂ©s – Bishop's Gate et Mansion House – sont situĂ©es dans la City, Ă©tait achevĂ©. La ligne de 17 kilomĂštres et comptant vingt et une stations Ă©tait gĂ©rĂ©e par deux compagnies le Metropolitan Railway et le Metropolitan District. Le mĂ©tro londonie [
] Lire la suiteLORRAINEÉcrit par AndrĂ© HUMBERT, RenĂ© TAVENEAUX ‱ 7 589 mots ‱ 10 mĂ©dias Dans le chapitre "La Lorraine dans le monde contemporain" 
 Officiellement province du royaume depuis la mort de Stanislas en 1766, la Lorraine paracheva sous la RĂ©volution son intĂ©gration dans l'unitĂ© française. Ses habitants surent Ă©viter les excĂšs les plus graves et faire la preuve de leur traditionnelle modĂ©ration. Cependant, les paysans, qui depuis longtemps souffraient de l'exiguĂŻtĂ© de la propriĂ©tĂ© terrienne, se fĂ©licitaient de la disparition des red [
] Lire la suiteLOUBET ÉMILE 1838-1929Écrit par Universalis ‱ 307 mots Homme d'État français, nĂ© le 31 dĂ©cembre 1838 Ă  Marsanne DrĂŽme, mort le 20 dĂ©cembre 1929 Ă  MontĂ©limar. Avocat de formation, Ă©lu dĂ©putĂ© en 1876, Émile Loubet dĂ©fend la cause rĂ©publicaine et Ɠuvre plus particuliĂšrement pour une Ă©cole primaire laĂŻque, gratuite et obligatoire. Élu au SĂ©nat en 1885, il est ministre des Travaux publics de dĂ©cembre 1887 Ă  mars 1888. NommĂ© prĂ©sident du Conseil et minis [
] Lire la suiteLUMIÈRESÉcrit par Jean Marie GOULEMOT ‱ 7 854 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre "Rousseau contre Voltaire" 
 Un tel article montre que l'utilisation des LumiĂšres dans le dĂ©bat idĂ©ologique du siĂšcle n'est pas encore chose acquise. En 1878, la cĂ©lĂ©bration du premier centenaire de la mort de Voltaire et de Rousseau illustre les hĂ©sitations et les limites d'un usage militant. Voltaire est exaltĂ© pour son apologie de la tolĂ©rance, son anticlĂ©ricalisme, son engagement au service de la justice. La franc-maçonn [
] Lire la suiteMADAGASCARÉcrit par Marie Pierre BALLARIN, Chantal BLANC-PAMARD, Hubert DESCHAMPS, Bakoly DOMENICHINI-RAMIARAMANANA, Paul LE BOURDIEC, David RASAMUEL, Universalis ‱ 35 139 mots ‱ 11 mĂ©dias Dans le chapitre "La conquĂȘte de Madagascar par la France 1883-1896" 
 La conquĂȘte par la France s'effectue en deux temps, d'abord dans le cadre d'un protectorat, puis par l'annexion pure et simple ; soit plus d'une dĂ©cennie de dĂ©bats diplomatiques et politiques, et d'actions militaires. En dĂ©cembre 1885, la monarchie merina conclut un premier traitĂ© de protectorat avec la France qui, depuis mai 1883, pratiquait la politique de la canonniĂšre, occupant les ports de Ma [
] Lire la suiteMAGINOT LIGNEÉcrit par Jean DELMAS ‱ 707 mots ‱ 1 mĂ©dia Le sĂ©nateur AndrĂ© Maginot Ă©tait ministre de la Guerre depuis trois semaines quand il dĂ©fendit, devant le Parlement, le projet de dĂ©fense des frontiĂšres proposĂ© par ses prĂ©dĂ©cesseurs ; il le fit adopter le 14 janvier 1930. C'est pourquoi il a laissĂ© son nom Ă  ce systĂšme de fortification permanente dont la pĂ©nible gestation divisa le Haut Commandement français et dont la fin tragique souligna l'inad [
] Lire la suiteMALON BENOÎT 1841-1893Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 600 mots NĂ© dans une famille de journaliers, BenoĂźt Malon, dĂšs l'Ăąge de sept ans, travaille aux champs. Autodidacte, il monte Ă  Paris en 1863 et se fait embaucher dans une teinturerie de Puteaux ; il y anime en 1866 la grande grĂšve des ouvriers teinturiers. AdhĂ©rent Ă  l'Internationale dĂšs la crĂ©ation de la section parisienne, il est aussi un partisan de la coopĂ©ration la coopĂ©rative ouvriĂšre de productio [
] Lire la suiteMANDEL GEORGES 1885-1944Écrit par CĂ©cile MÉADEL ‱ 1 012 mots Plus que par sa pensĂ©e ou ses fonctions politiques, Georges Mandel marque l'entre-deux-guerres par sa personnalitĂ© brillant, lucide, influent, courageux, Ă©nergique, combatif, paradoxal, orgueilleux... il n'obtint jamais les postes auxquels ses qualitĂ©s et sa rĂ©putation auraient pourtant dĂ» le conduire. Il conserve encore une notoriĂ©tĂ© sans rapport avec sa carriĂšre. Issu d'une modeste famille jui [
] Lire la suiteMANIFESTATIONÉcrit par Danielle TARTAKOWSKY ‱ 3 727 mots ‱ 2 mĂ©dias Dans le chapitre "Un mode de rĂ©gulation des crises" 
 La France se distingue des deux cas de figure Ă©voquĂ©s plus haut. L'usage intransitif du verbe manifester » s'impose en 1868, son participe prĂ©sent – manifestant – s'Ă©tant substantivĂ© dĂšs 1849 Pierre Joseph Proudhon. Cette prise en compte de l'irruption des masses dans l'espace public anticipe, toutefois, sur l'effective autonomisation de ce mode d'expression politique. Les cortĂšges antĂ©rieurs [
] Lire la suiteMARJOLIN ROBERT 1911-1986Écrit par Christian SAUVAGE ‱ 1 093 mots À l'Ă©poque du Front populaire, Robert Marjolin se dĂ©finit Ă  la fois comme socialiste et libĂ©ral ». Il explique Le socialisme me paraissait essentiel parce que nous vivions dans une sociĂ©tĂ© inĂ©galitaire qui ne comportait ni salaire minimal, ni sĂ©curitĂ© sociale, ni Ă©ducation gratuite. Et j'Ă©tais libĂ©ral parce que, au fond, j'avais vu les États-Unis, et j'Ă©tais convaincu qu'il n'y avait qu'un s [
] Lire la suiteMARNE PREMIÈRE BATAILLE DE LA 6-12 sept. 1914Écrit par Universalis ‱ 406 mots Offensive conjuguĂ©e, du 6 au 12 septembre 1914, de l'armĂ©e française et du corps expĂ©ditionnaire britannique, la premiĂšre bataille de la Marne arrĂȘte la progression des Allemands qui ont envahi la Belgique et le nord-est de la France et se trouvent alors Ă  moins de 50 kilomĂštres de Paris. Cette victoire ruine les plans allemands qui prĂ©voyaient une victoire rapide et totale sur le front de l'Ouest [
] Lire la suiteMARNE SECONDE BATAILLE DE LA 15-18 juill. 1918Écrit par Universalis ‱ 262 mots ‱ 1 mĂ©dia C'est la derniĂšre grande offensive allemande de la PremiĂšre Guerre mondiale. Fort du succĂšs des quatre vastes offensives qu'il a menĂ©es en France de mars Ă  juin 1918, le chef du commandement suprĂȘme allemand, le gĂ©nĂ©ral Ludendorff, en lance une nouvelle, mais cette fois destinĂ©e Ă  faire diversion, afin d'Ă©loigner les troupes françaises du front des Flandres oĂč il veut pouvoir porter l'attaque dĂ©ci [
] Lire la suiteMARSEILLAISE LAÉcrit par Guillaume MAZEAU ‱ 2 921 mots ‱ 5 mĂ©dias Dans le chapitre "Le chant de la rĂ©sistance rĂ©publicaine" 
 Sous l’Empire 1804-1815, La Marseillaise est interdite, au profit du Chant du d Ă©part ou de Veillons au salut de l’Empire , un hymne rĂ©volutionnaire créé en 1791. La Marseillaise devient alors, et pour longtemps, un chant d’opposition. Sous la Restauration 1814-1830, conformĂ©ment Ă  la volontĂ© de Louis XVIII de renouer la chaĂźne des temps », elle est Ă©galement proscrite. On lui prĂ©fĂšre l [
] Lire la suiteMARX KARL 1818-1883Écrit par Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY ‱ 8 542 mots ‱ 3 mĂ©dias Dans le chapitre "La Commune de Paris" 
 La Commune de Paris et ses consĂ©quences immĂ©diates marquent la fin de la premiĂšre pĂ©riode de l'histoire du mouvement ouvrier organisĂ©. Du point de vue de Marx, la guerre franco-allemande de 1870 prĂ©sente un redoutable dilemme – Elle annonce, quelle qu'en soit l'issue, la chute de NapolĂ©on III, la fin du bonapartisme en France et la fin de son influence sur l'Europe elle implique du mĂȘme coup [
] Lire la suiteMAURRAS CHARLES 1868-1952Écrit par Pierre-Robert LECLERCQ ‱ 1 416 mots ‱ 2 mĂ©dias Arrivant Ă  Paris, aprĂšs de brillantes Ă©tudes au collĂšge religieux d'Aix, le jeune Charles Maurras, d'une famille de petite bourgeoisie provençale, dĂ©bute obscurĂ©ment dans le journalisme. Quatre ans plus tard, dans la royaliste Gazette de France , il fera vraiment ses premiĂšres armes ; mais de dix-huit Ă  vingt-deux ans, ce qui le prĂ©occupe surtout c'est la foi religieuse perdue et la fascination de [
] Lire la suiteMÉDITERRANÉE HISTOIRE DE LAÉcrit par AndrĂ© BOURDE, Georges DUBY, Claude LEPELLEY, Jean-Louis MIÈGE, Universalis ‱ 18 454 mots ‱ 12 mĂ©dias Dans le chapitre "Au temps du partage colonial 1875-1914" 
 La volontĂ© britannique d'Ă©carter la France du Nil et la Russie du Bosphore, si nettement marquĂ©e durant tout le siĂšcle, s'affirme Ă  l'occasion de la crise orientale, nĂ©e de la rĂ©volte des sujets orthodoxes de l'Empire ottoman 1876-1878. À chaque grande puissance une zone d'influence . Disraeli, qui avait dĂšs 1875 rachetĂ© au khĂ©dive Ismā'Ä«l, endettĂ©, ses actions du canal de Suez, se fait cĂ©der pa [
] Lire la suiteMICHELIN ALFRED 1883-1975Écrit par Pierre LIMAGNE ‱ 777 mots Lorrain de cƓur et de tempĂ©rament, Alfred Michelin, nĂ© Ă  Wassu Haute-Marne, a passĂ© une bonne partie de sa jeunesse dans le sud-ouest de la France, oĂč son pĂšre, qui appartenait Ă  la fonction publique, avait Ă©tĂ© mutĂ©. AprĂšs ses Ă©tudes secondaires au lycĂ©e de Bordeaux, il entame ses Ă©tudes universitaires dans cette ville, et les poursuit Ă  Paris, notamment Ă  la Sorbonne. LicenciĂ© Ăšs lettres, lice [
] Lire la suiteMOCH JULES 1893-1985Écrit par Jean-Claude MAITROT ‱ 1 388 mots Grande figure du socialisme français du xx e siĂšcle, Jules Moch adhĂ©ra en octobre 1924 Ă  la de LĂ©on Blum, dont il Ă©pousa l'essentiel des idĂ©es, pour dĂ©missionner, le 31 dĂ©cembre 1974, du Parti socialiste de François Mitterrand, dont il contestait la politique d'union de la gauche. Pendant prĂšs de cinquante ans, il occupa au sein de son parti une place Ă©minente qui lui valut d'ĂȘtre de n [
] Lire la suiteMODERNISME, catholicismeÉcrit par Émile POULAT ‱ 5 231 mots Dans le chapitre "En France" 
 En France, de façon schĂ©matique, on peut distinguer trois tendances majeures les progressistes se persuadent qu'une telle conversion se limite Ă  la maĂźtrise d'une discipline, sans mettre en cause l'Ă©difice thĂ©ologique Mgr Batiffol, le pĂšre Lagrange, le pĂšre de Grandmaison ; les modernistes pensent qu'elle impose une rĂ©vision profonde des idĂ©es reçues et, corrĂ©lativement, du rĂ©gime intellect [
] Lire la suiteMONNET JEAN 1888-1979Écrit par Pierre GERBET ‱ 2 052 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre "Une mĂ©thode d’action" 
 Il n'Ă©tait ni un intellectuel, ni un technocrate, ni un politicien, mais avant tout un homme d'action qui rĂ©flĂ©chissait sur son action et avait trĂšs tĂŽt Ă©laborĂ© une mĂ©thode ». Durant la PremiĂšre Guerre mondiale, membre de la mission commerciale française de Londres, il avait Ă©tĂ© frappĂ© par l'incohĂ©rence de la politique des AlliĂ©s dans le domaine du ravitaillement. Il suggĂ©ra la mise en commun d [
] Lire la suiteMONUMENTS AUX MORTSÉcrit par Oonagh HAYES ‱ 3 302 mots ‱ 4 mĂ©dias En France, quand on parle des monuments aux morts, on fait rĂ©fĂ©rence Ă  un type de monuments commĂ©moratifs Ă©rigĂ©s au lendemain de la PremiĂšre Guerre mondiale dans presque toutes les communes du pays. Ils sont avant tout une expression collective de deuil. Mais ils rĂ©vĂšlent aussi le langage symbolique utilisĂ© pour reprĂ©senter ce deuil par et pour les contemporains des annĂ©es 1920, et le message qu [
] Lire la suiteMUNICH ACCORDS DEÉcrit par Georges-Henri SOUTOU ‱ 906 mots ‱ 5 mĂ©dias Avec le rattachement au Reich des trois millions d'Allemands des SudĂštes, les accords de Munich du 29 septembre 1938 marquent une Ă©tape dĂ©cisive dans le programme d'expansion de l'Allemagne nazie. Avant l'Anschluss, les revendications de ces derniers ne portaient que sur un degrĂ© plus large d'autonomie. Mais, le 24 avril 1938, un congrĂšs des Allemands des SudĂštes prĂ©sidĂ© par Henlein rĂ©clame la cr [
] Lire la suiteMUTINS DE LA MER NOIREÉcrit par RenĂ© LEMARQUIS ‱ 998 mots ‱ 1 mĂ©dia En 1919, et particuliĂšrement en avril, des mutineries de marins français Ă©clatent en mer Noire. Quelle Ă©tait la situation dans cette Russie mĂ©ridionale un an aprĂšs octobre 1917 ? La Russie connaĂźt Ă  la fois la guerre civile et l'intervention Ă©trangĂšre. En Ukraine, les Allemands soutiennent l' hetman Skoropadski qui sera vite Ă©liminĂ© par Petlioura. Plus au sud, opĂšre le gĂ©nĂ©ral blanc Denikine. D'a [
] Lire la suiteNATALISMEÉcrit par HervĂ© LE BRAS ‱ 2 744 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre "Origine du natalisme" 
 Beaucoup de populations traditionnelles et de rĂ©gimes politiques anciens ont Ă©tĂ© favorables Ă  une natalitĂ© Ă©levĂ©e, mais le natalisme en tant que doctrine politique et d'État n'apparaĂźt qu'Ă  la fin du xix e siĂšcle en France. On a souvent mis cette naissance du natalisme en rapport avec la baisse prĂ©coce de la natalitĂ© en France en 1896 et 1897, les dĂ©cĂšs dĂ©passĂšrent les naissances et avec la dĂ© [
] Lire la suiteOLYMPIADES POPULAIRESÉcrit par Pierre LAGRUE ‱ 1 134 mots Le mouvement sportif ne s'est pas structurĂ© en Ă©pousant unanimement les idĂ©es de Pierre de Coubertin. En effet, durant le premier xx e siĂšcle, les organisations ouvriĂšres internationales refusent l'approche Ă©litiste du baron. Le se voit prĂ©sentĂ© par celles-ci comme un ramassis d'aristocrates et de bourgeois » qui, sous couvert d'universalisme, prĂŽne le libĂ©ralisme et le colonialisme et [
] Lire la suiteOPINION PUBLIQUEÉcrit par Patrick CHAMPAGNE ‱ 5 005 mots ‱ 3 mĂ©dias Dans le chapitre "L'opinion publique et le suffrage universel" 
 L'adoption du suffrage universel masculin en 1848 qui fait entrer l'ensemble de la population masculine dans le jeu politique actif va inĂ©vitablement entraĂźner un changement dans le contenu de la notion comme dans ses usages et ĂȘtre au principe d'un nouvel Ă©tat. Sans doute les Ă©lus revendiquent-ils toujours le privilĂšge de connaĂźtre les attentes de leurs Ă©lecteurs et par lĂ  estiment-ils ĂȘtre com [
] Lire la suitePARISÉcrit par Jean-Pierre BABELON, Michel FLEURY, FrĂ©dĂ©ric GILLI, Daniel NOIN, Jean ROBERT, Simon TEXIER, Jean TULARD ‱ 32 119 mots ‱ 21 mĂ©dias Dans le chapitre "Les occasions manquĂ©es de l'extension" 
 Si plusieurs plans sont Ă©tudiĂ©s avant la PremiĂšre Guerre mondiale – signĂ©s EugĂšne HĂ©nard en 1910, puis HĂ©nard, Donat-Alfred Agache et Henri Prost en 1912 –, l'annĂ©e 1919 marque le vĂ©ritable acte de naissance de la rĂ©flexion sur le Grand Paris, avec la concomitance du vote de la loi Cornudet, qui impose aux villes françaises un plan d'amĂ©nagement, d'embellissement et d'extension, et le dĂ©mantĂšleme [
] Lire la suitePARIS JEUX OLYMPIQUES DE [1900] Contexte, organisation, bilanÉcrit par Pierre LAGRUE ‱ 2 144 mots Lors du congrĂšs de la Sorbonne, en juin 1894, Pierre de Coubertin avait souhaitĂ© que les premiers jeux Olympiques de l'Ăšre moderne se tiennent Ă  Paris, en 1900. Dimitrios Vikelas le prit de vitesse, proposa un autre lieu – AthĂšnes bien sĂ»r – et d'avancer la date de l'Ă©vĂ©nement Ă  1896. Il fut Ă©coutĂ© et la capitale grecque, malgrĂ© des difficultĂ©s de tous ordres, releva le dĂ©fi avec un succĂšs certai [
] Lire la suitePARTI DÉMOCRATE POPULAIRE, France 1924-1940Écrit par RenĂ© RÉMOND ‱ 432 mots Petite formation politique française constituĂ©e au lendemain des Ă©lections de 1924, le Parti dĂ©mocrate populaire regroupe une partie des dĂ©mocrates d'inspiration chrĂ©tienne qui ont en commun de vouloir rapprocher le catholicisme et la dĂ©mocratie. Restent en dehors, Ă  sa gauche, la Jeune RĂ©publique, qui suit les positions de Marc Sangnier, et, sur sa droite, des catholiques rĂ©publicains socialement [
] Lire la suitePARTI RADICAL, FranceÉcrit par Jean MENDELSON ‱ 1 250 mots L'organisation dite communĂ©ment Parti radical se nomme en rĂ©alitĂ© Parti rĂ©publicain radical et radical-socialiste. À sa naissance, le 21 juin 1901 Ă  Paris, ce parti hĂ©rite de la tradition des divers comitĂ©s radicaux dont le programme avait Ă©tĂ© exprimĂ© par Gambetta Belleville, 1869 puis par Clemenceau Montmartre, 1881 ; plusieurs radicaux avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prĂ©sidents du Conseil Ferdinand Buisso [
] Lire la suitePARTI SOCIAL FRANÇAIS par Jacques NOBÉCOURT ‱ 691 mots Créé le 29 juin 1936 sur les traces du mouvement Croix-de-Feu, dissous en vertu de la loi du 10 janvier 1936 interdisant les ligues » qualifiĂ©es de paramilitaires, le Parti social français devient Ă  la veille de la Seconde Guerre mondiale le premier parti de masses dans l'histoire de la RĂ©publique, dĂ©passant le Parti communiste, avec bien plus d'un million de membres, en dĂ©pit des assau [
] Lire la suitePCF Parti communiste françaisÉcrit par Bernard PUDAL ‱ 7 133 mots ‱ 3 mĂ©dias Dans le chapitre "Le congrĂšs de Tours et son sens dĂ©cembre 1920" 
 Dans la conjoncture de l'aprĂšs-PremiĂšre Guerre mondiale, marquĂ©e par une intense mobilisation sociale les grĂšves de 1920 et intellectuelle, naĂźt Ă  Tours en dĂ©cembre 1920, Ă  la suite d'une scission majoritaire de la sur la question de l'adhĂ©sion Ă  l'Internationale communiste fondĂ©e en 1919 Ă  Moscou, un Parti socialiste Section française de l'Internationale communiste qui ne deviend [
] Lire la suitePELLOUTIER FERNAND 1867-1901Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 334 mots Fils d'un fonctionnaire des postes, Pelloutier est nĂ© Ă  Paris. Il fait ses Ă©tudes au petit sĂ©minaire de GuĂ©rande puis au collĂšge de Saint-Nazaire. Ayant Ă©chouĂ© au baccalaurĂ©at, il se consacre au journalisme et collabore Ă  un journal local, La DĂ©mocratie de l'Ouest , oĂč il rencontre Aristide Briand. Devenu rĂ©dacteur en chef en 1892, il adhĂšre au Parti ouvrier français de Guesde et contribue Ă  la fo [
] Lire la suitePÉTAIN PHILIPPE 1856-1951Écrit par Jean-Marie GUILLON ‱ 2 394 mots ‱ 2 mĂ©dias Il est peu de personnages de l'histoire de France qui auront connu Ă  un tel degrĂ© la gloire, puis le discrĂ©dit. Et celui-ci, loin de s'attĂ©nuer avec le temps, s'est renforcĂ© au fur et Ă  mesure que disparaissaient les gĂ©nĂ©rations qui, l'ayant connu triomphant, lui gardaient de l'indulgence. L'image du marĂ©chal PĂ©tain est, aujourd'hui , tout Ă  fait ternie, sauf dans quelques milieux d'extrĂȘme droite [
] Lire la suitePETIT PARISIEN LEÉcrit par Pierre ALBERT ‱ 580 mots Dans le style des journaux Ă  cinq centimes dont Le Petit Journal offre le prestigieux modĂšle, Le Petit Parisien naĂźt en 1876. De tendance radicale et anticlĂ©ricale, il a des dĂ©buts difficiles et change plusieurs fois de propriĂ©taire et de ligne politique. En 1881, il tire Ă  50 000 exemplaires ; en 1884, Ă  100 000, et il passe Ă  150 000 en 1886 alors qu'il dĂ©fend la cause boulangiste. Le succĂšs n [
] Lire la suitePLANISMEÉcrit par Arnaud JACOMET ‱ 990 mots Mouvement qui s'inscrit dans un courant de pensĂ©e diffus, prenant sa source et Ă©tendant ses ramifications dans des partis, syndicats et groupes de pression diversement situĂ©s sur l'Ă©chiquier politique, le planisme fut un des Ă©lĂ©ments idĂ©ologiques de l'accession au pouvoir des technocrates dans la France des annĂ©es trente. La PremiĂšre Guerre mondiale avait accĂ©lĂ©rĂ© la prise de conscience d'une clas [
] Lire la suitePOLICE FRANÇAISE HISTOIRE DE LAÉcrit par Jean-Marc BERLIÈRE ‱ 3 672 mots Dans le chapitre "L'invention d'un modĂšle rĂ©publicain" 
 Avec la III e RĂ©publique 1870-1940 – le premier rĂ©gime dĂ©mocratique de longue durĂ©e que la France a connu –, des conditions nouvelles se crĂ©ent et des problĂšmes inĂ©dits se posent ceux d'une dĂ©mocratie parlementaire confrontĂ©e, sans grande prĂ©paration ni rĂ©flexion prĂ©alables, aux tensions et contradictions qui sĂ©parent les aspirations des LumiĂšres mises en Ɠuvre dans les textes et mesures des [
] Lire la suitePOLICE SOUS LA IIIĂš RÉPUBLIQUEÉcrit par Jean-Marc BERLIÈRE ‱ 4 202 mots ‱ 1 mĂ©dia La III e RĂ©publique 1870-1940, qui naĂźt dans un contexte difficile – guerre, invasion, occupation –, doit construire, sans grande prĂ©paration ni rĂ©flexion prĂ©alables, une police adaptĂ©e Ă  une dĂ©mocratie parlementaire. Les rĂ©publicains ont-ils rĂ©ussi Ă  respecter la loi des lois » que constitue la DĂ©claration des droits de l'homme et du citoyen, selon laquelle la force publique, instituĂ©e po [
] Lire la suitePOSSIBILISMEÉcrit par Paul CLAUDEL ‱ 394 mots Au sein de ce qui allait s'appeler le Parti ouvrier français, fondĂ© en 1879, s'est formĂ©e une tendance opposĂ©e Ă  l'orientation marxiste prĂŽnĂ©e par Jules Guesde et Paul Lafargue. Conduits par Paul Brousse, Jean Allemane et Jules Joffrin, ses membres dĂ©cident de se sĂ©parer des guesdistes lors du congrĂšs de Saint-Étienne 1882 et crĂ©ent la FĂ©dĂ©ration des travailleurs socialistes de France. Ils affir [
] Lire la suitePOUGET ÉMILE 1860-1931Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 301 mots NĂ© Ă  Rodez, Pouget est Ă©levĂ© dans une famille de rĂ©publicains militants. MontĂ© Ă  Paris en 1875, il travaille comme employĂ© dans un magasin de nouveautĂ©s et frĂ©quente les groupes politiques avancĂ©s, notamment anarchistes. En 1879, il fonde le premier syndicat d'employĂ©s. Sa participation, avec Louise Michel, Ă  la manifestation parisienne contre le chĂŽmage, en 1883, lui vaut huit ans de prison pour [
] Lire la suitePREMIÈRE GUERRE MONDIALE, en brefÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 207 mots ‱ 1 mĂ©dia En 1914, les tensions sont extrĂȘmes en Europe. Elles tiennent essentiellement Ă  l'inadĂ©quation entre les frontiĂšres des États et les vƓux formulĂ©s par les diffĂ©rentes nations. L'assassinat, le 28 juin 1914, de l'archiduc hĂ©ritier d'Autriche-Hongrie par un Bosniaque dĂ©sireux que sa nation soit rattachĂ©e Ă  l'État serbe est le dĂ©clencheur de la guerre, un complexe jeu d'alliances faisant entrer dans [
] Lire la suitePREMIÈRE GUERRE MONDIALE repĂšres chronologiquesÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 207 mots 28 juin 1914 À Sarajevo, assassinat de l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand par Gavrilo Princip. 3 aoĂ»t 1914 L'Allemagne dĂ©clare la guerre Ă  la France ; les troupes allemandes entrent en Belgique. 6-13 septembre 1914 Bataille de la Marne ; les Allemands sont stoppĂ©s Ă  quelques kilomĂštres de Paris. 25 avril 1915 DĂ©barquement d'un corps expĂ©ditionnaire alliĂ© aux Dardanelles. 23 mai 1915 Ent [
] Lire la suitePROCHE ET MOYEN-ORIENT CONTEMPORAINÉcrit par Nadine PICAUDOU, Aude SIGNOLES ‱ 21 426 mots ‱ 23 mĂ©dias Dans le chapitre "Balkanisation du Proche-Orient" 
 L'effondrement de l'Empire ottoman, au lendemain de la PremiĂšre Guerre mondiale, peut apparaĂźtre comme l'aboutissement logique des processus dissolvants que nous avons vus Ă  l'Ɠuvre tout au long du xix e siĂšcle. Il n'en est pas moins prĂ©cipitĂ© par la dĂ©faite militaire consĂ©cutive au choix de l'alliance allemande. DĂšs lors, les anciens tenants de l'intĂ©gritĂ© ottomane se rĂ©vĂ©leront les adversaires [
] Lire la suitePROCLAMATION DE LA IIIe RÉPUBLIQUEÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 191 mots ‱ 1 mĂ©dia Le 2 septembre 1870, Ă  Sedan, la dĂ©faite des armĂ©es françaises face aux armĂ©es prussiennes sonne le glas du second Empire. Deux jours plus tard, la III e RĂ©publique est proclamĂ©e Ă  Paris et un gouvernement provisoire est mis en place. La volontĂ© des rĂ©publicains de continuer la guerre ne peut cependant empĂȘcher la dĂ©faite militaire. C'est dans ces conditions difficiles qu'est Ă©lue, le 8 fĂ©vrier 1 [
] Lire la suitePROTECTION SOCIALEÉcrit par Vincent VIET ‱ 4 332 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre "Naissances des États-providence" 
 Une chose est sĂ»re toutes les formes et techniques de protection, aujourd'hui identifiĂ©es, Ă©taient connues et pratiquĂ©es en Europe occidentale dĂšs avant 1914. Mais leur coexistence dans un pays donnĂ© ne permet pas de conclure Ă  la rĂ©alitĂ© d'un État-providence oĂč, pour bĂ©nĂ©ficier du droit aux prestations ou aux allocations, il suffit de relever de catĂ©gories prĂ©dĂ©finies malade, invalide, retrait [
] Lire la suitePROUST ANTONIN 1832-1905Écrit par VĂ©ronique PREST ‱ 1 194 mots Artiste, critique, commissaire d'expositions, collectionneur, dĂ©putĂ©, Antonin Proust fut, en France, le premier ministre des Arts en 1881, avant Malraux 1959, avant Jack Lang qui en revendiquait, lors de son ministĂšre, un siĂšcle plus tard, la filiation. Il eut le premier, dans l'histoire de la politique culturelle française, la conviction qu'il fallait, pour avoir un ministĂšre de la Culture fort [
] Lire la suitePUJO MAURICE 1872-1955Écrit par Pierre-Robert LECLERCQ ‱ 202 mots À vingt ans, Maurice Pujo fonde une revue d'art, L'Art et la Vie . L'affaire Dreyfus le jette dans la vie politique et, en 1898, il crĂ©e avec Henri Vaugeois un ComitĂ© d'action française, qui n'est d'abord qu'un banal comitĂ© Ă  fins Ă©lectorales. L'annĂ©e suivante, rencontrant Maurras, ils lancent Ă  eux trois l'Action française. DĂšs lors, sous l'influence de Maurras, Pujo devient royaliste. Journalist [
] Lire la suiteRALLIEMENTÉcrit par Xavier de MONTCLOS ‱ 766 mots Le nom de ralliement » fut donnĂ© Ă  la nouvelle direction politique que LĂ©on XIII indiqua aux catholiques français en les engageant Ă  accepter le rĂ©gime rĂ©publicain. Les prodromes du ralliement datent des annĂ©es 1879-1880. Lorsque les rĂ©publicains, parvenus au pouvoir, commencĂšrent Ă  appliquer leur programme de laĂŻcisation, le Saint-SiĂšge conseilla Ă  certains leaders catholiques d'abandonner tact [
] Lire la suiteRAVACHOL FRANÇOIS CLAUDIUS KƒNIGSTEIN dit 1859-1892Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 557 mots De son vrai nom KƓnigstein, Ravachol naĂźt dans une famille ouvriĂšre de Saint-Chamond. La misĂšre et les dĂ©saccords familiaux entraĂźnent le pĂšre, hollandais d'origine, Ă  abandonner le foyer, et Ă  l'Ăąge de huit ans Ravachol est placĂ© » Ă  la campagne pendant la belle saison ; l'hiver, il retourne Ă  l'Ă©cole. AprĂšs quelques annĂ©es d'apprentissage, il devient ouvrier teinturier ; Ă  dix-huit ans, il lit [
] Lire la suiteREYNAUD PAUL 1878-1966Écrit par Solange MARIN ‱ 593 mots ‱ 1 mĂ©dia De Gaulle a dit de lui qu'il fut un homme injustement broyĂ© par des Ă©vĂ©nements excessifs ». L'homme politique a pourtant du talent. PersonnalitĂ© du centre droit, Paul Reynaud possĂšde des talents d'Ă©conomiste et il ose mettre en Ɠuvre ses idĂ©es. Avocat, Ă©lu dĂ©putĂ© des Basses-Alpes en 1919, puis, Ă  partir de 1928, du II e arrondissement de Paris jusqu'en 1940, il est tour Ă  tour ministre des Fina [
] Lire la suiteRURAL DROITÉcrit par Joseph HUDAULT ‱ 4 864 mots Dans le chapitre "La lĂ©gislation complĂ©mentaire du Code civil" 
 Les interventions du lĂ©gislateur entre 1804 et 1945 sont restĂ©es fort limitĂ©es quelques amĂ©liorations sur certains contrats de location d'immeuble, quelques crĂ©ations d'importance mais dans des domaines ponctuels. En ce qui concerne les amĂ©liorations, on peut citer la loi du 18 juillet 1889 sur le mĂ©tayage ou colonat partiaire ou encore la loi du 8 fĂ©vrier 1897 sur le bail Ă  domaine congĂ©able o [
] Lire la suiteSECONDE GUERRE MONDIALE repĂšres chronologiquesÉcrit par Vincent GOURDON ‱ 472 mots 7-8 juillet 1937 Incident au pont Marco-Polo, prĂšs de PĂ©kin, entre Chinois et Japonais. Dans les jours qui suivent, les Japonais entament la conquĂȘte de la Chine. 1 er septembre 1939 L'armĂ©e allemande entre en Pologne. Français et Britanniques mobilisent le lendemain et dĂ©clarent la guerre Ă  l'Allemagne le 3. 17 juin 1940 Quelques jours aprĂšs la dĂ©claration de guerre de l'Italie au cĂŽtĂ© de l'A [
] Lire la suiteSÉPARATION DES ÉGLISES ET DE L'ÉTAT, en brefÉcrit par Wanda MASTOR ‱ 231 mots Sous le Directoire, un dĂ©cret du 3 ventĂŽse an III 21 janv. 1795 avait posĂ© le principe de sĂ©paration des cultes et de l'État. Mais celui-ci allait ĂȘtre de courte durĂ©e, le Concordat conclu entre NapolĂ©on et le Saint-SiĂšge restaurant les liens juridiques entre les deux autoritĂ©s. La loi du 9 dĂ©cembre 1905 met fin Ă  la pĂ©riode concordataire ouverte en 1801 en instaurant, sans le mentionner, le pri [
] Lire la suiteSFIO Section française de l'Internationale ouvriĂšreÉcrit par François BROUSSE, Universalis ‱ 1 522 mots AprĂšs la dĂ©faite de la Commune, le mouvement ouvrier français est rĂ©duit au silence pendant plusieurs annĂ©es, puis, Ă  partir de 1876, se tiennent des congrĂšs ouvriers regroupant des dĂ©lĂ©guĂ©s de syndicats et de coopĂ©ratives, auxquels se joignent bientĂŽt des reprĂ©sentants des groupes d'Ă©tudes socialistes animĂ©s notamment par Jules Guesde. Sous l'impulsion de ces derniers, le CongrĂšs ouvrier de Marse [
] Lire la suiteSOCIALISME Histoire des mouvements socialistes 1870-1914Écrit par Daniel LIGOU ‱ 8 110 mots ‱ 6 mĂ©dias Dans le chapitre "Dispersion et rĂ©union du socialisme français" 
 Le socialisme français est divisĂ© en factions rivales jusqu'en 1905 ; Ă  cette date, l'essentiel de ses forces s'unifie au sein du Parti socialiste, section française de l'Internationale ouvriĂšre Dans l'ensemble, sa puissance ne cesse de croĂźtre au cours de cette Ă©poque. Enfin, il possĂšde en Jules Guesde et surtout en Jean JaurĂšs deux hommes de tout premier plan. La rĂ©pression qui suiv [
] Lire la suiteSOCIALISME Social-dĂ©mocratieÉcrit par Philippe MARLIÈRE ‱ 10 078 mots ‱ 4 mĂ©dias Dans le chapitre "Du mot Ă  la rĂ©alitĂ©" 
 D'obĂ©dience sociale-dĂ©mocrate, la I re Internationale 1864-1876, premiĂšre organisation politique du mouvement ouvrier, revendique la conquĂȘte du pouvoir politique. La classe ouvriĂšre se dote pour la premiĂšre fois de structures de masse nationales, rĂ©volutionnaires car fortement influencĂ©es par le marxisme. Elle devient ainsi un acteur politique Ă  part entiĂšre. L'enfance sociale-dĂ©mocrate est d [
] Lire la suiteSOLIDARISMEÉcrit par Jean MENDELSON ‱ 688 mots Doctrine politique dont le principal thĂ©oricien est le politicien radical français LĂ©on Bourgeois 1851-1925. Bien qu'il ait son origine historique chez le socialiste français Pierre Leroux 1797-1871, le solidarisme se rattache aux courants de pensĂ©e du xix e siĂšcle en marge du socialisme. L'influence de Leroux fut trĂšs grande vers 1840, celui-ci voulant remplacer la charitĂ© du christianisme [
] Lire la suiteSOMME PREMIÈRE BATAILLE DE LA 1er nov. 1916Écrit par Universalis ‱ 258 mots ‱ 1 mĂ©dia La premiĂšre bataille de la Somme se solda par une offensive coĂ»teuse et sans grand succĂšs sur le front ouest, pendant la PremiĂšre Guerre mondiale. Les Allemands occupaient des zones de tranchĂ©es abritĂ©es, situĂ©es Ă  des points stratĂ©giques, lorsque les Français et les Britanniques lancĂšrent leur attaque sur un front de 34 kilomĂštres au nord de la Somme. Des bombardements d'artillerie d'une semaine [
] Lire la suiteSOMME SECONDE BATAILLE DE LA 21 mars-5 avril 1918Écrit par Universalis ‱ 320 mots ‱ 1 mĂ©dia Également connue sous le nom de bataille de Saint-Quentin, la seconde bataille de la Somme est une offensive allemande en partie rĂ©ussie, lancĂ©e contre les forces alliĂ©es du front Ouest Ă  la fin de la PremiĂšre Guerre mondiale . Le commandant en chef allemand, le gĂ©nĂ©ral Erich Ludendorff, pensait qu'il Ă©tait vital pour l'Allemagne d'utiliser les soldats que l'effondrement de la Russie avait libĂ©rĂ©s [
] Lire la suiteSPORT Disciplines Le rugbyÉcrit par Pierre LAGRUE ‱ 9 416 mots ‱ 5 mĂ©dias Dans le chapitre "Du schisme » de 1895 au Tournoi des cinq nations" 
 La multiplication de ces confrontations posait le problĂšme de l'amateurisme des joueurs. Le 29 aoĂ»t 1895, vingt-deux clubs fondent la Northern Football Union et autorisent le principe du manque Ă  gagner », autrement dit de sa compensation. Ils quittent la Football Rugby Union. Ils vont dĂ©velopper une nouvelle forme de jeu le rugby Ă  XIII, entiĂšrement professionnel. La s'arc-boute en 1 [
] Lire la suiteSYRIEÉcrit par Fabrice BALANCHE, Jean-Pierre CALLOT, Philippe DROZ-VINCENT, Philippe RONDOT, Charles SIFFERT, Universalis ‱ 37 006 mots ‱ 12 mĂ©dias Dans le chapitre "Faysāl Ă  Damas" 
 Les troupes d'Allenby avaient Ă©tĂ© soutenues par une armĂ©e bĂ©douine que commandait le prince Faysāl, fils du chĂ©rif de La Mecque. C'est cette armĂ©e qui avait pris Damas le 1 er octobre. En mars 1920, Faysāl, s'appuyant sur les promesses faites par les Anglais Ă  son pĂšre d'un grand royaume arabe » s'Ă©tendant Ă  toutes les possessions arabes de l'Empire ottoman, rĂ©unit Ă  Damas un congrĂšs gĂ©nĂ©ral sy [
] Lire la suiteTARDIEU ANDRÉ 1876-1945Écrit par Universalis ‱ 386 mots Homme politique français, nĂ© le 22 septembre 1876 Ă  Paris, mort le 15 septembre 1945 Ă  Menton. Grand bourgeois nĂ© dans une vieille famille parisienne de graveurs, AndrĂ© Pierre Gabriel AmĂ©dĂ©e Tardieu Ă©tudie Ă  l'École normale supĂ©rieure. AprĂšs avoir servi dans le corps diplomatique, il Ă©tablit sa rĂ©putation en tant que journaliste du Temps , spĂ©cialisĂ© dans la politique Ă©trangĂšre. Élu Ă  la Chambre d [
] Lire la suiteTCHADÉcrit par Marielle DEBOS, Jean-Pierre MAGNANT, Roland POURTIER, Universalis ‱ 9 797 mots ‱ 8 mĂ©dias Dans le chapitre "L'Ă©poque coloniale" 
 Le 22 avril 1900, les colonnes françaises venues d'Alger mission Foureau-Lamy et de Dakar mission Joalland-Meynier se joignent Ă  celle qui vient de Brazzaville et, sous les ordres d'Émile Gentil, Ă©crasent l'armĂ©e de Rabeh Ă  la bataille de Kousseri. À partir des bases Ă©tablies le long du Chari Fort-Archambault, Fort-Lamy, la conquĂȘte s'engage la rĂ©sistance des Sar prend fin en 1905 Ă  la mor [
] Lire la suiteTCHÉCOSLOVAQUIEÉcrit par Marie-Elizabeth DUCREUX, Michel LARAN, Jacques RUPNIK ‱ 12 946 mots ‱ 11 mĂ©dias Dans le chapitre "DĂ©membrement et effondrement 1938-1939" 
 La politique extĂ©rieure fut dirigĂ©e par BeneĆĄ de façon continue et en conformitĂ© avec les vues gĂ©nĂ©rales de Masaryk ; elle visait Ă  la conservation du statu quo et de la paix, qu'il dĂ©fendit Ă  la SociĂ©tĂ© des Nations face aux menaces que reprĂ©sentaient Ă  la fois le communisme soviĂ©tique et les aspirations rĂ©visionnistes des vaincus Allemagne, Hongrie. À cet effet, la TchĂ©coslovaquie comptait ess [
] Lire la suiteTEMPS LEÉcrit par Pierre Albin MARTEL ‱ 345 mots Journal qui n'est plus guĂšre connu aujourd'hui que comme l'antĂ©cĂ©dent du Monde . Le titre en Ă©tait apparu en 1829, mais c'est en 1861 qu'il renaĂźt pour devenir, aprĂšs avoir Ă©tĂ© modĂ©rĂ©ment oppositionnel sous l'Empire, l'organe le plus influent sous la III e RĂ©publique, prenant la place jusqu'alors tenue par le Journal des dĂ©bats . Parmi ses directeurs, du fondateur Auguste Nefftzer Ă  Jacques Chast [
] Lire la suiteTESSIER GASTON 1887-1960Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 504 mots NĂ© Ă  Paris, d'origine bretonne, Tessier est Ă  seize ans employĂ© dans une maison de commerce. Il frĂ©quente les cercles d'Ă©tudes des Ɠuvres de jeunesse catholique et il rencontre Marc Sangnier dont il deviendra le disciple et l'ami. En 1905 il adhĂšre au syndicat des employĂ©s du commerce et de l'industrie ; celui-ci a Ă©tĂ© fondĂ© en 1887 par les frĂšres des Écoles chrĂ©tiennes. D'une association qui vise [
] Lire la suiteTHOREZ MAURICE 1900-1964Écrit par Annette WIEVIORKA ‱ 1 438 mots AprĂšs le dĂ©cĂšs de Maurice Thorez le 12 juillet 1964 sur le paquebot Litva qui l’emmenait pour ses vacances sur les bords de la mer Noire, Jeannette Vermeersch, sa seconde Ă©pouse, Ă©crivait Ă  Nikita Khrouchtchev, alors premier secrĂ©taire du Parti communiste de l’Union soviĂ©tique Maurice est mort Ă  Istanbul. C’est comme le symbole de sa vie, d’une vie entre deux mers, d’une vie entre les deux pa [
] Lire la suiteTOURS CONGRÈS DEÉcrit par Paul CLAUDEL ‱ 992 mots Le XVIII e congrĂšs du Parti socialiste unifiĂ©, section française de l'Internationale ouvriĂšre, s'ouvre le 25 dĂ©cembre 1920 Ă  Tours, salle du ManĂšge. L'enjeu en est clair le parti adhĂ©rera-t-il ou n'adhĂ©rera-t-il pas Ă  la III e Internationale, fondĂ©e par les rĂ©volutionnaires russes en 1919. Quelle que soit l'issue du vote, les dĂ©lĂ©guĂ©s au congrĂšs savent que la minoritĂ© ne pourra rester dans le [
] Lire la suiteTRANCHÉES DE VERDUNÉcrit par Pascal LE PAUTREMAT ‱ 279 mots ‱ 1 mĂ©dia La bataille de Verdun, vĂ©ritable lutte d'Ă©puisement, se dĂ©clenche le 21 fĂ©vrier 1916, avec l'attaque allemande, et reste particuliĂšrement intense pendant prĂšs de quatre mois. Les Allemands cherchent Ă  s'emparer des forts et des positions stratĂ©giques situĂ©s au nord de la Meuse. De fĂ©vrier Ă  mai 1916, le gĂ©nĂ©ral Philippe PĂ©tain rĂ©ussit Ă  contenir l'avancĂ©e de la V e armĂ©e allemande commandĂ©e par l [
] Lire la suiteTRIPLICE ou TRIPLE ALLIANCEÉcrit par Jean-Pierre MOUSSON-LESTANG ‱ 492 mots Alliance conclue le 20 mai 1882 entre l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie et l'Italie. DĂ©jĂ  assurĂ© du concours autrichien depuis la Duplice de 1879, puis de la neutralitĂ© de la Russie depuis le renouvellement de l'entente des trois empereurs en juin 1881, Bismarck souhaitait faire entrer l'Italie dans son systĂšme ». L'Allemagne, en effet, dans le cas d'un conflit avec la France, ne pouvait compter s [
] Lire la suiteTROISIÈME RÉPUBLIQUEÉcrit par Louis GIRARD ‱ 14 492 mots ‱ 23 mĂ©dias FondĂ©e en rĂ©action contre le second Empire, la troisiĂšme RĂ©publique, Ă  bien des Ă©gards, continue l'Empire de NapolĂ©on III. Comme ce dernier, elle est portĂ©e par la vague du progrĂšs scientifique et technique, par l'avĂšnement d'une civilisation industrielle dont les expositions universelles de Paris 1878, 1895, 1900 illustrent la croissance. Jusqu'en 1914, la stabilitĂ© du franc favorise l'Ă©pargne [
] Lire la suiteTUNISIEÉcrit par Michel CAMAU, Roger COQUE, Jean GANIAGE, Claude LEPELLEY, Robert MANTRAN, Khadija MOHSEN-FINAN, Universalis ‱ 19 981 mots ‱ 14 mĂ©dias Dans le chapitre "Le protectorat français" 
 Le soin de dĂ©fendre et de reprĂ©senter le pays revenait dĂ©sormais Ă  la France. L'absolutisme du bey n'Ă©tait qu'une fiction commode derriĂšre laquelle s'abritait la rĂ©alitĂ© du pouvoir rĂ©sidentiel. La France s'Ă©tait gardĂ©e de modifier une succession par rang d'Ăąge qui vouait tous les souverains Ă  la sĂ©nilitĂ©. Mal prĂ©parĂ©s aux affaires de l'État, ils se bornaient Ă  signer sans discuter les dĂ©crets que [
] Lire la suiteURBANISME L'urbanisme en France au XXe siĂšcleÉcrit par Simon TEXIER ‱ 10 204 mots ‱ 3 mĂ©dias Dans le chapitre "Les villes françaises avant 1914" 
 Les transformations opĂ©rĂ©es dans les villes françaises au cours de la seconde moitiĂ© du xix e siĂšcle ne peuvent ĂȘtre comparĂ©es Ă  celles que connaĂźt Paris Ă  la mĂȘme Ă©poque. Le systĂšme mis en place par Haussmann dans la capitale sera tout de mĂȘme partiellement exportĂ©, sous sa forme la plus emblĂ©matique la grande percĂ©e, mĂȘme si certaines crĂ©ations sont antĂ©rieures aux principales percĂ©es parisie [
] Lire la HistoireÉcrit par Nicolas WERTH ‱ 22 741 mots ‱ 55 mĂ©dias Dans le chapitre "L'URSS dans les relations internationales" 
 Dans une Europe en proie Ă  la montĂ©e du militarisme des puissances fascistes, l'URSS stalinienne pratique une politique nationaliste de grande puissance, qui dĂ©bouche, en aoĂ»t 1939, sur le pacte germano-soviĂ©tique, vĂ©ritable partage de l'Europe orientale entre les deux dictatures. Le VI e congrĂšs du Komintern 17 juillet-1 er septembre 1928 constitue une Ă©tape importante dans la dĂ©finition de l [
] Lire la suiteVERDUN BATAILLE DE 1916Écrit par Pierre GOBERT ‱ 562 mots ‱ 1 mĂ©dia À l'aube de l'annĂ©e 1916, le commandement allemand, dĂ©cidĂ© Ă  user complĂštement l'armĂ©e française en l'obligeant Ă  s'engager Ă  fond, choisit d'attaquer Verdun, saillant vulnĂ©rable dans la ligne de dĂ©fense allemande, pivot du front fortifiĂ© et ville historique que les Français voudront dĂ©fendre coĂ»te que coĂ»te . Le plan du Kronprinz, commandant la V e armĂ©e allemande, est de rompre le front nord du [
] Lire la suiteWALDECK-ROUSSEAU PIERRE MARIE RENÉ 1846-1904Écrit par Henri LERNER ‱ 550 mots L'une des figures les plus prestigieuses et les plus reprĂ©sentatives du personnel politique de la III e RĂ©publique, Waldeck-Rousseau a laissĂ© le souvenir d'un trĂšs grand homme d'État. Pourtant, l'un de ses biographes, Pierre Sorlin, juge cette rĂ©putation surfaite et souligne le contraste entre ce que fut rĂ©ellement Waldeck-Rousseau et ce qu'il a reprĂ©sentĂ©. La physionomie de cet homme d'État, cal [
] Lire la suiteWALLON AMENDEMENTÉcrit par Armel MARIN ‱ 346 mots Professeur d'histoire Ă  la Sorbonne, membre de l'Institut, Henri Wallon 1812-1904 est Ă©lu par le dĂ©partement du Nord Ă  l'AssemblĂ©e de Bordeaux en 1871. ReprĂ©sentant, entre le centre gauche et le centre droit, un modĂšle du dĂ©putĂ© libĂ©ral et modĂ©rĂ©, attachĂ© Ă  la dynamique de l'Ă©quilibre en toutes choses, il se fit remarquer par son intervention dans la discussion relative aux lois constitutionnell [
] Lire la suiteWEYGAND MAXIME 1867-1965Écrit par Pierre GOBERT ‱ 720 mots NĂ© de parents inconnus — dont l'un appartenait sans doute Ă  la famille royale de Belgique — le futur gĂ©nĂ©ralissime des armĂ©es françaises entre Ă  Saint-Cyr en 1885 Ă  titre Ă©tranger sous le nom de Nimal et en sort dans la cavalerie. En 1888, il prend la nationalitĂ© française sous le nom de son pĂšre adoptif, Weygand. DĂšs le dĂ©but de la grande guerre, il est choisi par Foch comme chef d'Ă©tat-major d [
] Lire la suiteZAY JEAN 1904-1944Écrit par Serge BERSTEIN ‱ 1 130 mots Jean Zay, l’un des plus brillants hommes politiques de la jeune gĂ©nĂ©ration de l’entre-deux-guerres, devait mourir Ă  quarante ans, assassinĂ© par la Milice du rĂ©gime de Vichy. Issu d’une famille de juifs alsaciens ayant optĂ© pour la France en 1871 et venue s’installer Ă  OrlĂ©ans, Jean Zay, nĂ© le 6 aoĂ»t 1904, est Ă©levĂ©, comme sa sƓur, dans la religion protestante, celle de leur mĂšre. Fils de LĂ©on Zay, [
] Lire la suiteZIMMERWALD CONFÉRENCE DE 1915Écrit par Paul CLAUDEL ‱ 942 mots L'Europe est en guerre depuis treize mois lorsque s'ouvre le 5 septembre 1915 Ă  Zimmerwald, prĂšs de Berne, la premiĂšre confĂ©rence socialiste internationale depuis l'effondrement de l'Internationale socialiste en aoĂ»t 1914. Les tentatives de renouer des liens internationaux ont Ă©tĂ© nombreuses ; elles venaient soit de partis socialistes de pays neutres ou non engagĂ©s dans le conflit confĂ©rence ital [
] Lire la suitePrĂ©ciser avec l'index1 articleÀ L'AMI QUI NE M'A PAS SAUVÉ LA VIE, HervĂ© Guibert12 articlesA PRIORI CONNAISSANCE5 articlesA CAPPELLA, musique8 articlesVITAMINE A4 articlesSAGITTARIUS A*2 articlesHÉPATITE A1 articleCONCANAVALINE A1 articleMOTEURS PAS À PAS1 articleBISPHÉNOL A3 articlesÀ REBOURS, Joris-Karl Huysmans23 articlesPRÊT-À-PORTER2 articlesPOINTE-À-PITRE1 articleHERBE-À-ROBERT1 articleBOUCHE-À-BOUCHE2 articlesCARTE À PUCE ou CARTE À MÉMOIRE1 articleCHAMBRE À STREAMERS ou CHAMBRE À DARDS3 articlesCOENZYME A CoA1 articleLINÉAIRE A, Ă©criture1 articleDOMINIQUE A 1968- 1 articleA TRIBE CALLED QUEST1 articlePORTE-À-FAUX, architecture44 articlesMALADIES À VECTEURS36 articlesQUATUOR À CORDES28 articlesMACHINE À VAPEUR24 articlesCANNE À SUCRE22 articlesÉTOILES À NEUTRONS13 articlesCHASSE À LA BALEINE12 articlesMOULIN À EAU12 articlesMOTEURS À EXPLOSION12 articlesRÉSISTANCE À LA CORROSION12 articlesMÉTIER À TISSER2 articlesUN LIEU À SOI, Virginia Woolf11 articlesMARCHÉS À TERME9 articlesARMES À FEU9 articlesMARCHÉ À OPTIONS9 articlesCHAMBRES À GAZ8 articlesAVIONS À RÉACTION ou JETS8 articlesPROPULSION À RÉACTION8 articlesTURBINES À VAPEUR8 articlesVER À SOIE8 articlesMACHINE À FILER8 articlesDINOSAURES À PLUMES7 articlesCHAMBRE À BULLES7 articlesSCÈNE À L'ITALIENNE7 articlesTANGENTE À UNE COURBE6 articlesPÂTE À PAPIER6 articlesCARTES À JOUER6 articlesPILE À COMBUSTIBLE6 articlesTURBINES À GAZ6 articlesLASERS À SEMICONDUCTEURS6 articlesTUBE À VIDE5 articlesBOMBE À NEUTRONS5 articlesPIÈGE À IONS5 articlesMACHINE À ÉCRIRE5 articlesMOULIN À VENT5 articlesMACHINE À COUDRE5 articlesLAMPE À INCANDESCENCE5 articlesBATEAU À VAPEUR4 articlesNOMBRE DE MASSE A4 articlesFLÛTE À BEC4 articlesCORNET À PISTONS4 articlesGARDE À VUE4 articlesBALEINE À FANONS4 articlesSAUT À SKIS3 articlesPOMPE À CHALEUR3 articlesCHAMBRE À BROUILLARD3 articlesFOUGÈRES À GRAINES3 articlesLASERS À NÉODYME3 articlesSERPENT À PLUMES3 articlesCANON À ÉLECTRONS3 articlesVIELLE À ROUE3 articlesPUCES À PROTÉINES3 articlesRÉSISTANCE À L'AVANCEMENT3 articlesENSEIGNEMENT À DISTANCE3 articlesTRAVAIL À LA CHAÎNE3 articlesBALEINE À BOSSE3 articlesCHONDRITES À ENSTATITE2 articlesCHAMBRE À FILS2 articlesRIQUET À LA HOUPPE2 articlesGENÊT À BALAIS2 articlesLASERS À SOLIDES2 articlesLIGNES À RETARD2 articlesMICROMÈTRE À FILS2 articlesLAMPE À DÉCHARGE2 articlesMASER À HYDROGÈNE2 articlesGAZ À L'EAU2 articlesLASERS À RUBIS2 articlesPIED À COULISSE2 articlesTIR À L'ARC2 articlesTAMBOUR À FENTE2 articlesCHANSON À BOIRE2 articlesCORNET À BOUQUIN2 articlesLA MAIN À LA PÂTE2 articlesMACHINES À SOUS2 articlesSUCCINYL-COENZYME A2 articlesRETENUE À LA SOURCE2 articlesENDOCYTOSE À RÉCEPTEURS1 articleCANON À GAZ1 articleCHAMBRE À DÉRIVE1 articleCAMÉRA À SCINTILLATIONS1 articlePASSAGE À L'ACTE1 articleDIALYSE À L'ÉQUILIBRE1 articleOURS À COLLIER1 articleTOUR À RÉDUIRE1 articleOURS À LUNETTES1 articleLASERS À EXCIMÈRES1 articleCOMPTEUR À ÉTINCELLES1 articleCHAMBRE À PLASMA1 articleCHAMBRE À ÉTINCELLES1 articleMÉMOIRES À SEMICONDUCTEURS1 articleENCÉPHALITE À TIQUES1 articlePILE À HYDROGÈNE1 articleRÉFRIGÉRATEUR À DILUTION1 articleFREIN À TAMBOUR1 articleFREIN À DISQUE1 articleRUGBY À XIII1 articleTÉLÉVISION À PÉAGE1 articleNEURONES À HYPOCRÉTINES1 articleHARPE À CADRE1 articleTAMBOUR À FRICTION1 articleBOÎTE À MUSIQUE1 articleCLOCHE À VENT1 articleMACHINE À TISSER1 articlePOMPE À MERCURE1 articleVARIÉTÉ À BORD1 articleBÂTON À FEU1 articleMIROIR À ATOMES1 articleBARRAGES À CONTREFORTS1 articleCALCAIRE À ENTROQUES1 articleLEUCÉMIE À TRICHOLEUCOCYTES1 articleLASERS À GAZ1 articleLASERS À COLORANTS1 articleCANON À NEIGE4 articlesMUTATIONS DYNAMIQUES ou MALADIES À EXPANSION DE TRIPLETS15 articlesSAUT À LA PERCHE, athlĂ©tisme15 articlesUNION À DIEU, thĂ©ologie10 articlesCOMPOSITES À FIBRES MATÉRIAUX10 articlesÉTHIQUE À NICOMAQUE, Aristote2 articlesASTÉRIX ou A-1, satellite2 articlesIPHIGÉNIE À AULIS, Euripide1 articleCYCLE À CASCADE, cryogĂ©nie1 articleLETTRES À LUCILIUS, SĂ©nĂšque1 articleSÉLECTIVITÉ À L'ORIENTATION, neurophysiologie1 articleAIDE À LA DÉCISION, informatique1 articleJET A-1, carburant5 articlesÀ LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU, Marcel Proust44 articlesGAZ À EFFET DE SERRE16 articlesTRAINS À GRANDE VITESSE12 articlesMÉMOIRE À LONG TERME9 articlesRÉACTEUR ou MOTEUR À RÉACTION9 articlesMICROSCOPIE ÉLECTRONIQUE À TRANSMISSION9 articlesCONTRAT À TERME ou FUTURE8 articlesPUCE À ADN ou BIOPUCE7 articlesMARCHÉS DE DROITS À POLLUER6 articlesTRAVAIL À TEMPS PARTIEL6 articlesMÉMOIRE À COURT TERME5 articlesMICROSCOPIE ÉLECTRONIQUE À BALAYAGE5 articlesMICROSCOPIE À EFFET TUNNEL4 articlesMICROSCOPIE À CONTRASTE INTERFÉRENTIEL4 articlesRÉACTEUR À EAU LOURDE4 articlesRÉACTEUR À GRAPHITE-GAZ4 articlesMARCHÉ À TERME DE MARCHANDISES4 articlesACADÉMIE DE FRANCE À ROME3 articlesATTEINTES À LA VIE PRIVÉE3 articlesMOTEURS À DEUX TEMPS3 articlesINDICE DES PRIX À LA CONSOMMATION3 articlesPRÊT À LA GROSSE AVENTURE2 articlesRÉDUCTION À L'ÉTAT LAÏC2 articlesMOTEURS À QUATRE TEMPS2 articlesMICROSCOPIE À CONTRASTE DE PHASE2 articlesTUBE À ONDES PROGRESSIVES2 articlesLAME À FACES PARALLÈLES2 articlesCELLULE À ENCLUMES DE DIAMANT2 articlesDÉCOUPLAGE DES AIDES À L'AGRICULTURE2 articlesTUBE À CHAMPS CROISÉS2 articlesMICROSCOPIE À RAYONS X2 articlesLASERS À ÉLECTRONS LIBRES2 articlesDINOSAURES À QUATRE AILES2 articlesACCÈS AU DROIT ET À LA JUSTICE2 articlesTRADING À HAUTE FRÉQUENCE1 articleALLIAGES À MÉMOIRE DE FORME1 articleLASERS À DIOXYDE DE CARBONE1 articleMICROSCOPIE À FORCE ATOMIQUE1 articleMICROSCOPIE À FORCE MAGNÉTIQUE1 articleMAÎTRE DE BADIA À ISOLA1 articleSURSIS AVEC MISE À L'ÉPREUVE1 articleSKATEBOARD ou PLANCHE À ROULETTES1 articleCHAWAN ou BOL À THÉ1 articleLASERS À HÉLIUM-NÉON1 articleCHROMATOGRAPHIE À CONTRE-COURANT1 articleFULIGULE À TÊTE ROUGE1 articleFULIGULE À BEC CERCLÉ1 articleFULIGULE À DOS BLANC1 articlePOMPE À PALETTES MOBILES1 articlePOMPE À DIFFUSION D'HUILE1 articleLEUCÉMIE AIGUË À PROMYÉLOCYTES1 articleMÉMOIRES À TORES DE FERRITE1 articleTÉLÉVISION À HAUTE DÉFINITION1 articleMÉMOIRES À BULLES MAGNÉTIQUES1 articleNAVIRES À GRANDE VITESSE1 articleFOOTBALL À CINQ ou CÉCIFOOT1 articleRECONNAISSANCE DES MOTS À L'ORAL5 articlesLA MORT À VENISE, Thomas Mann2 articlesL'HOMME À LA CAMÉRA, Dziga Vertov1 articleNOYAUX À HALO, physique nuclĂ©aire1 articleNOTRE AGENT À LA HAVANE, Graham Greene1 articleVOYAGE À TÌKYÌ, Yasujiro Ozu1 articleCARTE À JOUER MUSÉE FRANÇAIS DE LA1 articleHALTE À LA CROISSANCE ?, Club de Rome1 articlePOUVANAA A OOPA 1895-19773 articlesMORT À CRÉDIT, Louis-Ferdinand CĂ©line5 articlesHABITATIONS À LOYER MODÉRÉ HLM5 articlesRÉACTEUR À NEUTRONS RAPIDES articlesPOTENTIALISATION À LONG TERME PLT2 articlesDÉPRESSION À LONG TERME DLT1 articleMICROANALYSEUR À SONDE ÉLECTRONIQUE articleSYSTÈMES À ÉVÉNEMENTS DISCRETS, automatique13 articlesACÉTYL-COENZYME A ou ACÉTYL-CoA7 articlesDROIT DES PEUPLES À DISPOSER D'EUX-MÊMES6 articlesMARCHÉ DE GRÉ À GRÉ ou articlesAÉROGLISSEURS ou VÉHICULES À COUSSIN D'AIR4 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S. Neill170 articlesFRANCE, histoire, de 1871 Ă  19397 articlesMUNDELL ROBERT A. 1932-20214 articlesEFFET DE CHAMP TRANSISTOR À articlesEULER MÉTHODE DU PAS À PAS D', analyse numĂ©rique3 articlesWAKSMAN SELMAN A. 1888-19733 articlesDIAGNE BLAISE A. 1872-19342 articlesHĀLÄȘ A. H. 1837-19142 articlesNAISMITH JAMES A. 1861-19391 articlePENCK A. R. 1939-20171 articleWEIKARD MELCHIOR A. 1742-1803144 articlesFRANCE, histoire, de 1958 Ă  1974141 articlesRUSSIE, histoire, de 1801 Ă  1917137 articlesRUSSIE, histoire, des origines Ă  1801110 articlesCHINE, histoire, de 1949 Ă  nos jours110 articlesFRANCE, histoire, de 1815 Ă  1871104 articlesITALIE, histoire, de 476 Ă  14942 articlesADMINISTRATIVE BEHAVIOR, Herbert A. Simon2 articlesSOCIODYNAMIQUE DE LA CULTURE, Abraham A. Moles1 articleJETABLE ou PĂ P prĂȘt Ă  photographier174 articlesFRANCE, histoire, du XVIe s. Ă  171591 articlesFRANCE, histoire, de 1715 Ă  178973 articlesITALIE, histoire, de 1870 Ă  194557 articlesINDE, histoire de 1947 Ă  nos jours51 articlesESPAGNE, histoire, de 1900 Ă  nos jours50 articlesITALIE, histoire, de 1945 Ă  nos jours48 articlesGRÈCE, histoire, de 1830 Ă  nos jours47 articlesITALIE, histoire, de 1494 Ă  178944 articlesPERSE, histoire de 651 Ă  150141 articlesÉGYPTE, histoire, de 1952 Ă  nos jours40 articlesJAPON, histoire, des origines Ă  119239 articlesITALIE, histoire, de 1789 Ă  187038 articlesÉGYPTE, histoire de 1805 Ă  195237 articlesPOLOGNE, histoire, de 1914 Ă  194537 articlesPOLOGNE, histoire, de 1945 Ă  nos jours36 articlesBELGIQUE, histoire, de 1945 Ă  nos jours36 articlesPERSE, histoire de 1501 Ă  192535 articlesJAPON, histoire, de 1946 Ă  nos jours34 articlesPOLOGNE, histoire, de 1500 Ă  176334 articlesSYRIE, histoire, de 1941 Ă  nos jours33 articlesBELGIQUE, histoire, de 1830 Ă  194533 articlesMEXIQUE, histoire, de 1910 Ă  nos jours33 articlesPOLOGNE, histoire, de 1764 Ă  19146 taxe Ă  la valeur ajoutĂ©e17 articlesASSISTANCE MÉDICALE À LA PROCRÉATION AMP ou PROCRÉATION MÉDICALEMENT ASSISTÉE PMA4 ligne Ă  grande vitesse29 articlesÉGYPTE, histoire de 639 Ă  180529 articlesHONGRIE, histoire, de 1945 Ă  nos jours3 sociĂ©tĂ© Ă  responsabilitĂ© limitĂ©e3 articlesSECAM sĂ©quentiel couleur Ă  mĂ©moire28 articlesBRÉSIL, histoire, de 1950 Ă  nos jours2 zone Ă  urbaniser en prioritĂ©26 articlesMEXIQUE, histoire, de la conquĂȘte Ă  la rĂ©volution24 articlesBELGIQUE, histoire, des origines Ă  183024 articlesIRAN, histoire de 1925 Ă  197924 articlesJAPON, histoire, de 1192 Ă  160323 articlesITALIE, histoire, des origines Ă  47622 articlesMAROC, histoire, de 1956 Ă  nos jours3 articlesAVIONS À DÉCOLLAGE & ATTERRISSAGE VERTICAUX ou vertical take off and landing2 articlesÉLECTRONS BIDIMENSIONNELS TRANSISTORS À GAZ D'18 articlesCANADA, histoire, de 1968 Ă  nos jours2 articlesLE MERVEILLEUX VOYAGE DE NILS HOLGERSSON À TRAVERS LA SUÈDE, Selma Lagerlöf2 articlesART ET HUMANISME À FLORENCE AU TEMPS DE LAURENT LE MAGNIFIQUE, AndrĂ© Chastel13 articlesGRÈCE, histoire, jusqu'Ă  l'indĂ©pendance 183012 articlesAUTRICHE, histoire, de 1945 Ă  nos jours15 articlesVILLA, architecture du XVIIIe s. 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Cedroit, c'est par exemple celui de voir qu'on n'est pas l'homme que tous ou presque ont voulu croire pendant longtemps, mais qu'on est une femme, et qu'on s'appelle désormais Typhanie au lieu

Choisit-on d'ĂȘtre celui que l'on est ? Point de dĂ©part on ne choisit pas son ĂȘtre physique taille, couleur des yeux, de peau, etc. Il y a donc un ensemble de caractĂ©ristiques qui s'imposent Ă  nous. De mĂȘme on ne choisit pas son milieu, son pays, sa culture de nombreux Ă©lĂ©ments nous dĂ©terminent Ă  ĂȘtre ce que nous sommes. Mais nous rĂ©sumons-nous Ă  tout cela ? Affirmer qu'on ne choisit pas, n'est-ce pas poser l'absence de libertĂ© ? Or si nous ne sommes pas libres, nous ne sommes pas, non plus, responsables de ce que nous sommes. Or pour Sartre, exister c'est se choisir l'homme n'est que ce qu'il se fait ». L'existence humaine se caractĂ©rise essentiellement par sa transcendance, cette possibilitĂ© qu'a l'homme de se dĂ©passer en permanence, de ne jamais en rester aux dĂ©terminations sociales, biologiques, historiques, etc. Exister c'est viser des possibles encore non rĂ©alisĂ©s, c'est se projeter, c'est opter pour telle ou telle maniĂšre de vivre puisque chacun de mes actes implique un choix, une dĂ©cision, une libertĂ© en action. Donc choisir c'est se dĂ©terminer, non pas simplement ĂȘtre dĂ©terminĂ© par une essence prĂ©alable, un caractĂšre qui ferait tout. D'oĂč l'idĂ©e que l'existence prĂ©cĂšde l'essence. Je ne suis que ce que je fais. Sans cette action de l'ĂȘtre libre et conscient il n'y a pas de nature humaine. Mais comment est-il possible d'affirmer de la sorte un choix alors que nous avons mis en Ă©vidence les multiples dĂ©terminations qui pĂšsent sur nous ? Choisir, ne serait-ce pas, par-delĂ  les dĂ©terminations et en les utilisant comme conditions de son ĂȘtre donner un sens Ă  son existence, en l'orientant en fonction des possibles qui s'offrent Ă  nous Ă  partir de ce qui nous dĂ©termine ? Je ne choisis pas la donne cela m'empĂȘche-t-il de jouer ? XxyM.